Témoignages

 

Rosine Sori-Coulibaly, une ex-ministre burkinabè
pour consolider la paix en Guinée-Bissau

| Par
Madame Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, Ministre de l’Economie et des Finances, Burkina Faso, is paying a courtesy visit to the Executive Secretary of the Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty Organization, on Monday, 5 December 2016.Date	5 décembre 2016, 09:11Source	Courtesy visit by Burkin FasoAuteur	The Official CTBTO Photostream

Proche de Salif Diallo, le défunt président de l'Assemblée nationale, l'ancienne ministre burkinabè de l’Économie, des Finances et du Développement a la lourde tâche de diriger le Bureau intégré des Nations unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau.

Pendant trois ans, de janvier 2016 à janvier 2019, elle aura été une personnalité influente du gouvernement burkinabè. Alors qu’elle était chargée de l’Économie, des Finances et du Développement, c’est sous son autorité que le Plan national de développement économique et social (PNDES), cher au président Roch Marc Christian Kaboré, a été élaboré et en partie mis en œuvre.

Retour dans le système onusien

Cette proche de Salif Diallo – le président de l’Assemblée nationale, décédé en 2017 – est parvenue à redynamiser l’économie nationale grâce à un meilleur recouvrement des recettes. Elle a aussi essuyé de vives critiques quant à sa gestion des fonds communs du ministère.

Finalement évincée en début d’année, cette femme connue pour sa rigueur et son franc-parler a été nommée, en juillet, représentante spéciale des Nations unies pour la Guinée-Bissau et chef du Bureau intégré pour la consolidation de la paix dans ce même pays.

À 61 ans, elle retrouve un système onusien dont elle connaît parfaitement les rouages : pendant plus de vingt ans, elle y a occupé divers postes (en Mauritanie, au Burundi…). Elle a également été représentante du Pnud au Togo et au Bénin.

Kiye2019
Hebdomadaire de l’aumônerie des jeunes de la paroisse de Dyou : Rendez-vous du Père Vincent KIYE avec les jeunes de la paroisse, n°41 du 02/12/2019

 « La venue du Fils de l’Homme rappellera le temps de Noé.   Quelques jours encore avant le déluge, les gens mangeaient, ils buvaient, hommes et femmes se mariaient, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche.  Ils n’ont rien su jusqu’à ce que vienne le déluge, et il les a tous emportés. Ce sera pareil pour la venue du Fils de l’Homme. » (Mt 24 37-39)

 Bien aimés dans le Seigneur,

Recevez nos salutations depuis la paroisse de Dyou au Mali

 « L’heure est venue, et c’est le moment de nous dépouiller de nos vieilles habitudes pour nous revêtir de l’homme nouveau, prêts à attendre sa venue qui est proche. »  C’est par cette phrase que nous avons voulu ouvrir la page de ce premier numéro de l’hebdomadaire du mois de décembre en ce début du temps de l’Avent.

Comme vous pouvez le remarquer, chaque temps fort de l’église comporte un certain nombre d’exigences à observer. Le temps de l’Avent a lui aussi les siennes : Etre prêt à rencontrer le Seigneur qui vient par le changement de paradigme de notre mode de vie.

S’il est vrai qu’Avent est la transcription française du latin Adventus qui désigne l’acte d’arriver ou le fait d’être arrivé. C’est un temps que l’Église nous dispose pour nous préparer à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Cependant, nous dit l’Evangile de Saint Matthieu lu en ce premier dimanche de l’Avent, cette venue du Fils de l’Homme sera pareille à celle du temps de Noé : le déluge. « Quelques jours encore avant le déluge, les gens mangeaient, ils buvaient, hommes et femmes se mariaient, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche.  Ils n’ont rien su jusqu’à ce que vienne le déluge, et il les a tous emportés. Ce sera pareil pour la venue du Fils de l’Homme. (Mt 24, 37-39). Ils avaient oublié Dieu et ont été surpris. Et toi, et moi, nous serons surpris à faire quoi ? D’où l’exigence d’un changement de mode de vie. Pour cela donc, la démarche est logique nous dit le prophète Isaïe : “… montons à la montagne de Yahvé,   à la Maison du Dieu de Jacob, il nous enseignera ses voies et nous suivrons ses sentiers. » (Is 2 1–5). Disposons-nous à l’écoute de la parole du Seigneur plus que d’habitude afin qu’il nous montre ses chemins et que nous suivions ses sentiers. C’est lorsque nous nous disposerons à écouter et à vivre de sa parole que nous bâtirons un monde, une Afrique et /ou des nations sans armes ni larmes. Un monde où personne ne lève l’épée contre l’autre, où on n’apprendra plus à faire la guerre.

