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Aujourd'hui, je souhaite vous présenter l'idée originale du studio camerounais Kiro'o Games. Dans le jeu vidéo "Le Responsable Mboa", un stagiaire au "ministère Général" doit choisir entre intégrité et corruption pour gravir les échelons de la République du Mboa. Olivier Madiba invite le joueur à expérimenter les tares d'un système qui "fatigue tout le monde". Jeune Afrique s'est plongé dans cet univers pour vous.

« Le Responsable Mboa », nouveau jeu vidéo du studio camerounais Kiro’o Games, jette un regard facétieux et sans concession sur les sociétés de l’Afrique francophone. 
CULTURE
« Le Responsable Mboa », le jeu vidéo qui parodie la vie politique africaine
Par Léo Pajon

Une liasse de billets a été glissée dans le dossier avec un Post-it sans ambiguïté : « Mon petit, valide seulement »… Qu’allez-vous faire ? Refuser le bakchich pour pouvoir continuer à vous regarder dans la glace ou accepter la requête de l’Observatoire national des buveurs de vin de palme ? Ce serait évidemment plus noble de refuser, mais alors comment participer à la tontine du fils de la cousine de votre maman ? Cela fait déjà trois messages qu’elle vous envoie sur MboatsApp, si vous ne trouvez pas rapidement du liquide, elle va être furieuse…

Bienvenue dans la République « trrrès démocratique » du Mboa (un terme douala utilisé pour parler affectueusement de la patrie), placée sous le Haut Patronage de « Son Excellentissime Raoul Boutel Mougabiang ! » (tout semblant de ressemblance avec des personnes existantes serait pure coïncidence).

Aussi réaliste que loufoque

Ce jeu pour mobiles sur lequel le studio camerounais Kiro’o Games planche depuis trois ans est très éloigné d’Aurion, son action-RPG futuriste inspiré des légendes africaines, qui l’a rendu célèbre. Et malgré son budget serré de 35 000 dollars (environ 30 000 euros), il affiche une belle ambition : créer une société parallèle, le Mboa donc, avec ses lois, ses traditions, ses dirigeants, qui, pour être grotesques, ne sont pas si éloignés de ceux qu’on peut retrouver dans l’Afrique francophone.

« À l’instar d’Aurion, on voulait que l’univers soit totalement cohérent, souligne Olivier Madiba, 35 ans, patron à la tête du studio. On a écrit toute une histoire autour de la naissance de la République du Mboa, qui s’est créée seule car elle était fatiguée d’attendre une décision de l’Union africaine. On a même imaginé des parodies de unes de la presse locale…  « Le Mboa Tribune »,  un « désordomadaire », conte ainsi les défaites des lions « indormables » et les tentatives d’élections sapées par les rongeurs de fibres internet. »

Dans cet univers aussi réaliste que loufoque, vous incarnez un stagiaire qui fait ses premiers pas au « ministère Général ». Comme dans tout bon jeu de gestion, il vous faudra jongler avec différentes ressources : énergie, knap (argent), humeur, pour augmenter vos « points de responsabilité », qui vous permettront de monter des échelons au bureau jusqu’à accéder un jour peut-être, qui sait, au poste envié de ministre de la République du Mboa ! En plus de votre lieu de travail, il faudra gérer vos sorties, et conserver l’amour de « Bae », votre compagne, que vous rejoignez le soir à votre domicile.

Satire et punchlines

Dès le lancement du jeu et les premières notes de musique synthétique, évoquant un hymne à la gloire de Paul Biya, le ton est donné. Malgré son design mignon, ses personnages rigolos dignes d’un cartoon, la nouvelle création de Kiro’o Games est une satire grinçante des sociétés africaines. « Le nom du président, Mougabiang, est évidemment la somme de toute une génération de présidents africains, rigole Olivier Madiba. On a décidé que son surnom, quand il fait du foot, ce serait Alassane, parce qu’il a plus de 90 % de chances de marquer face au but ! »

Le patron est l’auteur principal des dialogues, mais il a également animé régulièrement des ateliers d’ingénierie narrative en équipe… et parfois des réunions de trente minutes pour peaufiner une seule punchline ! Mais le jeu en valait la chandelle : les répliques font mouche, et la critique, acerbe, ne tombe jamais dans l’injure. La République du Mboa fait d’ailleurs souvent penser à la très très démocratique République du Gondwana, inventée par Mamane. Olivier Madiba, lui, se dit plutôt inspiré par « le Dieudonné d’avant les blagues antisémites ». « Au Cameroun, la liberté d’expression est respectée tant que tu n’insultes pas. De toute façon, on ne voulait pas tirer sur une personne ou un parti en particulier, mais pointer les tares d’un système qui fatiguent tout le monde. »

