Témoignages

 

Mauritanie : « Le sort du blogueur Mkhaïtir
est entre les mains du chef de l’Etat » | Le Monde

À l’approche de l’élection présidentielle, les soutiens du jeune homme, en détention depuis cinq ans pour des propos jugés blasphématoires, appellent à sa libération.

Tribune. Le 22 juin, les Mauritaniens éliront un nouveau président de la République. Cette transition politique offre à l’actuel chef de l’Etat une opportunité sans précédent de clore le dossier du blogueur Mohamed Ould Cheikh Mkhaïtir, en détention depuis cinq ans pour avoir tenu des propos qualifiés de blasphématoires. Le maintien en détention du blogueur inquiète ses soutiens et témoigne du recul croissant des libertés individuelles en Mauritanie. Le sort de Mkhaïtir, détenu depuis novembre 2017 sans aucun fondement juridique, est désormais entre les mains du président Mohamed Ould Abdel Aziz, seul en mesure d’ordonner sa remise en liberté immédiate.

Lire aussi En Mauritanie, une peine qui n’en finit pas pour le blogueur « apostat »

Le président sortant, arrivé au pouvoir en 2008 par un coup d’Etat et élu deux fois depuis lors, n’est pas candidat à l’élection présidentielle de juin. Tout au long de son dernier mandat, Mohamed Ould Abdel Aziz a salué la fermeté des autorités mauritaniennes sur le dossier de Mkhaïtir et argué que sa libération menacerait la sécurité de ce dernier ainsi que la stabilité du pays.… Lire la suite: Mauritanie : « Le sort du blogueur Mkhaïtir est entre les mains du chef de l’Etat », Par Candy Ofime, Fatimata M’Baye, Mohamed Ould Moine, Le Monde Afrique, 31.05.19.




Archives de la Société des Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs)


ALBUM de la CANONISATION
des 22 MARTYRS de L'OUGANDA
18 Octobre 1964

Canonisation
....Audience
.......Thanksgiving Mass
..........Triduum
............Réception
...............Oratorio

Tableau qui représentent les martyrs de l'Ouganda dans notre chapelle de la maison généralice à Rome

Canonisation

.

Decree posted at the Bronze Door of the Vatican, giving notice of the canonization of the Martyrs of Uganda
Décret affiché à la porte de Bronze du Vatican, annonçant la Canonisation des Martyrs de l'Ouganda

The Banner that was hung in front of St Peter's Basilica for 3 days. It was designed by German artist Siegfried Herborth.
La bannière qui fut suspendue devant la Basilique St Pierre durant 3 jours. Elle est l'oeuvre de Mr Siegfrid Herborth de Munich (Voir explication)
The two sides of the banner which was carried in St Peter's Basilica for the Canonisation Ceremony
Les deux côtés de la bannière qui a été portée dans la Basilique lors de la canonisation
The procession with the Banner
La procession d'entrée avec la bannière devant
Pope Paul VI is carried on the "Sedia Gestatoria"
at the beginning of the ceremony


The Pope and the people praying the Holy Spirit
Le Pape et l'assistance invoquant le St Esprit

During the proclamation of the canonisation, Archbishop Kiwanuka of Rubaga and Bishop Ddungu of Masaka are holding the book
Pendant la proclamation de la canonisation. Mgr Kiwanuka, archevêque de Rubaga et Mgr Ddungu, évêque de Masaka tiennent le livre
The Holy Father during the Mass
Le St-Père célèbre la messe
Communion with a golden straw
Communion avec un chalumeau en or
Miss Ira Bell Thompson, International Editor of the American Negro magazine "Ebony"
Postulators Gallery
Tribune de la Postulation

Suite/ More : Audience 19 Octobre 1964

Crédit photos © Archives Maison Généralice M.Afr. Rome
Les textes sont tirés de l'album

Le père Vincent Kiye envoie une lettre hebdomadaire dont nous avons déjà publié un exemple. Nous publions aujourd'hui 28 mai la lettre du 27 mai.

