Justice et Paix

" Je suis homme, l'injustice envers d'autres hommes révolte mon coeur. Je suis homme, l'oppression indigne ma nature. Je suis homme, les cruautés contre un si grand nombre de mes semblables ne m'inspirent que de l'horreur. Je suis homme et ce que je voudrais que l'on fit pour me rendre la liberté, l'honneur, les liens sacrés de la famille, je veux le faire pour rendre aux fils de ces peuples l'honneur, la liberté, la dignité. " (Cardinal Lavigerie, Conférence sur l'esclavage africain, Rome, église du Gesù)

 

NOS ENGAGEMENTS POUR LA JUSTICE T LA PAIX
S'EXPRIMENT DE DIFFÉRENTES MANIÈRES :

En vivant proches des pauvres, partageant leur vie.
Dans les lieux de fractures sociales où la dignité n'est pas respectée.
Dans les communautés de base où chaque personne est responsable et travaille pour le bien commun.
Dans les forums internationaux pour que les décisions prises ne laissent personne en marge.

Dans cette rubrique, nous aborderons différents engagements des Missionnaires d'Afrique, en particulier notre présence auprès des enfants de la rue à Ouagadougou et la défense du monde paysan.

 

Détenus morts à Ouagadougou:
des policiers relevés de leurs fonctions

Un véhicule de police dans une rue de Ouagadougou, au Burkina Faso, le 28 novembre 2017.
© LUDOVIC MARIN / AFP

Le commandant de l’unité antidrogue et la directrice de la police judiciaire viennent d’être relevés de leur fonction. Les agents de police en service le jour du drame ont également été écartés de l’unité antidrogue. Le gouvernement promet l’application de toutes les décisions et mesures qui seront issues de l’enquête administrative.

Les commissaires Richard Belem, commandant l’Unité antidrogue, et Néné Ami Ouedraogo, directrice de la police judiciaire, sont relevés de leurs fonctions. Des demandes d’explication ont été adressées également aux agents de police en service le jour de la mort des onze personnes gardées à vue. Ces agents ne font d’ailleurs plus partie de l’unité antidrogue.

Selon le gouvernement, ces mesures sont prises afin de permettre le bon déroulement des enquêtes. L’enquête administrative en cours a pour but de déterminer les potentiels dysfonctionnements afin d’éviter de tels drames à l’avenir, a affirmé le porte-parole du gouvernement.

Les conditions de détentions mises en cause

D'ores et déjà, le chef de l'État a estimé que ces 11 personnes étaient mortes car « les règles en matière de mise en cellule n’ont pas été respectées » et que cela était « inacceptable ». « J’ai instruit que toute la chaine qui relève du recouvrement de ce service soit suspendue », a affirmé Roch Marc Christian Kaboré.

Des mesures « utiles », mais « insuffisantes » pour l'opposition. Zéphirin Diabré et ses camarades exigent le jugement de ce crime et la prise de sanctions exemplaires à l’encontre non seulement de ceux qui ont commis une faute professionnelle, mais aussi contre des autorités politiques dont la responsabilité est engagée.

Alors que tout le monde attend des précisions sur les circonstances du drame, l’Union nationale de la police, l’un des syndicats des fonctionnaires de police, écrit dans un communiqué que « les conditions de détention et de commodité du violon, notamment l’hygiène, l’exiguïté, et l’aération » ont été jugées très délétères par les survivants. Le syndicat de police souligne par ailleurs que des « déviances comportementales » des occupants du violon auraient également été observées au cours de la nuit.

De son côté, le syndicat des avocats du Faso demande que l’enquête soit menée de manière efficace et que toutes les mesures médico-légales soient prises pour conserver les preuves et les indices de toutes éventuelles infractions.

Comment s’expliquent les attaques contre la communauté
chrétienne au Burkina Faso ?|The Conversation

 

Depuis 2015, les groupes djihadistes, auparavant surtout actifs au Mali, se sont progressivement implantés au Burkina Faso. Les attaques se sont multipliées dans le courant de l’année 2018 et plus encore depuis le début 2019, forçant l’exode de plus de 100 000 personnes.

