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* Projet Jeunes (18-35 ans) : Partir un mois au Burkina Faso avec les Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs).

Nigeria: enlèvement de quatre Occidentaux dans l'Etat de Kaduna

Une rue de Kaduna, dans le nord du Nigeria.
© AFP/Nicole Sobecki
 

Ils ont été enlevés mardi soir dans le nord du pays, a confirmé la police de l’Etat de Kaduna, où a eu lieu l’enlèvement. Les quatre expatriés étaient en route vers la capitale Abuja quand leurs véhicules ont été interceptés en début de soirée.

On ne connait pas encore l’identité des quatre hommes. Juste qu’il s’agit de deux Américains et de deux Canadiens. Ils voyageaient ensemble lorsque leurs véhicules ont été pris pour cible, à environ 3h de route au nord-est d’Abuja.

Selon Moukhtar Aliyu, porte-parole de la police de l’Etat de Kaduna, les véhicules sont tombés dans une embuscade. « Les expatriés étaient escortés de deux policiers. Il y a eu d'intenses échanges de tirs entre les assaillants et deux policiers qui ont malheureusement perdu la vie. Et on soupçonne que les hommes armés non identifiés ont enlevé les quatre expatriés. A l’heure où je vous parle, la police fait tout son possible pour les retrouver vivants. »

 

Les enlèvements contre rançon sont fréquents au Nigeria, miné par l’insécurité.
Pas plus tard qu’en octobre, quatre Britanniques ont été enlevés près de Warri dans l’Etat du Delta, au sud-est du pays.

 

France: mobilisation pour une montée en puissance de la force du G5 Sahel

Les ministres de la Défense des pays du G5 Sahel réunis ce lundi 15 janvier à Paris, autour de la ministre française des Armées, Florence Parly, pour accélérer la mise en oeuvre de la Force militaire conjointe des pays membres.
© Olivier Fourt / RFI
 

La ministre française des Armées Florence Parly a réuni ce lundi à Paris ses homologues de la force militaire conjointe des pays du G5 Sahel - Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie - dans l'espoir d'accélérer sa mise en oeuvre.

Lors de la conférence de presse qui a clôturé la réunion, Florence Parly a annoncé le lancement de la deuxième opération de la Force conjointe, une annonce confirmée par Tiéna Coulibaly, ministre malien de la Défense. Ce sera une opération 100 % force conjointe ou menée en collaboration avec Barkhane. Impossible à dire car les intervenants se sont voulus extrêmement discrets sur le sujet. On ne sait donc pas où cette opération a lieu ni quelles sont les armées qui interviennent.

Ensuite, comme attendu, Florence Parly a annoncé qu’une feuille de route commune venait d’être signée. Cette dernière est destinée à accélérer « l’opérationnalisation » de la force et « le rythme des opérations », selon les mots de la ministre, avec notamment une clarification des différents niveaux de commandement.

 

La ministre française des Armées a par ailleurs confirmé que les efforts seront concentrés, dans un premier temps, sur la zone centre, un choix particulièrement pertinent, à ses yeux, vu les dernières attaques qui se sont déroulées dans la zone.  Florence Parly s’est voulue optimiste.

« Nous savons où nous allons. Dans la bonne direction », a-t-elle déclaré.

Après la partie opérationnelle, ce lundi après-midi, place, ce lundi soir, à la réunion avec les donateurs, un dîner préparatoire à la conférence des donateurs du 23 février prochain, à Bruxelles.

Opération Pagnali

Selon nos informations, cette deuxième opération de la Force conjointe a été baptisée Pagnali, ce qui signifie « tonnerre », en peul. Ce lundi soir, les ministres de la Défense des pays du G5, réunis autour de Florence Parly, se sont refusés à donner des informations concernant la localisation et les effectifs engagés dans cette opération. Cela dit, on sait qu'un certain nombre d'unités étaient déjà positionnées.