 

vincentkiye

Parlons Dieu : Rendez-vous hebdomadaire du Père Vincent KIYE avec les jeunes de la paroisse de Dyou

Chers amis jeunes de notre paroisse, nous voici au début de cette nouvelle semaine, fruit de la bonté et de l’amour de Dieu pour chacun de nous. Rendons-lui grâce pour sa bonté qui se renouvelle chaque semaine et chaque matin. Pour cette merveille, Alléluia !

     Bien aimés dans le Seigneur, pour notre méditation de cette semaine, je nous propose le verset 2-3 de l’Evangile de Saint Jean, au chapitre 16. Avec ces deux versets, méditons et prions sur ce qui se passe aujourd’hui dans notre sous-région de l’Afrique de l’ouest et détruit notre quiétude. 

      En effet, il ne passe pas une seule semaine sans que nous ayons appris qu’il y a eu une attaque dans la sous-région : le Mali ou le Burkina Faso en particulier. Et cela ne nous laisse pas indifférents. La peur, l’angoisse et la tristesse nous accablent. Nous nous demandons pourquoi tout cela ? Notre point de méditation de cette semaine inspiré de l’Evangile de saint Jean, nous situe par rapport à tous ces événements malheureux que nous vivons. Jésus ne nous aurait-il pas déjà avisé lorsqu’il dit « … l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu.   Ils agiront ainsi parce qu’ils ne connaissent ni le Père, ni moi. »

     Oui, chers frères et sœurs, il est temps que nous nous arrêtions pour dire au Seigneur qu’une mauvaise herbe est en train de pousser dans son champ notamment dans cette partie de la sous-région de l’Afrique de l’Ouest. Disons-lui que ses enfants que nous sommes meurent, s’entre-tuent par manque d’amour du prochain et surtout par ignorance que nous sommes fils et filles du même Père, Dieu-le-Créateur du ciel et de la terre.

     Oui chers frères amis jeunes, le remède à tout cela reste le renouveau d’une humanité dans le Christ. Si nous nous entre-tuons, c’est parce que nous ne nous savons plus frères et sœurs et par surcroît, fils et filles du même Père, Dieu et frères et sœurs de Jésus-Christ :« Ils agiront ainsi parce qu’ils ne connaissent ni le Père, ni moi.» 

      Aucune religion digne de ce nom ne peut promouvoir des tueries, des massacres des populations entières ou des groupes ethniques. La foi authentique en Dieu est source de paix, de respect mutuel, bref, de promotion de la personne humaine dans tous les aspects de sa vie. Par conséquent, quiconque dit avoir la foi en Dieu doit être humain et promouvoir le respect et la considération de l’autre créé à l’image de Dieu. La qualité de notre humanité devient ainsi le baromètre de notre foi en ce Dieu qui s’est fait homme. Oui chers frères et sœurs, il est temps que nous puissions défendre notre foi en Dieu par le témoignage de notre humanité qui respecte l’autre. Puisse le Seigneur nous ouvrir le cœur comme il l’avait fait avec Lidya, cette femme commerçante de pourpre de la ville de Thyatire qui écoutait les paroles de Paul (Ac 16, 14) afin d’écouter sa parole et de nous y attacher, Amen.

Bonne méditation et bon début de semaine à tous et à toutes.

Père KIYE M. Vincent, Aumônier paroissial des jeunes de Dyou/Kadiolo

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Aurélie et Émilia, les voix des sans voix

Publié le 18/04/2019
France

Aurélie et Émilia, les voix des sans voix
 

« À votre avis, à quoi sert la Sécurité sociale ? Et comment la protection sociale évolue dans la vie de chacun ? »  « Ben… moi je cherche toujours mes droits, je suis à deux doigts d’abandonner car je ne trouve pas d’informations. »

À peine la question posée par Anne-Françoise Liotard, une animatrice du Secours Catholique, les langues se délient. Ce jeudi 13 décembre, une quinzaine de personnes composent la grande table de l’Étape, un lieu du centre social Gérard Philippe à Bron (banlieue lyonnaise). Parmi elles, Emilia, stylo et papier en main, ne perd pas un mot. Dans trois jours elle rapportera les propos au Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE), pour la dernière plénière de l’année. 

