Justice et Paix

" Je suis homme, l'injustice envers d'autres hommes révolte mon coeur. Je suis homme, l'oppression indigne ma nature. Je suis homme, les cruautés contre un si grand nombre de mes semblables ne m'inspirent que de l'horreur. Je suis homme et ce que je voudrais que l'on fit pour me rendre la liberté, l'honneur, les liens sacrés de la famille, je veux le faire pour rendre aux fils de ces peuples l'honneur, la liberté, la dignité. " (Cardinal Lavigerie, Conférence sur l'esclavage africain, Rome, église du Gesù)

 

NOS ENGAGEMENTS POUR LA JUSTICE T LA PAIX
S'EXPRIMENT DE DIFFÉRENTES MANIÈRES :

En vivant proches des pauvres, partageant leur vie.
Dans les lieux de fractures sociales où la dignité n'est pas respectée.
Dans les communautés de base où chaque personne est responsable et travaille pour le bien commun.
Dans les forums internationaux pour que les décisions prises ne laissent personne en marge.

Dans cette rubrique, nous aborderons différents engagements des Missionnaires d'Afrique, en particulier notre présence auprès des enfants de la rue à Ouagadougou et la défense du monde paysan.

 

Burkina: un an après le massacre de Yirgou, la justice se fait toujours attendre

Des Burkinabè manifestent devant le palais de justice à Ouagadougou pour réclamer la vérité et la justice dans l'affaire du massacre de Yirgou, le 22 juin 2019.
© OLYMPIA DE MAISMONT / AFP

Le comité contre la stigmatisation des communautés réclame justice pour Yirgou. Un an après le massacre, les familles de victimes attendent toujours la manifestation de la vérité.

Le 1er janvier 2019, après l'assassinat du chef du village de Yirgou, situé dans la province du Sanmatenga, des Peuls ont été ciblés par des membres de groupe d’auto-défense aidé par d’autres personnes.

Officiellement, une soixantaine de personnes sont portées disparues, mais selon les membres du collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés, il y aurait plus de 200 tués. Le procureur a délivré une centaine de mandats mais seulement une douzaine de personnes ont été interpellées.

Pour les responsables du collectif contre l’impunité et la stigmatisation de communautés, la lenteur judiciaire dans le traitement du dossier est due à des pressions politiques et militaires.

Un an après l’ouverture de l’enquête, seulement 12 personnes ont été interpellées pour des faits de « présomption grave de crime de génocide, meurtre, destructions volontaires de biens, de coup et blessures volontaires et de dissimulation de cadavres » selon Daouda Diallo, secrétaire général du collectif. « Il y a des blocages militaro-politiques et nous l’avons fait savoir à l’autorité. Le chef Koglweogo qui a été arrêté, il y a des pressions énormes pour le faire libérer. »

Pour le secrétaire général adjoint du mouvement burkinabè des droits de l’homme et du peuple, les exactions, exécutions extra-judiciaires ou conflits intercommunautaires constituent des entraves à la lutte contre le terrorisme.

Christophe Bado appelle donc le gouvernement à un traitement diligent du dossier Yirgou. « En faisant la lumière sur ce dossier, ça permet aux communautés d’être en phase avec elles-mêmes et de pouvoir, ensemble, collaborer avec les autorités militaires pour que nous puissions avoir la paix. Une fois qu’une communauté ou bien des citoyens perdent confiance en la hiérarchie militaire, la question de la collaboration en prend un coup. »

Les membres du collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés prévoient une manifestation devant le tribunal de grande instance de Ouagadougou, afin, disent-ils, d’apporter leur soutien à la justice.

2010-2020: «La démocratie a reculé en Afrique»

Par Christophe Boisbouvier | RFI, 31 décembre 2019

 Mbembe

 

L'écrivain camerounais Achille Mbembe le 12 juin 2011 à Saint-Malo lors de la 22e édition du festival de littérature «Étonnants Voyageurs». AFP/Cyril Folliot

Les années 2010 se terminent ce soir. Que retenir de cette décennie en Afrique ? La chute du colonel Kadhafi la montée du terrorisme islamiste au Sahel. Mais il y a eu bien d'autres faits marquants. À la fois historien, politologue et philosophe, le grand essayiste camerounais Achille Mbembe va publier Brutalisme, aux éditions La Découverte. En ligne d'Afrique du Sud, où il enseigne, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : La décennie qui s’achève a-t-elle été positive ou négative pour l’Afrique ?