Au début du mois, en effet, le commandant de la Force indiquait que des unités étaient en place, à Dori, au Burkina Faso, à Bankilaré, au Niger et probablement aussi à Boulikessi, à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso. Ce sont très certainement ces unités qui ont été mises en mouvement par la route, pour rejoindre la zone d'opération de Pagnali. C'est le principe même d'un contrôle transfrontalier permanent, à partir d'une zone d'implantation.

Selon nos informations, il n y’aurait pas, à l’heure actuelle, de troupes tchadiennes engagées sur le terrain dans cette opération mais plutôt des Maliens et des Nigériens qui ont déjà l’habitude de travailler ensemble. D’après nos évaluations, il y aurait quelques centaines d’hommes.

La ministre française des Armées a également confirmé que la priorité de la force conjointe était de « renforcer » le fuseau centre. Théoriquement, cette zone s'étend sur 50 km, de part et d'autre, le long de la frontière sud du Mali. Cependant, le point chaud, actuellement, c'est le secteur des trois frontières  Mali, Niger et Burkina Faso. Barkhane opère, en ce moment, non loin de là. Rappelons qu'elle a été visée par une attaque suicide, la semaine dernière, sur l'axe Menaka, In-Délimane.

Une source militaire, contactée par RFI, assure toutefois que la Force conjointe du G 5 Sahel et Barkhane mènent actuellement deux opérations distinctes. Cela dit, les effets peuvent  se combiner. Parfois, faire pression, d’un côté, permet parfois d’obtenir des résultats, de l’autre.

  1. Le Dauphiné
    Très gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son transport à l'hôpital.

    2. Le Parisien
    Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre.

    3. Ouest France
    La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical.

    4. La République du centre
    Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse.

    5. Courrier picard
    Il y aura un appareil de réanimation dernier cri.

6. Dernières Nouvelles d'Alsace
En raison de la chaleur, les musiciens ne porteront que la casquette de l'uniforme.
 
7. Nice matin
L'individu n'était pas à prendre avec du pain sec.
 
8. Lavoixdunord.fr
M. Jean C... remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse.
 
9. L'Est Républicain
Ses dernières paroles furent un silence farouche.

10. MidiLibre.com
L'église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes.

11. La Dépêche du midi
Tous portaient une crêpe à la boutonnière.
 
12. Le Parisien
Comme il s'agissait d'un sourd, la police dut pour l'interroger avoir recours à l'alphabet braille.
 
13. Nord éclair
Ayant débuté comme simple fossoyeur, il a, depuis, fait son trou.

  1. L'Alsace
    Détail navrant, cette personne avait déjà été victime l'an dernier d'un accident mortel.
  2. Le Républicain Lorrain
    Quand vous doublez un cycliste, laissez lui toujours la place de tomber.

    16. Le dauphiné
    Les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chrétiens.

    17. L'Aisne nouvelle
    Il remue la queue en cadence comme un soldat à la parade.
     
    18. Sud Ouest
    Tombola de la société Bayonnaise des Amis des Oiseaux : le numéro 5963 gagne un fusil de chasse.
     
    19. Lamballe.net
    A aucun moment le Christ n'a baissé les bras.
     
    20. Presse Océan
    Les kinés se sont massés devant la grille de la préfecture.
     
    21. Le Journal du Dimanche
    Visiblement, la victime a été étranglée à coups de couteau.
     
    22. Le Rouge Choletais
    A Montaigu, la fête du 1er mai aura lieu le 1er mai.
     
    23. Var matin
    Journée du Sang : s'inscrire à la boucherie.
     
    24. La Vie Corrézienne
    C'est la foire des veaux et des porcs : venez nombreux !
  1. Nord éclair
    Le rapport de la gendarmerie révèle que Alain P... se serait suicidé lui-même.

    26. Le Progrès
    Quand Honoré Gall s'est-il suicidé ? S'est-il donné la mort avant de se jeter à l'eau

    27. Paris Jour
    Horriblement mutilée, la voiture succombe quelques minutes après l'accident.
     
    28. Libération.fr
    Son cadavre a été ramené sur la plage où il a récupéré rapidement.
     
    29. Le Républicain Lorrain
    Cette morgue se situera à gauche de l'église, dans l'ancien cimetière, d'où l'on a une vue magnifique de la localité.