Louis Audet Gosselin, Université du Québec à Montréal (UQAM)

Les groupes djihadistes, parmi lesquelles se trouvent la coalition Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin (JNIM, liée au réseau Al-Qaeda), l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et le groupe proprement burkinabè Ansaroul Islam, sont ainsi parvenus à imposer leur vision de l’islam et leurs lois en expulsant, de facto, l’État de plusieurs secteurs ruraux du nord et de l’est du pays.

Les attaques visent principalement les symboles de l’État (militaires, écoles, centres de santé) ainsi que les personnalités locales (imams, chefs coutumiers, commerçants, élus, groupes d’autodéfense) qui sont perçus comme des collaborateurs de l’État ou représentent une autorité alternative. Depuis avril 2019, une série d’attaques a également touché l’église des Assemblées de Dieu de Silgadji (province du Soum), les églises catholiques de Dablo (Sanmatenga) et de Toulfé (Loroum) ainsi qu’une procession catholique à Zimtenga (Bam). Ces attaques, auxquelles s’ajoute l’enlèvement du curé de Djibo Joël Yougbaré en mars, ont fait 20 victimes (Nsaiba 2019).

Tester la solidité du « dialogue interreligieux »

Ces attaques viennent tester la solidité du « dialogue inter-religieux » pourtant fort vanté au Burkina Faso. En effet, le pays est souvent pris comme exemple de bonne entente et de dialogue actif entre les religions. Cela s’incarne d’abord dans la réalité vécue d’une société pluraliste où la majorité musulmane (60 %, INSD 2009) vit en contact quotidien, souvent au sein des familles, avec les minorités catholique (20 %), animiste (15 %) et protestante (5 %).

De plus, le dialogue est mis de l’avant par l’État et certaines organisations religieuses dans des forums officiels et des collaborations ponctuelles ou permanentes pour le développement, la santé ou pour promouvoir la paix sociale (Langewiesche 2011 ; Kaboré 2015). Malgré tout, ce dialogue interreligieux est plus fragile qu’il n’y paraît

Le déferlement de violence physique et sur les réseaux sociaux envers la communauté peule montre que l’arrivée des groupes djihadistes a enflammé des tensions communautaires déjà présentes. Les conflits autour de l’occupation des terres entre les éleveurs peuls et les agriculteurs sont fréquents depuis plusieurs décennies.

La force d’attraction de l’islam salafiste

Sur le plan religieux, le dialogue apparaît souvent comme une posture officielle qui cache une réalité moins harmonieuse. Le dialogue est en effet sérieusement remis en question au sein de certains mouvements en forte croissance. C’est le cas de l’islam salafiste, très populaire auprès des jeunes musulmans, qui prône une coupure symbolique avec les autres communautés et reste en retrait des activités de dialogue interreligieux.

Cette mouvance, regroupée principalement au sein du Mouvement sunnite du Burkina mais également autour de prédicateurs indépendants ou affiliés à la Communauté musulmane du Burkina Faso, se caractérise, en effet, par un rejet affiché des autres cultes

C’est aussi le cas dans les Églises évangéliques, où bon nombre de leaders et de fidèles voient les autres croyances comme des forces diaboliques à combattre et s’engagent dans un prosélytisme actif qui cible en particulier la communauté musulmane majoritaire

Dans le nord du Burkina Faso, où la population est à très forte majorité musulmane, ces initiatives de conversion déstabilisent les communautés locales. Quant à elles, les communautés catholiques du Sahel sont en grande partie composées de fonctionnaires originaires d’autres régions (Kaboré 2015).

La communauté est donc localement perçue comme étrangère et comme étroitement associée à l’État, faisant des catholiques des cibles pour des groupes armés déterminés à saper toute autorité concurrente. En contraste, les groupes djihadistes de l’Est du pays ont pour le moment laissé les communautés chrétiennes, beaucoup plus nombreuses et intégrées dans le tissu social, tranquilles.