Achille Mbembe Disons que la décennie qui s’achève aura été marquée, de mon point de vue, par trois processus d’une très grande ampleur. D’un côté, par la poursuite des politiques d’austérité qui avaient été mises en branle au début des années 80 et qui ont conduit tout de même à un extraordinaire recul et à une grande marginalisation des économies africaines. Je dirais que 30 ans plus tard, beaucoup de pays ont à peine retrouvé le niveau de richesse qu’ils avaient atteint dans les années 70. La décennie aura été également marquée par l’intensification de « l’extractivisme » et de la prédation, et par ce que j’appellerais une transnationalisation des élites au pouvoir, dans le sens où elles ne sont plus du tout contraintes de rendre des comptes à leurs sujets. Et c’est une décennie qui aura été marquée aussi par une aggravation des luttes sociales sous la forme du terrorisme islamique, par exemple dans la région du Sahel, des luttes pour le droit à la circulation et à la mobilité, et par des luttes notamment ethniques visant dans la plupart des cas à mieux partager le pouvoir.

Vous parlez de la logique de « prédation » sur le continent. Cette décennie a été marquée par une ruée mondiale sur l’Afrique, on pense notamment à la Chine. Est-ce que ce n’est pas aussi une bonne nouvelle ?

Tout cela est ambigu. Tous ces processus sont ambigus. Il y a une ruée mondiale effectivement. La Chine, elle est là. Au fond, la Chine est devenue une grande question africaine. Mais il y a aussi des puissances comme la France qui fait face en ce moment à une aggravation de la crise de légitimité de sa présence sur le continent.

« La crise de légitimité » dont souffre la France en Afrique, est-ce la raison pour laquelle Emmanuel Macron vient de pousser à une réforme du franc CFA ?

Mais cette réforme n’en est vraiment pas une. La politique française à l’égard du franc CFA aura consisté d’une part à dénier l’existence d’un problème, et ensuite à essayer de torpiller une initiative interne aux pays de l’Afrique de l’Ouest qui consistait à mettre en place une monnaie commune.

Donc, pour vous, le fait que la moitié des réserves de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) ne soit plus logée au Trésor français, ça n’est pas une réforme significative ?

Disons que ce n’est pas ce que les Africains demandent. Les Africains demandent que la France arrête de déterminer ce que doit être la politique monétaire de ces pays. C’est ça la demande. La demande de décolonisation financière et pas de paternalisme financier.

Le retour des militaires français en Afrique que vous dénoncez, j’imagine, n’est-ce pas dû à ce que vous appelez « l’aggravation des luttes sociales » et à la montée du terrorisme islamiste au Sahel ?

L’idéal aurait consisté à ce que les Africains prennent en charge ces questions. Le vide prévalant évidemment, la France est intervenue. Donc, il n’y a pas de consensus à ce sujet, c’est un problème. Tout comme la présence des bases militaires américaines, l’idée est que l’Afrique puisse se prendre en charge elle-même, y compris dans les questions militaires.

Donc, vous n’êtes pas étonné par la montée d’un sentiment anti-français dans certaines régions africaines ?

Il n’y a pas de sentiment anti-français. Je crois que le président Macron se trompe lorsqu’il caractérise ce qui se passe de cette manière-là. Il y a une demande de décolonisation qui n’est pas dirigée contre la France. Elle est une demande positive de la part des Africains de se prendre en charge 60 ans après la décolonisation.

La montée du jihadisme que vous soulignez au Sahel et au Nigeria, est-ce à votre avis un phénomène qui va passer ou qui va durer au contraire ?

Mais, non. C’est un phénomène très grave qui est un phénomène structurel qui se nourrit d’autres luttes locales très anciennes au demeurant, d’autres greffées aux turbulences du monde contemporain. Donc, c’est un phénomène de longue durée qui exige plus que les interventions militaires pour qu’on en vienne à bout.

Au Burkina, certains ont la nostalgie de Blaise Compaoré, est-ce que vous craignez que ce jihadisme puisse générer un retour à une certaine forme d’autoritarisme en politique ?

Mais l’autoritarisme, il ré émerge à peu près partout, y compris dans les démocraties occidentales. Au fond, le moment il est à ça, à la demande de plus d’autorité, de plus d’exercice de la force, malheureusement, souvent contre les plus démunis, les plus faibles d’entre nous. Donc, cette demande de violence et cette demande de sécurité s’expriment au Burkina comme ailleurs par cette nostalgie des dictatures.

Peut-on parler d’une « Donald trumpisation » de l’Afrique ?

Je ne dirais pas « trumpisation de l’Afrique ». Je dirais moment de recul des conquêtes démocratiques qui avaient été enregistrées au début des années 90. Tous les présidents en place cherchent à changer les articles de la Constitution qui limitent les mandats, d’autres s’efforcent de préparer la route pour leurs descendants. Donc il y a un énorme recul, notamment en Afrique centrale, le pays des ténèbres de la démocratie en Afrique.