Avec Aurélie, basée pour sa part au siège local du secours à Vaulx-en-Velin (Lyon), Emilia représente le Secours Catholique dans le 8èmecollège du CNLE. Depuis 2012, le CNLE, « en charge d’émettre des avis et recommandations sur les politiques nationales et leur mise en ouvert » a ouvert un nouveau collège, composé de personnes en « situation de pauvreté ou de précarité ». 

Les administrations ont une vision technocratique de la pauvreté. Nous, nous pouvons véritablement en parler.

Aurélie, représentante au CNLE

Une initiative qui n’en est plus au stade de l’expérimentation et à laquelle le Secours Catholique se sentait légitime de participer en 2018, explique Anne-Françoise, animatrice depuis 25 ans au Secours Catholique : « Humblement, nos missions sont de lutter contre les causes de pauvreté. Et nous avons bien compris qu’il faut donner la parole aux gens pour améliorer ensemble, leur quotidien. Sinon comment faire ? »

Devenues véritables porte-paroles de leur groupe local respectif, Aurélie et Emilia ont pour mission de " faire remonter" les problématiques sociales vécues au quotidien pour aider les législateurs à prendre de bonnes décisions. « Les administrations ont une vision technocratique de la réalité et de la pauvreté. Nous, nous sommes les premiers acteurs à être confrontés aux problématiques de la précarité donc nous pouvons véritablement en parler. » affirme Aurélie.

étiquettes et préjugés

Emilia a rejoint Bron il y a trois ans, au début de sa retraite d’infirmière. Vivant « seule avec son chien » elle fréquente le centre social et le Secours Catholique « pour éviter l’isolement ». De dix ans sa cadette, Aurélie habite dix kilomètres plus loin, à Vaulx-en-Velin. Auto-entrepreneuse depuis peu, elle est mère de quatre jeunes enfants. Des injustices ? C’est qu’elles ont en vécu toutes les deux. 

« C’est plutôt ma mère que j’ai vu souffrir à cause notamment du racisme lié à son accent créole. Toute mon enfance j’ai fais face à son mal-être et me suis fait le serment que jamais personne ne me manquerait de respect. » raconte Emilia.

Camerounaise d’origine, Aurélie n’a jamais pu exercer son cœur de métier : la sociologie. « On m’a collé très vite un étiquette en France. Une africaine ne peut pas être détentrice d’une thèse… J’ai travaillé pendant huit ans dans des boulots qui ne m’ont pas particulièrement plu, sans bonne rémunération ni aucune reconnaissance. C’était choquant et blessant »

Chacun est expert de sa propre vie, non ?

Quand Emilia planche sur la question de la privation des droits avec son groupe local, Aurélie aborde celle des préjugés. Elles aiment à se définir comme « différentes mais complémentaires ». Ni l’une ni l’autre ne se connaissait avant l’assemblée fraternelle de Saint Malo* l’été 2017. Volontaires, dynamiques, souvent porte-paroles de leur groupe, les deux femmes ont donc toutes deux accepté la proposition avec enthousiasme. 

Mais pour des raisons différentes pense Anne-Françoise, leur référente, en lien avec le CNLE : « Je pense qu’Emilia voulait se rendre utile, plus disponible du fait d’être en retraite, alors qu’Aurélie, très occupée, avait besoin de s’exprimer autrement qu’au seul niveau local ». Et puis, « elles avaient un réel besoin de témoigner pour corriger les injustices qu’elles et beaucoup d’autres endurent quotidiennement. Chacun est expert de sa propre vie non ? »

 
Aurélie et Émilia, les voix des sans voix

Aurélie AZEMARD

Créer du débat citoyen

Chaque réunion mensuelle du CNLE est donc prétexte à débat, en amont, dans les différents groupes de mobilisation citoyenne. Santé, travail, éducation… et le prochain sujet qui pourrait être abordé : le logement « en particulier les difficultés d’accéder à un logement social » précise une participante du groupe de l’Étape ce jour-là.