30. Ouest France
La situation ne pouvait plus désormais s'améliorer que dans le sens d'une amélioration.

  1. Télé 7 Jours
    Richard Virenque : J'aime me défoncer sur un vélo.

    32. Le Nouvel Observateur.com
    Un type qui tue sa femme n'est pas vraiment un assassin.

    33. Var matin
    Bref, le Var est redevenu le Var avec son cortège de touristes venus des huit coins de l'hexagone.
     
    34. Var matin
    Deux conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en état d'ivresse.
     
    35. MidiLibre.com
    Mise au point [...] aux Etats-Unis d'une méthode qui permet de déterminer avec 100% d'exactitude le sexe d'un bébé dès le dixième mois de grossesse.
     
    36. Le Progrès
    Un défilé aura lieu  le 1er novembre. Rassemblement à 10h45 à l'Hotel des Postes pour se rendre au cimetière. Le rire sera de rigueur.
     
    37. Le Provençal
    Un trou de balle a été relevé à la base du dos.

Trois dessins de Plantu :

«Pays de merde»: des dirigeants africains
s'élèvent contre les propos de Trump

Les propos rapportés par la presse du président Trump passent très mal sur le continent.
© REUTERS/Carlo Allegri
 

Donald Trump a taxé jeudi les pays africains et Haïti de « pays de merde » et depuis, les réactions se multiplient au plus haut niveau : le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a dénoncé des propos racistes choquants et honteux. Et en Afrique, les uns après les autres, les gouvernements dénoncent à leur manière des mots outrageants.

La colère des pays africains s'illustre sur les réseaux sociaux, et par des gestes diplomatiques.

Au Sénégal le président Macky Sall en personne a réagi sur Twitter. Il se dit choqué et condamne vigoureusement les propos de Donald Trump  : « L'Afrique et la race noire méritent le respect et la considération de tous... », écrit-il, un désaveux que le Sénégal a signifié à l'ambassadeur américain à Dakar également.

 
 

 → A (RE)LIRE : Après les propos de Trump, le Sénégal convoque l’ambassadeur américain à Dakar

Le Botswana a aussi convoqué l'ambassadeur américain pour protester contre des propos « irresponsables », « et répréhensibles ». Gaborone va plus loin et demande à Washington de clarifier sa position et de dire si le Botswana est perçu comme un « pays de merde ».

En Afrique du sud, c'est l'ANC, le parti au pouvoir qui s'est prononcé en qualifiant les propos du patron de la Maison Blanche « d'offensants ».

D'une seule voix à l'ONU

A l'ONU, les ambassadeurs du groupe africain ont exigé vendredi, dans un communiqué au langage très fort, « rétractation » et « excuses » au président américain Donald Trump, condamnant ses « racistes ».

«

Martha Ama Akyaa Pobee
13-01-2018 - Par Marie Bourreau
 
 
 

 Le groupe des ambassadeurs africains à l’ONU est extrêmement choqué et condamne fermement les remarques scandaleuses, racistes et xénophobes du président des Etats-Unis telles que rapportées par les médias, a déclaré au micro de RFI la représentante du Ghana. [Le groupe] exige rétractation et excuses [et] est inquiet de la tendance continue et grandissante de l'administration américaine vis-à-vis de l'Afrique et des personnes d'origine africaine, à dénigrer le continent et les gens de couleur. »

Au Soudan du Sud, le gouvernement parle de « déclaration scandaleuse » alors que l'Union africaine déplore des remarques « blessantes et dérangeantes ».

 → A (RE)LIRE : Donald Trump insulte plusieurs pays, les réactions sont surprenantes

Quant au Togo, pays africain à avoir soutenu la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale, c'est l'opposition qui s'insurge. Sur Twitter, elle se saisit de la formule choc de Donald Trump pour dénoncer la mauvaise gestion du président Faure Gnassingbé.