N’y a-t-il pas eu le départ de Joseph Kabila en République démocratique du Congo ?

Joseph, il est bien malin. Il est parti sans partir. Il essaie d’actualiser à l’échelle du Congo la solution que Poutine a trouvée en Russie. Joseph, c’est un peu le Poutine de l’Afrique équatoriale.

Vous dénoncez le recul des démocraties. Mais tout de même, on a noté depuis dix ans la chute de certains autocrates comme Mouammar Kadhafi en Libye, Blaise Compaoré au Burkina Faso, Robert Mugabe au Zimbabwe, et tout récemment Omar el-Béchir au Soudan…

Oui, il y a ces petites poussées. Mais ce n’est pas systémique. Ce sont des gens qui partent et qui sont remplacés par des plus médiocres qu’eux-mêmes.  Les progrès les plus remarquables en Afrique au cours des dix dernières années, c’est quand même ce qui se passe au niveau du renouveau d’un internationalisme panafricain, mené à la fois par des intellectuels et des activistes. C’est ça qui a débouché sur les petites réformes concernant le franc CFA par exemple. C’est aussi le renouveau des idées, mené par exemple en Afrique francophone par les Ateliers de la pensée de Dakar. C’est le renouveau artistique, le fait que petit à petit, on se rende compte du fait que les arts du 21e siècle risquent d’être africains. Donc cette espèce de retour aux signes africains, cette contestation autour du « je signe » me semblent absolument iconique pour la décennie qui vient.

Votre prochain ouvrage s’appellera « Brutalisme ». Vous allez le publier aux éditions La Découverte disponible à partir du 6 février 2020. Malgré ce mot très pessimiste. Vous fondez beaucoup d’espoir dans la société civile africaine ?

Je fonde beaucoup d’espoir dans la capacité des Africains à produire des signes et des objets qui parleraient à l’humanité tout entière. C’est l’importance par exemple du débat initié par mon ami Felwine Sarr, par exemple, sur la question de la restitution des objets d’art africains. Je fonde beaucoup d’espoir sur cette reprise critique des arts africains comme clé possible des contradictions du 21e siècle.

[Tribune] Au Mali, un jihadisme transethnique

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Par

Marc-Antoine Pérouse de Montclos est directeur de recherches à l’Institut de recherche pour le développement (IRD, France).

Adria Fruitos pour JA

Adopter une lecture uniquement ethnique des violences qui ébranlent le centre du Mali est une erreur. La complexité des sociétés de la région oblige à déconstruire ces idées reçues, d’autant que les chefs jihadistes cherchent eux-mêmes à transcender les clivages communautaires, prévient Marc-Antoine Pérouse de Montclos.

On tend souvent à faire une lecture ethnique du conflit qui oppose Bamako aux jihadistes de la katiba du Macina, dans le centre du Mali. Du côté des insurgés, il y aurait des éleveurs peuls ; de l’autre, des agriculteurs dogons alliés à l’armée malienne. Les premiers prétendent traditionnellement détenir le savoir coranique et sont les héritiers d’un proto-État islamique du XIXe siècle, la Dina. Appelés péjorativement « Habe », les seconds ont été ­islamisés plus tardivement et n’ont pas tous renoncé à leurs croyances traditionnelles.

La complexité des sociétés de la région oblige cependant à décons­truire les idées reçues. Les Dogons parlent d’ailleurs tant de dialectes qu’il leur arrive fréquemment de recourir à la langue peule pour communiquer entre eux – en particulier ceux qui, après avoir fui les razzias des musulmans, ont fini par descendre des refuges de la falaise de Bandiagara pour s’installer à découvert dans la plaine. Historiquement, les deux populations ont beaucoup commercé ensemble en laissant les agriculteurs et les éleveurs utiliser la terre chacun leur tour pendant les saisons humides puis sèches.

Amadou Koufa à la croisée des chemins

Le chef des jihadistes du Macina, Amadou Koufa, est lui-même à la croisée des chemins. Sa mère est peule, mais sa famille serait originaire d’un petit port de pêche de la périphérie de Tombouctou, Kabara, qui avait été établi par le colonisateur français pour accueillir les anciens esclaves Haratins et Bellas libérés dans le nord du Mali. Son père était un érudit devenu l’imam d’un village, Koufa, où siégeait d’ailleurs le tribunal islamique de la Dina au milieu des années 1820.

Aujourd’hui, le chef jihadiste cherche à transcender les clivages communautaires pour élargir sa base sociale. Il invoque les valeurs universalistes et égalitaristes de l’islam pour conspuer l’impiété et l’oppression de la noblesse peule. On prête même à ses hommes la destruction symbolique, près de Mopti, en 2015, du mausolée du fondateur de la théocratie du Macina en 1818, Sekou Amadou.