La première année s’achève donc dans le positif, pour chacune d’elle. « On se retrouve dans une équipe locale, sans jugement, avec des personnes moins chanceuses que nous souvent, mais on essaie de les relever. C’est une chose qui me touche car on leur donne de l’espoir, en quelque sorte » analyse Aurélie. Emilia, forte de cette première expérience espère « que la deuxième année continuera aussi bien », aspirant tout de même, comme Aurélie, à ce que des« changements soient visibles rapidement pour le quotidien des plus précaires ». 

* Grande rencontre interne au Secours Catholique permettant d’enrichir le plaidoyer national de l’association à partir de l’expérience des personnes en situation de précarité.

Clémentine Métainier
© Gaël Kerbaol / Secours Catholique
 
Cliquer sur le lien ci-dessous pour avoir acccès à l'article paru dans "Messages" du mois de mai 2019 :
 
 

[Édito] Le XXIe siècle sera-t-il africain ?

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Par

Béchir Ben Yahmed a fondé Jeune Afrique le 17 octobre 1960 à Tunis. Il est président-directeur général du groupe Jeune Afrique.

On me dit qu’il se trouve encore des hommes et des femmes pour penser que, le XIXe siècle ayant été européen et le XXe américain, le XXIe siècle sera russe. S’ils existent, ils sont russes et subjectifs. Ils se trompent en tout cas. Mais ce XXIe siècle, qui en est déjà à sa dix-neuvième année, a-t-il encore une chance d’être africain ? C’est, hélas, peu probable.

En 2050, c’est-à-dire à la moitié de ce XXIe siècle, il est à peu près établi que l’Asie comptera 5,3 milliards d’habitants et l’Afrique entre 2 milliards et 2,5 milliards, dont 85 % en Afrique subsaharienne. On prévoit également que la croissance de la population mondiale se concentrera pour moitié dans neuf pays, dont huit sont aujourd’hui extrêmement pauvres : l’Inde, le Nigeria, la République démocratique du Congo, le Pakistan, l’Éthiopie, la Tanzanie, l’Ouganda et l’Indonésie.

« Un chaudron incandescent »

Actuellement, la moitié des pauvres de la planète sont africains. D’ici à trente ans, leur situation aura-t-elle suffisamment changé ? Il est permis d’en douter. Bernard Attali a été banquier et a présidé aux destinées d’Air France ; dans son dernier livre, Un vent de violence, édité en avril à Paris par Descartes et Cie et Cent Mille Milliards, il affirme son pessimisme : « L’Afrique est un puzzle : on y compte 54 pays. Le littoral et le centre n’ont pas le même destin. L’Afrique du Sud et le Maghreb sont à part. Il ne sert à rien de s’aveugler : l’Afrique est un chaudron incandescent. Dans le Sahel notamment, le Nigeria, le Tchad, le Burkina Faso, le Niger ou le Mali font face à la baisse des prix des matières premières et à un endettement dont le poids s’alourdit avec la hausse des taux d’intérêt.

L’âge médian en Afrique est inférieur à 20 ans alors que règne à peu près partout une gérontocratie autoritaire

Au même moment, l’explosion démographique et les inégalités de revenus laissent des populations rurales et une partie des zones urbaines dans la misère. Pour couronner le tout, d’immenses territoires sont désormais contrôlés par des bandes armées et des djihadistes, face à des appareils d’État souvent au bord de l’effondrement. L’évolution démographique fait de l’Afrique subsaharienne une bombe en cours d’explosion. Le taux d’accroissement de la population y est de 2,7 % par an et le nombre d’enfants par femme dépasse 5 pour tout le continent. L’âge médian en Afrique est inférieur à 20 ans alors que règne à peu près partout une gérontocratie autoritaire.


>>> À LIRE – Afrique centrale : les inégalités persistent face au défi de la diversification


L’Afrique subsaharienne sera peuplée de 1,4 milliard d’habitants en 2030. Cela veut dire 2 milliards d’habitants vers 2050. Les quatre pays du Sahel francophone (Burkina Faso, Tchad, Niger et Mali) devraient d’ici là atteindre des chiffres proches de 200 millions d’habitants. Ajoutez-y le Nigeria (190 millions d’habitants à ce jour) et vous aurez une zone de plus de 400, peut-être 500 millions d’habitants.