Oui, chers frères et sœurs, ce qui s’était passé au temps de Noé n’est pas loin de notre vie de chaque jour. Cependant si les opportunités de perversion étaient quasi limitées au temps de Noé, force est de constater qu’aujourd’hui ce ne sont pas les occasions de chute ou de diversion qui manquent. Doublons de vigilance. Marions-nous, mangeons et buvons, tchatchons sur whatsapp, viber, Signal, facebook, messenger, Imo, etc pour la gloire de Dieu, en gardant à l’esprit  que Dieu soit l’alpha et l’Omega de tout cela. Ainsi, son jour ne nous surprenne pas.

Le Seigneur soit avec vous!

 ✍🏾 Père KIYE M. Vincent, Mafr, aumônier des jeunes de la paroisse de Dyou/Mali

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Whatsapp : (+223) 72 65 74 82

 

 

Hebdomadaire de l’aumônerie des jeunes de la paroisse de Dyou : Rendez-vous du Père Ivor Mutamba (Stg) avec les jeunes de la paroisse, n°42
 
"...Jésus prit la parole, venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous procurerai le repos..." (Mt 11, 28-30) 
Bien aimes dans le Seigneur, faut-il encore rappeler que le monde aujourd'hui est devenu un réel espace où  calamités, épidémies et les guerres de toutes sortes asphyxient sans cesse  le système respiratoire des enfants de Dieu? Nous voyons comment l'homme de notre temps en paye le lourd tribu et tout cela pèse sur l'homme moderne qui, de temps en temps est agité et espère au secours du ciel. Notre espérance est sans cesse renouvelée.
Jésus apparaît aujourd'hui dans l'Évangile de saint Matthieu pour nous rassurer qu'il est là pour porter sur lui nos infirmités, nos fragilités, nos fardeaux. Il nous appelle à nous tourner vers lui pour avoir le repos. 
Oui chers frères et soeurs, toi qui souffre parce que les gens ont une mauvaise idée de toi, parce que personne ne s'intéresse à toi. Pendant que tes amis sont promus à des postes, toi tu es toujours sans promotion. Tu pleures, te lamentes sans cesse. Jésus te rassure aujourd'hui qu'il est là. 
Il nous invite à regarder  l'avenir avec espérance.
 Noël inaugure une ère de paix et d'espérance pour toute personne qui accueille le Fils de la promesse de tout son coeur. Ouvrons-lui nos coeurs en vivant de ses recommandations. 
Oui chers frères et soeurs, nous savons comment nous y prendre lorsqu'une personnalité politico-administrative s'annonce chez nous.  Nous mettons tous les moyens en place pour l'accueillir conformément à ses recommandations.
Il en va de même pour l'Emmanuel, Dieu parmi nous.
Débarrassons-nous de tout ce qui est incompatible à la présence d'un Dieu trois fois saint.
 Bonne préparation de Noël.
Le Seigneur soit avec vous!
 ✍🏾 Père KIYE M. Vincent, Mafr, aumônier des jeunes de la paroisse de Dyou/Mali
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Notice biographique de Pierre Du Suau de la Croix

Voici la notice biographique provisoire du Père Pierre Du Suau de la Croix. La notice définitive sera publiée plus tard dans le Petit Echo.