Si cet attentat à la dynamite n’a jamais été revendiqué, il visait clairement à marquer les esprits et à entamer le prestige de la noblesse peule au prétexte que leur imamat n’était nullement héréditaire et que le prophète Mahomet avait interdit le culte des ancêtres, logique qui devait aussi présider à la destruction des tombeaux des saints soufis de Tombouctou en 2012.

Constitution de katibas de Dogons

Sur le plan tactique, Amadou Koufa a aussi pris soin de mélanger ses effectifs pour surmonter la répugnance de ses combattants à tuer des membres de leur propre lignage. Il a ainsi levé des bataillons peuls pour attaquer le pays dogon et, inversement, il a mobilisé des chasseurs dogons pour aller combattre les chefs peuls qui lui résistaient. À défaut d’être protégée par l’armée malienne, une partie de la paysannerie a dû lui prêter allégeance pour pouvoir continuer à cultiver ses champs, menacés sinon de razzias.

D’autres ont rejoint les insurgés par besoin de reconnaissance sociale ou parce qu’ils se sentaient abandonnés, voire discriminés, par les autorités. En condamnant la tradition préislamique de la dot africaine et en prônant des mariages simplifiés, le discours salafiste de Koufa a notamment séduit des jeunes gens qui ont été autorisés à épouser des femmes de castes différentes du moment qu’ils étaient musulmans.

Résultat, des katibas de Dogons sont en train de se constituer. L’une serait centrée sur la localité de Kerana ; l’autre est basée à Serma, siège du tribunal islamique de Koufa. Leurs combattants sont aussi en contact, plus au nord, avec le groupe Ansar Eddine, d’Iyad Ag Ghaly, et avec la katiba du Gourma, qu’a reprise l’ancien colonel malien Ba Ag Moussa après le décès d’Almansour Ag Alkassam, un Touareg tué par l’armée française en novembre 2018. Voilà qui devrait inviter à repenser les visions par trop tranchées des soubassements ethniques des jihads africains.

Mgr Benjamin Ndiaye : «Devant les menaces djihadistes,
les journalistes doivent jouer un rôle de veille et d’alerte»
La Croix Africa

 

L’archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye, qui présidait le lancement des activités des journalistes et communicants catholiques à Dakar, samedi 7 décembre 2019, leur a demandé de jouer un rôle d’alerte devant les crises qui menacent l’existence humaine.

Face aux menaces djihadistes actuelles, Mgr Benjamin Ndiaye, archevêque de Dakar, invite les journalistes catholiques à jouer leur rôle d’alerte. « Les luttes djihadistes qui menacent notre sécurité, la paix et la vie des hommes dans la région du Sahel nous enjoignent de servir d’alerte pour éveiller les consciences, au nom de la vie donnée par Dieu », exhorte-t-il.

L’archevêque de Dakar soutient que les communicateurs catholiques doivent se demander « qui et quoi nous assiègent et nous menacent aujourd’hui comme on avait assiégé et menacé la sécurité de Jérusalem ». Mgr Ndiaye estime que les journalistes catholiques ont mission de décrypter et de lire non seulement la réalité sociale mais aussi la réalité ecclésiale dans nos églises, afin d’aider la société à s’améliorer.

Mettre l’homme debout

Mgr Benjamin Ndiaye demande aux journalistes de s’inspirer à ce propos de la manière dont communiquait Jésus en parcourant « ville et village, à travers une mobilité qui lui permettait d’être proche des gens ». À l’image de Jésus, « pris de miséricorde » pour les foules désemparées et abattues, comme des brebis égarées, les communicateurs catholiques ont été exhortés à avoir des paroles et attitudes « qui mettent l’homme debout ».

Lire la suite : Mgr Benjamin Ndiaye : « Devant les menaces djihadistes, les journalistes doivent jouer un rôle de veille et d’alerte » – La Croix Africa, Charles Senghor, 10.12.19.

 
Amnesty International France _ Indépendant grâce à vous, efficace avec vous !
Amnesty International vous souhaite une excellente année 2020
Bonjour,

L’année 2019 s’achève et nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli tous ensemble pour le respect des droits humains !

Je me joins aux équipes d’Amnesty International France pour vous souhaiter, à vous et à vos proches, une bonne santé, beaucoup de joie et de réussite pour cette nouvelle année.

Et je fais le vœu de remporter avec vous en 2020 de nouvelles victoires pour le respect de la liberté, la justice et la dignité humaine partout dans le monde.

Cécile Coudriou
Présidente d'Amnesty International France
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- Photo : © Reuters / Khaled Abdullah
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