Plus qu’une amorce d’un conflit interreligieux, ces attaques s’inscrivent plutôt dans une escalade de la violence et une amplification des attaques contre les civils depuis 2018. Ces violences ont entraîné des réactions disproportionnées de l’armée et des massacres de la part de milices d’autodéfense. Ces réactions, qui visent de façon indiscriminée la communauté peule vue par plusieurs au sein de l’armée comme de la société civile comme complice des djihadistes, accélèrent le recrutement des groupes armés au sein de cette communauté.

Les Forces de défense et de sécurité et les milices d’autodéfense ont à ce jour causé plus de victimes civiles que les djihadistes (ACLED 2019b). L’attaque des communautés chrétiennes risque, par ailleurs, d’accentuer la répression devant l’indignation des communautés chrétiennes burkinabè, malgré les appels au calme de la hiérarchie catholique (Le Monde 2019).

Louis Audet Gosselin, Chercheur associé à la Chaire Islam contemporain en Afrique de l’Ouest , Université du Québec à Montréal (UQAM)

This article is republished from The Conversation under a Creative Commons license. Read the original article.

Les prénoms des enfants d’immigrés | Sciences Humaines

 

Par Marc Olano

En utilisant l’enquête « Trajectoires et origines » réalisée en 2008-2009 auprès de 22 000 personnes, des chercheurs de l’Ined montrent qu’au fil des générations, les prénoms liés à la culture d’origine ont tendance à disparaître. Les immigrés d’Asie ou d’Europe du Sud abandonnent ces prénoms souvent dès la première génération d’enfants nés en France. Pour ce qui est des personnes issues du Maghreb, de Turquie ou d’Afrique, le processus se fait plutôt dans la génération des petits-enfants : environ deux tiers des descendants d’immigrés maghrébins portent encore des prénoms arabo-musulmans, ils ne sont plus qu’autour de 20 % à la génération suivante. Les parents partagent alors avec le reste de la population un même goût pour les prénoms « internationaux » comme Yanis, Enzo ou Lina. L’enquête montre en effet une diversification globale des prénoms en France. En 1945, les nouveau-nés portaient presque à 100 % des prénoms pouvant être considérés comme typiquement français d’un point de vue linguistique. En 2005, ce pourcentage tombe à près de 50 %.

Baptiste Coulmont et Patrick Simon, « Quels prénoms les immigrés donnent-ils à leurs enfants en France ? », Population & Sociétés, n° 565, avril 2019.

Source : Les prénoms des enfants d’immigrés, Sciences Humaines, Juillet 2019.

 

Comment s’expliquent les attaques
contre la communauté chrétienne au Burkina Faso? |The Conversation

 

Depuis 2015, les groupes djihadistes, auparavant surtout actifs au Mali, se sont progressivement implantés au Burkina Faso. Les attaques se sont multipliées dans le courant de l’année 2018 et plus encore depuis le début 2019, forçant l’exode de plus de 100 000 personnes.

Les groupes djihadistes, parmi lesquelles se trouvent la coalition Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin (JNIM, liée au réseau Al-Qaeda), l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et le groupe proprement burkinabè Ansaroul Islam, sont ainsi parvenus à imposer leur vision de l’islam et leurs lois en expulsant, de facto, l’État de plusieurs secteurs ruraux du nord et de l’est du pays.

Louis Audet Gosselin, Université du Québec à Montréal (UQAM)

Les attaques visent principalement les symboles de l’État (militaires, écoles, centres de santé) ainsi que les personnalités locales (imams, chefs coutumiers, commerçants, élus, groupes d’autodéfense) qui sont perçus comme des collaborateurs de l’État ou représentent une autorité alternative. Depuis avril 2019, une série d’attaques a également touché l’église des Assemblées de Dieu de Silgadji (province du Soum), les églises catholiques de Dablo (Sanmatenga) et de Toulfé (Loroum) ainsi qu’une procession catholique à Zimtenga (Bam). Ces attaques, auxquelles s’ajoute l’enlèvement du curé de Djibo Joël Yougbaré en mars, ont fait 20 victimes (Nsaiba 2019).