Le 4 mars 1923, Pierre est né dans une famille de médecin à ‘le Houga d’Armagnac’ dans le Gers. Il était le quatrième d’une famille de 7 enfants. Il y vécut une enfance et une adolescence heureuses où, dans un contexte très chrétien, se développa, aidé par le scoutisme, une forte personnalité. Dès cette époque, se précise sa vocation artistique. Sa famille lui fait suivre des cours de peinture à Auch où il résidait alors.

L’appel missionnaire retentit très tôt. Il mûrit au séminaire d’Auch qui l’accompagna jusqu’à la philosophie incluse. Il se rendit alors au noviciat des Pères Blancs à Maison Carrée (1941-1942).

Ce fut ensuite la formation Père Blanc classique, interrompue cependant par la guerre, ce qui l’a amené à participer à 3 débarquements : la Corse en septembre 1943, l’Italie en janvier 1944 et la Provence en septembre de la même année. Suivit la campagne d’Alsace qui le conduisit jusqu’à l’été 1945 date à laquelle il fut démobilisé. Il s’adonne alors durant quatre ans à la théologie en Tunisie. Il fut ordonné prêtre en 1949 et fut nommé en Haute-Volta Burkina Faso où il se rendit en 1950, affecté au diocèse de Nouna.

Le Sourou fut son premier poste, transféré dès 1952 à Zaba, paroisse qu’il fonda. Il y apprit trois langues. L’apostolat, avec ses différents aspects : culte, catéchèse, …. etc. l’absorba totalement, et il a gardé un bon souvenir de ces treize ans de pastorale rurale, y compris le temps passé à Tansilla. Il revint en congé en 1957 et en 1963, mais le climat très chaud qui l’affaiblissait lui fit comprendre qu’un changement de pays s’imposait. Ce fut le Rwanda qui l’accueillit.

Il y vécut 25 ans, pays qu’il a beaucoup aimé. Le paysage certes, mais surtout la population dont il apprit la difficile langue. Cela lui permit d’être un pasteur actif à Rwaza dans la région des volcans. Il y déploya une activité pastorale débordante. Mais en 1990 on lui demanda de mettre en sourdine l’apostolat paroissial pour s’occuper à temps plein de la décoration  des églises : mosaïques, vitraux et peintures. Avant d’installer son atelier à Kigali d’où il rayonnait sur tout le Rwanda, il travailla chez un maître-verrier à Paris qui l’initia à la technique du vitrail. Il aurait aimé continuer ce travail qui lui plaisait et que bien des visiteurs admiraient, mais les événements de 1994 le forcèrent à accepter l’invitation du régional à profiter des évacuations des ressortissants étrangers par les soldats Français. En avril 1994, on le retrouve donc à Paris.

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Il avait alors 72 ans et se sentait en forme. Aussi, après un bon temps de repos, il accepta la proposition que le provincial lui transmit, proposition émanant du P. Louis Blondel en Afrique du Sud : « Faut que tu viennes me rejoindre car j’ai un centre de formation et on veut y créer un atelier d’Art ». C’est ainsi qu’en juin 1995 il atterrit à Johannesburg, et se dirigea vers Orange­Farm à 80 km de là. Il se mit courageusement à l’anglais, et très vite, les commandes affluèrent si bien qu’il était souvent absent de sa communauté ( 2 français, 1 irlandais et 1 canadien) et il dut abandonner le projet d’atelier d’Art. Sa voiture l’emmenait alors pour plusieurs semaines au Transvaal, au Lesotho, au Swaziland, … Une œuvre  qui lui tint particulièrement à cœur fut un chemin de croix avec 15 stations et un chemin de lumière avec également 15 stations. Cela lui prit quatre mois. Hélas ! « monter sur des échafaudages à parfois plusieurs mètres de haut, pour peindre fresques et mosaïques commencèrent à devenir problématique à 80 ans ». En juin 2005, la décision fut prise d’un retour en France. Pierre avait passé 9 ans en Afrique du Sud et ce lui fut pénible de s’en arracher.