Éducation contre la corruption

Et des tares, il y en a. La corruption qui rôde dans les couloirs du ministère, encouragée par le directeur financier. Votre vieux boss, M. Elanga, prêt à désorganiser le service pour courtiser sa « petite » Delphine, la réceptionniste. L’omniprésence dans les cercles influents des « fils de » et des « filles de ». L’argent qui manque pour votre personnage, jeune fonctionnaire fraîchement installé avec sa copine, obligé d’aller puiser l’eau pour prendre une douche ou d’écraser les condiments à la pierre.

Le joueur est invité à faire des choix moraux ou immoraux, ces derniers permettant, dans un premier temps du moins, d’avancer plus vite dans l’aventure. « Mais au fond, le but politique du jeu est de servir d’outil d’éducation civique contre la corruption : un fonctionnaire qui accepte constamment des pots-de-vin finira par se retrouver dans une société où rien ne fonctionne, précise Olivier Madiba. Et s’il tombe malade, par exemple, les hôpitaux se seront tellement dégradés qu’il devra se faire évacuer pour se faire soigner. On essaie de montrer que la société est aussi ce que nous en faisons, le résultat d’une somme de microdécisions individuelles. Et le jeu doit dégoûter de tomber dans une spirale infinie de vices qui ne peut mener qu’au chaos. »

Pour écrire le scénario, le patron s’est appuyé sur son expérience personnelle, ayant lui-même travaillé pour des organismes publics ou parapublics (dans la création de sites web) lorsqu’il est sorti de la fac. « Je me souviens d’un après-midi où, devant mon bureau, j’ai vu des jeunes élèves d’écoles primaires passer, et ils parlaient de leur futur métier. Un d’entre eux disait “Je veux être ministre pour voler”. J’ai été choqué, et j’ai réalisé la mentalité d’une génération qui sera plus tard au pouvoir. Et c’est une des choses qui nous a motivés à créer ce jeu. »

Olivier Madiba avoue aussi avoir discuté avec des cadres camerounais corrompus. « Beaucoup nous expliquaient que s’ils pouvaient recommencer ils feraient tout différemment. Mais qu’ils sont arrivés à un stade de dépendance de la machine où ils ne peuvent plus lâcher leurs avantages au vu de leurs charges. »

Versions féminine et multijoueurs

Le Responsable Mboa est disponible depuis octobre sur Play Store, mais livré en accès anticipé : seule une petite partie de l’aventure est jouable, le reste étant prévu pour mars 2021. Déjà affairé sur cette sortie, le studio travaille sur de nombreux objectifs complémentaires. Comme la création d’une version féminine de l’histoire, dans laquelle interviendrait un vieux dragueur français…

L’univers laisse aussi envisager des extensions multijoueurs. « Après la sortie de la version finale, des mises à jour régulières interviendront pendant deux à cinq ans, promet Olivier Madiba. Nous mettrons aussi vraisemblablement en place une version pour les navigateurs sur PC. Et nous comptons étendre la communication aux autres pays de l’Afrique francophone pour en faire un phénomène continental. » D’ores et déjà, le studio est le plus avancé d’Afrique sur les jeux pour smartphones. La République du Mboa devrait prospérer pour de nombreuses années !

Protocole des crèches de Noêl 2020


 PROTOCOLE D’ÉTABLISSEMENT DES CRÈCHES POUR NOËL 2020

 1.- Un maximum de 4 bergers seront autorisés dans la crèche. Tous devront porter le masque et respecter la distanciation sociale. 
 2.- Joseph, Marie et l’Enfant Jésus pourront rester ensemble, vu qu’ils font partie d’une même bulle familiale.
 3.- L’âne et le boeuf devront détenir un certificat de non-contamination, délivré par l’AFSCA. 
 4.- Les Rois Mages seront tenus à une quarantaine de 15 jours, qu’ils disposent ou non d’un test Covid négatif, vu qu’ils viennent de l’extérieur de l’espace Schengen.
 5.- La paille, la mousse, les branches de sapin et autres décorations seront désinfectés à l’alcool. 
 6.- L’ange survolant la crèche ne sera pas autorisé, en raison de l’effet aérosol produit par le battement de ses ailes.
 7.- Le chœur sera restreint à un seul participant, en raison du risque de contamination.
 8. Aucun berger ne sera âgé de 65 ans ou plus, catégorie à risque.
 9- Tous les participants non essentiels (romains, pêcheurs, ...) sont interdits.
10.- Pilate expliquera à tous les participants autorisés comment se laver les mains.