Tester la solidité du « dialogue interreligieux »

Ces attaques viennent tester la solidité du « dialogue inter-religieux » pourtant fort vanté au Burkina Faso. En effet, le pays est souvent pris comme exemple de bonne entente et de dialogue actif entre les religions. Cela s’incarne d’abord dans la réalité vécue d’une société pluraliste où la majorité musulmane (60 %, INSD 2009) vit en contact quotidien, souvent au sein des familles, avec les minorités catholique (20 %), animiste (15 %) et protestante (5 %).

De plus, le dialogue est mis de l’avant par l’État et certaines organisations religieuses dans des forums officiels et des collaborations ponctuelles ou permanentes pour le développement, la santé ou pour promouvoir la paix sociale (Langewiesche 2011 ; Kaboré 2015). Malgré tout, ce dialogue interreligieux est plus fragile qu’il n’y paraît

Le déferlement de violence physique et sur les réseaux sociaux envers la communauté peule montre que l’arrivée des groupes djihadistes a enflammé des tensions communautaires déjà présentes. Les conflits autour de l’occupation des terres entre les éleveurs peuls et les agriculteurs sont fréquents depuis plusieurs décennies.

La force d’attraction de l’islam salafiste

Sur le plan religieux, le dialogue apparaît souvent comme une posture officielle qui cache une réalité moins harmonieuse. Le dialogue est en effet sérieusement remis en question au sein de certains mouvements en forte croissance. C’est le cas de l’islam salafiste, très populaire auprès des jeunes musulmans, qui prône une coupure symbolique avec les autres communautés et reste en retrait des activités de dialogue interreligieux.

Cette mouvance, regroupée principalement au sein du Mouvement sunnite du Burkina mais également autour de prédicateurs indépendants ou affiliés à la Communauté musulmane du Burkina Faso, se caractérise, en effet, par un rejet affiché des autres cultes

C’est aussi le cas dans les Églises évangéliques, où bon nombre de leaders et de fidèles voient les autres croyances comme des forces diaboliques à combattre et s’engagent dans un prosélytisme actif qui cible en particulier la communauté musulmane majoritaire

Dans le nord du Burkina Faso, où la population est à très forte majorité musulmane, ces initiatives de conversion déstabilisent les communautés locales. Quant à elles, les communautés catholiques du Sahel sont en grande partie composées de fonctionnaires originaires d’autres régions (Kaboré 2015).

La communauté est donc localement perçue comme étrangère et comme étroitement associée à l’État, faisant des catholiques des cibles pour des groupes armés déterminés à saper toute autorité concurrente. En contraste, les groupes djihadistes de l’Est du pays ont pour le moment laissé les communautés chrétiennes, beaucoup plus nombreuses et intégrées dans le tissu social, tranquilles.

Plus qu’une amorce d’un conflit interreligieux, ces attaques s’inscrivent plutôt dans une escalade de la violence et une amplification des attaques contre les civils depuis 2018. Ces violences ont entraîné des réactions disproportionnées de l’armée et des massacres de la part de milices d’autodéfense. Ces réactions, qui visent de façon indiscriminée la communauté peule vue par plusieurs au sein de l’armée comme de la société civile comme complice des djihadistes, accélèrent le recrutement des groupes armés au sein de cette communauté.

Les Forces de défense et de sécurité et les milices d’autodéfense ont à ce jour causé plus de victimes civiles que les djihadistes (ACLED 2019b). L’attaque des communautés chrétiennes risque, par ailleurs, d’accentuer la répression devant l’indignation des communautés chrétiennes burkinabè, malgré les appels au calme de la hiérarchie catholique (Le Monde 2019).