En septembre 2005, Pierre est à Billère. Ce sera difficile pour lui de devenir sédentaire après des années de vie indépendante en différents pays. Mais l’atelier qui lui fut réservé lui permit de continuer son travail artistique : mosaïques à l’entrée de la maison, peintures diverses, entre autres, Notre-Dame d’Afrique. Il écrit alors : « l’aide fraternelle de la communauté, la prière et l’eucharistie quotidienne sont une source d’optimisme et de joie ». Et de fait, les témoignages concernant cette époque nous parlent d’un Pierre avec un certain entrain, commentant la télé, toujours amateur de courses automobiles et de football.

Mais, les infirmités, la vieillesse, amenèrent une dépendance que Pierre vécu difficilement, rendant sa vie pénible pour lui et pour son entourage pourtant très prévenant.

Cependant, il garde à travers sa souffrance une sérénité que sous-tend un de ces derniers écrits : « pour moi, la vieillesse n’est pas un naufrage comme disait le Général de Gaulle. C’est plutôt la vue prochaine du port après une traversée pleine d’écueils dont j’ai été protégé par le Seigneur. Aussi, ma prière est un magnificat, celle du P. de Foucault : ‘Seigneur, je m’abandonne à toi. Fais de moi ce qui te plaira. Quoique tu fasses de moi, je te remercie »

Merci Pierre. Tu nous laisses le souvenir d’un confrère dont les œuvres  continuent à faire l’admiration des visiteurs, tant à l’entrée de la maison (mosaïque) qu’à la chapelle (Notre-Dame d’Afrique), souvenir d’un confrère zélé pour l’apostolat, plein d’une ardeur artistique qui lui a permis d’embellir notre vie.

Jean-Marie Vasseur, M.Afr.

À Dakar, 20 jeunes femmes africaines récompensées pour leurs travaux scientifiques

| Par - Envoyée spéciale à Dakar
Les lauréates du prix L'Oréal-Unesco à Dakar, le 22 novembre 2019.

Parmi plus de 400 candidatures, 20 femmes originaires du continent africain ont été récompensées par la Fondation L’Oréal et l’Unesco, ce 21 novembre à Dakar, pour leurs travaux scientifiques.

Fatou Joof avait trois ans lorsqu’elle a failli mourir du paludisme, et elle affirme qu’elle s’en souvient encore : « Mes parents avaient baissé les bras : ils étaient persuadés que je n’allais pas m’en sortir ». Près de trois décennies plus tard, c’est dans le même hôpital privé de Banjul, en Gambie, où elle a failli perdre la vie, que la jeune femme oeuvre, depuis deux ans, à l’éradication de la forme la plus sévère de la maladie.

La scientifique étudie la mutation des globules rouges, qui permet de protéger certains individus du virus. « Le taux de mortalité dû au paludisme a drastiquement diminué depuis mon enfance, mais des gens meurent toujours de la maladie, rappelle la jeune femme, qui rêve de faire partie de la solution pour « éradiquer totalement la malaria sévère dans le monde ».

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Fatou Joof, chercheuse gambienne, à Dakar le 22 novembre 2019. © Layepro pour la Fondation L’Oréal

 

Mes parents ont eu quatre filles, ils n’ont donc pas vraiment eu le choix : ils sont devenus féministes par obligation

Si la jeune femme reconnaît avoir dû faire « énormément de sacrifices personnels » pour mener sa recherche , elle se considère comme chanceuse d’avoir pu bénéficier d’un soutien familial. « Mes parents ont eu quatre filles, ils n’ont donc pas vraiment eu le choix : ils sont devenus féministes par obligation ! »

Mais la Gambienne sait qu’elle est une double exception. Selon l’Unesco, seuls 2,4 % des scientifiques dans le monde sont africains. Moins d’un sur trois est une femme.

Bourse de 10 000 à 15 000 euros

Pour aider les femmes scientifiques à intégrer la place qui leur échoit dans ce monde fermé, la Fondation L’Oréal et l’Unesco ont lancé, il y a 22 ans, un programme qui vise à soutenir les programmes de recherche menés par des femmes à travers le monde.