Cette photo peut rendre fou...

Gianni Sarcone, artiste visuel spécialisé dans les illusions d'optique,
dévoile une nouvelle œuvre plus troublante que jamais :

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"Vois-tu les cercles de cette image ?"

L’intitulé de l'énigme paraît peut-être simple mais, après un coup d’œil jeté à l’œuvre,
c’est la perplexité qui s’affiche sur les visages.

Seulement, à première vue, impossible de déceler la présence de cercle dans cette forêt de segments rectilignes.
C’est l’essence même de l’illusion d’optique, nous faire douter de ce que l’on voit
ou nous faire voir des choses qui ne correspondent pas à la réalité
.
Ainsi, beaucoup d’internautes ont eu besoin d’un coup de main pour trouver la solution de cette énigme.

Des internautes perdus

C’est le cas de ces utilisateurs qui ont réagi par le biais de nombreux commentaires :"Non. Je vois des lignes, des carrés, des rectangles, tout ce qui a possiblement des angles, mais rien de circulaire" rapporte un premier.

"Je vois surtout une migraine ophtalmique arriver… Merci !" ironise un second.

Heureusement certains ont trouvé la solution et ont aiguillé les autres :

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Une fois aperçus, les cercles deviennent alors évidents et il devient alors impossible de ne plus les percevoir.

Présidentielle au Burkina : un vote dans le calme, l’opposition dénonce des tentatives de fraude

| Par et - à Ouagadougou
Mis à jour le 23 novembre 2020 à 15h18
Le président-candidat Roch Marc Christian Kaboré vote lors de la présidentielle le 22 novembre 2020, au Burkina Faso.

Le président-candidat Roch Marc Christian Kaboré vote lors de la présidentielle le 22 novembre 2020, au Burkina Faso. © AP-Sipa/Sophie Garcia

 

Quelque 6 467 000 Burkinabè étaient appelés aux urnes dimanche 22 novembre pour désigner le président du Faso et ses députés.

Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 6 heures. À Ouagadougou, une file d’électeurs s’est formée tôt ce dimanche matin devant le bureau numéro 1 de l’école primaire de la Patte d’oie, un quartier situé dans le sud de la capitale. Comme en 2015, c’est là que le président-candidat Roch Marc Christian Kaboré, favori d’après les analystes politiques, a voté devant un parterre de journalistes.

Visiblement serein et confiant, Kaboré a appelé les Burkinabè à sortir massivement pour désigner leurs dirigeants. « Je suis venu poser un acte patriotique et citoyen qui est celui de voter. J’appelle donc tous les Burkinabè, quelles que soient leurs tendances, à ne pas faire preuve de paresse. Parce qu’il s’agit de la démocratie, du développement et de la paix du Burkina Faso. Il est important que chaque Burkinabè aille voter et choisir celui qui dirigera le pays demain. »

Interrogé sur les tentatives supposées de fraude dénoncées par l’opposition, le chef de l’État a botté en touche, arguant que les polémiques n’ont pas lieu d’être. « C’est une question à laquelle je ne dois pas répondre, a-t-il affirmé. L’heure est au vote. J’aurai l’occasion, le moment venu, de revenir sur ces questions. »

Mise en garde de l’opposition

Après avoir voté dans le bureau installé à l’intérieur de la Medersa de la Zone du bois à Ouagadougou, Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition, a pourtant réitéré les accusations de fraude évoquées la veille par la plupart des candidats. Il a confirmé avoir saisi le procureur du Faso, dénonçant « des achats de conscience et de cartes d’électeurs, qui ont cours dans les marchés, dans les quartiers périphériques (…) où le MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, au pouvoir) prend les numéros de téléphone des femmes et leur promet de leur envoyer de l’argent ». « Tout cela pose un problème qui risque d’entacher le sérieux et la sincérité des urnes », a déclaré l’opposant, invitant « les citoyens à se rendre à partir de 18h devant les bureaux de vote pour être témoins du comptage des voix ».