Pas facile d’améliorer le niveau de vie, ou tout simplement de nourrir une population qui double ou triple en deux ou trois décennies

Un pays comme le Niger, qui comptait 3 millions d’habitants lors de son indépendance en 1960, en a environ 20 millions à ce jour. Il devra assurer la subsistance de 70 millions de personnes en 2050. Pas facile d’améliorer le niveau de vie, ou tout simplement de nourrir une population qui double ou triple en deux ou trois décennies. Et même si les pays concernés parvenaient durablement à un taux de croissance du PIB supérieur à celui de leur population, ils ne pourraient faire reculer la pauvreté.

Leur croissance repose bien souvent sur l’exploitation de ressources naturelles, notamment minières dont les revenus, pour ne pas dire la rente, sont captés par une infime partie de la société. Au rythme actuel l’Afrique comptera 100 millions de chômeurs de plus dans dix ans. Alors que l’Afrique dispose de 60 % des terres arables non cultivées de la planète, la population, essentiellement rurale, tente de survivre en émigrant vers les villes, où elle espère fuir la malnutrition, la famine ou la maladie. »

Afro-pessimisme

J’ai longuement cité Bernard Attali parce que son analyse correspond à celle des afro-­pessimistes. Ils sont nombreux et, en général, connaissent l’Afrique et les Africains. On ne peut leur imputer une quelconque malveillance, car la plupart d’entre eux souhaitent voir les Africains mieux gouvernés et promis à de beaux lendemains. Il nous incombe à nous, Africains, de les démentir en faisant en sorte que l’avenir du continent soit meilleur que celui qu’ils entrevoient.


>>> À LIRE – [Tribune] L’Afrique n’investit pas assez dans son capital humain


Nous devons prouver aux sceptiques – et à nous-mêmes – que nous avons la volonté et les moyens d’épouser le XXIe siècle, et de hisser l’Afrique, dès la prochaine décennie – 2021-2030 – , au niveau des quatre autres continents. Comment ? En nous attelant à résoudre en priorité trois problèmes africains qui sont autant d’obstacles au développement.

a) Depuis des siècles ou des décennies, deux grandes maladies déciment l’Afrique et sa jeunesse : le paludisme, extirpé de tous les autres continents, et le sida. Il faut les combattre beaucoup plus vigoureusement et les vaincre.

b) Plus d’un demi-milliard d’Africains sont encore privés d’électricité. On ne peut pas être à l’âge de la lampe à pétrole et s’industrialiser. Il est donc impératif que chaque Africain dispose de l’électricité dans les dix années qui viennent.

c) Les écoles primaires et secondaires ainsi que les universités africaines accusent un retard sur celles des autres continents. Il faut le rattraper. Tant qu’on n’aura pas amélioré considérablement l’éducation des Africaines et des Africains, on ne pourra prétendre que l’Afrique est sur le point de « décoller ».

Si vous n’êtes pas avec ceux qui sont autour de la table, vous courez le risque d’être au menu

Beaucoup mieux gouvernés, les Africains pourraient, dans la prochaine décennie, résoudre ces trois grands problèmes. Et, ainsi, lever les trois derniers obstacles qui les séparent du développement. Les sceptiques n’auront alors plus aucune raison de soutenir que l’Afrique n’est pas encore bien partie. « Si vous n’êtes pas avec ceux qui sont autour de la table, vous courez le risque d’être au menu », dit un proverbe italien. Les Africains, dès lors qu’ils auront pris le chemin du développement, cesseront d’être au menu des afro-pessimistes et seront autour de la table, avec les décideurs.

Sous-catégories

Les informations sur nos maisons de formation datent de quelques années, et nous avons demandé aux responsables de ces maisons de nous donner des nouvelles plus récentes.
La première réponse reçue vient de Samagan, le noviciat près de Bobo-Dioulasso (lire la suite)

 

La deuxième réponse nous a été donnée par la "Maison Lavigerie", notre maison de formation à la périphérie de Ouagadougou, où les candidats ont leurs trois premières années de formation (lire la suite)