Pour la deuxième année consécutive, une version de ce programme entièrement dédiée à l’Afrique a récompensé 20 jeunes femmes du continent. « Il nous faut changer le regard que ces professionnelles portent sur elles-mêmes, détaille Alexandra Palt, la directrice générale de la fondation L’Oréal. Par essence, un scientifique s’interroge toujours. La société apprend aussi aux femmes à continuellement se remettre en question : les chercheuses doutent donc d’elles-mêmes deux fois – d’autant plus que leur travail est souvent remis en cause, justement parce que ce sont des femmes. Il est donc important qu’on leur apporte visibilité et reconnaissance. »

Le prix décerné aux jeunes femmes fait tout de même un peu plus que ça : il s’accompagne d’une bourse allant de 10 000 à 15 000 euros pour financer leurs travaux. Sélectionnées parmi 400 candidates, les 20 professionnelles comptent profiter de ce prix pour mener à bien leurs recherches, souvent menacées par un manque de financement ou la difficulté de combiner leur vie familiale et professionnelle.

Intéresser le gouvernement

« Au début, les gens ne comprennent pas qu’on puisse passer autant de temps à travailler. On m’a souvent reproché mon ambition, affirme Cécile Harmonie Otoidobiga, une biologiste burkinabè. D’ailleurs, très souvent, les femmes qui font de la recherche ne se marient pas : au Burkina, on dit que le mariage et la thèse ne marchent pas bien ensemble. » Elle espère, grâce à ses recherches sur la toxicité des sols, améliorer le rendement de la production nationale de riz, qui ne permet de nourrir aujourd’hui que la moitié de la population du pays. Mais aussi « soulager les paysans et donner du travail aux femmes », affirme la biologiste, qui attend de son travail qu’il conduise le gouvernement à s’intéresser à la technologie.

« Avant d’être une question d’équité ou d’égalité », la mise en valeur des femmes scientifiques et de leur travail « est d’abord une question de développement » pour le directeur de l’Unesco pour l’Afrique de l’Ouest, Dimitri Sagna. « Pour réaliser une véritable transformation structurelle, on a besoin de recherche, de technologie et de science. Or peu de jeunes Africains contribuent à ce domaine, et on ne peut se passer de la moitié de la population que représentent les femmes », ajoute-t-il.

Chers amis

Comme vous le savez le Burkina-Faso a actuellement des gros problèmes avec les djihadistes.

J'ai donc décidé de ne pas m'y rentre au mois de janvier prochain comme chaque année.

Nous allons continuer notre action, nos amis ont encore plus besoin de notre soutien car la vie est de plus en plus difficile.

Pour le moment j'ai fait parvenir 2100 euros par un ami pour les scolarités.

Avant la fin de l'année je vais faire un virement à sœur Suzanne pour son association.

Elle va l'utiliser pour les urgences, exemple : maladie, hospitalisation,matériel pour le travail, aider les enfants des mines, scolarités etc....

Si vous voulez nous aider, vous pouvez nous faire un don pour chèque :

« Les amis de Marie-Claude »

6 rue des amandiers 69630 CHAPONOST

ou un virement IBAN: FR 93 3000 2019 4700 0007 0134 A34

BIC : CRLYFRPP

Je vous enverrai un reçu pour le déduire de vos impôts

Je vous souhaite une bonne fin de journée

Amicalement

Jacqueline

Sous-catégories

Les informations sur nos maisons de formation datent de quelques années, et nous avons demandé aux responsables de ces maisons de nous donner des nouvelles plus récentes.
La première réponse reçue vient de Samagan, le noviciat près de Bobo-Dioulasso (lire la suite)

 

La deuxième réponse nous a été donnée par la "Maison Lavigerie", notre maison de formation à la périphérie de Ouagadougou, où les candidats ont leurs trois premières années de formation (lire la suite)