Zéphirin Diabré a rappelé qu’il y a cinq ans, il avait reconnu la victoire du chef de l’État avant même la proclamation des résultats officiels. « Je suis un homme de paix, mais je ne suis pas l’idiot du village, et encore moins le dindon de la farce. Si les résultats sont sincères, nous féliciterons le vainqueur. (…) Mais si ce n’est pas le cas, qu’on ne vienne pas nous demander d’accepter une mascarade électorale », a mis en garde l’ex-ministre de l’Économie et des Finances.


Zéphirin Diabré, candidat à l'élection présidentielle au Burkina Faso, le 22 novembre 2020. © Thibault Bluy pour JA

 

« Dans l’ensemble tout se passe bien »

Ce scrutin présidentiel et législatif se tient dans un contexte sécuritaire tendu. Plus de 45 000 éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) ont été mobilisés pour la sécurisation des opérations de vote. « Nos forces de sécurité sont en alerte maximale. C’est une journée longue pour nous », a confié à Jeune Afrique Chérif Sy, le ministre de la Défense.

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MÊME DANS LES RÉGIONS OÙ NOUS AVIONS DES CRAINTES, LES BUREAUX ONT PU OUVRIR ET LA SITUATION EST PLUTÔT SATISFAISANTE. »

Alors que près de 10 600 observateurs internationaux et nationaux scrutent le bon déroulement des opérations, des anomalies ont été signalées par endroit : retard dans l’acheminement du matériel électoral – dont les bulletins de vote -, noms d’électeurs manquants sur les listes, bureaux de vote introuvables… « Dans l’ensemble tout se passe bien, que ce soit au niveau du processus électoral et de la sécurisation, a toutefois déclaré à la mi-journée Newton Ahmed Barry, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Même dans les régions où nous avions des craintes, dans le Sahel et dans l’Est, les bureaux ont pu ouvrir et la situation est plutôt satisfaisante. (…) Dans ces zones qui constituent l’épicentre du terrorisme, nous avons remarqué une volonté d’aller voter. »

Des électeurs privés de vote dans l’Est et dans le Sahel

Dans l’Est, l’une des deux régions les plus frappées par les attaques terroristes avec le Sahel, des centres n’ont pu ouvrir, même si les forces de l’ordre ont sécurisé certaines zones. Par crainte de représailles, bon nombre n’ont pas voulu prendre le risque d’assurer la permanence. Conséquence, 436 bureaux ont ouvert, sur les 528 que compte la province de la Gnagna, et 365 sur 510 dans celle du Gourma. Dans le Nord, 38 centres sont actifs dans la seule ville de Djibo – contre 83 d’ordinaire en comptant toutes les communes et villages environnants -, et 25 sur 100 sont opérationnels à Arbinda. Au total, sur le plan national, ce sont 1 334 bureaux de votes, répartis sur 15 communes et représentant 374 712 électeurs – soit 6 % du corps électoral – qui n’ont pas pu participer au choix du président du Faso et de leurs députés.

S’il n’a pu avancer à la mi-journée des chiffres concernant la participation, le président de la Ceni a en revanche répondu aux accusations de fraude formulées par l’opposition. « Aucun cas n’a été signalé au niveau de nos structures », a-t-il déclaré. Même constat pour les observateurs, qui saluent un scrutin globalement apaisé. « Dans l’ensemble, le vote se déroule dans un climat apaisé, l’affluence est régulière même si par endroit des bureaux de vote ont ouvert tardivement pour des raisons de logistique », souligne Cédric Bénon, observateur de l’ONG Stand For Live.

Alors que les électeurs faisaient part de leurs préoccupations devant les bureaux de vote, sécurité et cohésion sociale revenaient sans surprise parmi les priorités exprimées. « J’attends du président élu qu’il ramène la paix et la sécurité. Je sais que la situation n’est pas aisée avec le terrorisme, je lui souhaite donc bonne chance », a déclaré Jonas Soalla, 39 ans, animateur social, après avoir voté. Comme lui, Émilie Badini, juriste, se dit fière de s’être rendue aux urnes dans de bonnes conditions, sans bousculade, ni difficultés : « j’ai voté en espérant que le vainqueur fera de la sécurité et de l’emploi des jeunes ses priorités, et s’attèlera surtout à relancer l’économie, affectée par la pandémie de Covid-19. »

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