Louis Audet Gosselin, Chercheur associé à la Chaire Islam contemporain en Afrique de l’Ouest , Université du Québec à Montréal (UQAM)

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Amnesty International France _ Indépendant grâce à vous, efficace avec vous !
Qui a tué Marielle Franco ? Obtenons justice et vérité
 Le 14 mars 2018, la conseillère municipale de Rio de Janeiro et défenseure des droits humains Marielle Franco ainsi que son chauffeur Anderson Gomes sont abattus par balle en pleine rue.
Marielle était une jeune femme  noire de 38 ans, ouvertement bisexuelle. Elle était connue pour avoir dénoncé des violations des droits humains, notamment celles subies par les jeunes noirs vivant dans les favelas, les femmes et la communauté des lesbiennes, des gays et des personnes bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI).
 
Cela fait plus d’un an que Marielle et son chauffeur ont été assassinés et les autorités brésiliennes n’ont toujours pas fourni de réponses acceptables à leurs familles.  
 
Le 12 mars 2019, deux individus ont été arrêtés en lien avec son assassinat. Ces nouvelles informations doivent permettre d’approfondir l’enquête afin de traduire en justice tous les responsables, y compris les commanditaires de ces meurtres. L’impunité contribue à la mise en danger de tous les défenseurs.
 
Aidez-nous à renforcer la pression sur les autorités brésiliennes pour que cet assassinat soit élucidé. Signez notre pétition.
JE SIGNE LA PÉTITION

Le Brésil est l’un des pays les plus dangereux pour les défenseurs des droits humains. Le bilan des autorités brésiliennes en ce qui concerne les enquêtes sur les homicides de défenseurs des droits humains et ceux dans lesquels des policiers sont impliqués est déplorable.

Amnesty International a mobilisé des centaines de milliers de personnes dans le monde en 2018 pour réclamer la justice pour Marielle Franco. Il faut rappeler aux autorités brésiliennes que le monde les observe et continuera à faire pression tant que l’affaire ne sera pas résolue.

QUI L’A TUÉE, ET POUR QUELLES RAISONS ?

Marielle a siégé au sein de la Commission des droits humains de l’État de Rio de Janeiro de 2006 à 2016, et avait dans ce cadre souvent dénoncé les exécutions extrajudiciaires et d’autres atteintes aux droits humains perpétrées par des policiers et des membres des forces de sécurité de l’État. Peu avant son assassinat, Marielle Franco avait été nommée pour surveiller l’intervention des autorités fédérales dans la sécurité publique à Rio de Janeiro.

Nous savons par les médias que les caméras près de la scène du crime ont été coupées; que ceux qui ont appuyé sur la gâchette ont reçu une formation pour manipuler les armes et que les munitions utilisées ont été détournées d’un lot vendu à la police fédérale brésilienne. En outre, l’arme employée, une mitraillette, appartient aux forces de sécurité et pourrait avoir été détournée de l’arsenal de la police civile qui enquête sur l’affaire. La nature de la fusillade et les informations selon lesquelles les assaillants se trouvaient à bord de deux véhicules semblent indiquer que l’assassinat avait été méticuleusement préparé et qu’il a été perpétré par des personnes entraînées.

Ensemble, exigeons du gouverneur général de l’Etat de Rio, Wilson Witzel et du procureur général de l’Etat de Rio, Eduardo Gussem que les enquêtes sur les meurtres de Marielle Franco et Anderson Gomes se poursuivent jusqu’à ce que les commanditaires soient identifiés et traduits en justice. Exigeons aussi  qu’ils protègent activement les défenseurs des droits humains au Brésil.

Je vous remercie de votre engagement pour la protection des défenseurs des droits humains,

Sylvie Brigot-Vilain
Directrice générale d'Amnesty International France
Photo : © CC-BY-NC- Les informations que nous recueillons sont enregistrées dans un fichier informatisé et sécurisé par Amnesty International France (AIF), à des fins de traitement administratif de votre don et de votre reçu fiscal, pour répondre à vos demandes, pour vous communiquer des informations en lien avec notre mission ou pour faire appel à votre engagement. Le responsable de traitement est AIF, Association Loi 1901, dont le siège social est situé au 76 bd de la Villette, 75940 Paris cedex 19. AIF est représentée par Cécile Coudriou, sa Présidente.
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