Témoignages

 

stefani1

stefani2

Je me demande pourquoi ces mots ont le même nombre de lettres :

*1- Bénédiction = 11    2- Malédiction = 11

*1- Richesse = 8    2- Pauvreté = 8

1- Positif = 7     2- Négatif = 7

1- Prendre = 7  2- Laisser = 7

1- Naitre = 6    2- Mourir = 6

1- Amour = 5    2- Haine = 5

1- Homme = 5    2- Femme = 5

1- Grand = 5     2- Petit = 5

1- Vieux = 5     2- Jeune = 5

1- Jour = 4     2- Nuit = 4

1- Près = 4     2- Loin = 4

1- Vrai = 4     2- Faux = 4

1- Oui = 3    2- Non = 3.

Bonne réflexion

Cette réflexion m' a inspirée ce matin:Tout ce que nous touchons, nous y laissons des empreintes:

 

Si nous touchons la vie d'autres personnes, nous laissons notre identité en eux.

La vie est bonne quand on est heureux mais elle est encore meilleure quand d'autres sont heureux grâce à nous.

Sois fidèle en touchant le cœur des autres. Sois pour eux une inspiration, une bénédiction.

Rien dans la nature ne vit pour soi-même.

- Les rivières ne boivent pas de leurs eaux.

- Les arbres ne mangent pas leurs fruits.

- Le soleil ne brille pas pour lui même.

- Les fleurs ne répandent pas leur odeur sur elles-mêmes.

Vivre pour les autres est une règle de la nature.


Nous sommes tous nés pour nous aider les uns les autres.

Quelle que soit la situation dans laquelle tu te trouves, continue à être une bénédiction pour les autres.

Si quelqu'un se moque de ta vie, sache qu'il peut te trahir
S'il te vole...il peut te tuer
S'il te ment...il peut t'empoisonner
S'il te conseille...il t'aime
S'il te raisonne...il te considère
S'il te réprimande...il veut ton bien
S'il t'enseigne...il veut ton succès
S'il te fait des blagues, c'est que t'es spéciale pour lui
S'il se soucie de toi...il t'admire
S'il t'écrit...il pense à toi
S'il te salue...il te respecte

Sache désormais comment et avec qui vivre

 

Pensée du jour!!!

Lorsque les frères de Joseph l'ont vendu, ils ont cru que c'était fini pour lui.

Mais, ils l'ont retrouvé en habits de Gouverneur en Egypte!

Te concernant, tes ennemis pensent t'avoir anéanti.

Mais DIEU utilise leurs actions pour t'élever !



Je t'annonce que malgré leurs attaques, tu seras une source de bénédictions, car tu es né(e) pour être un sujet de gloire!!!🙏🏽🙏🏽🙏🏽

```N'efface pas ce message tant que tu ne l'as envoyé dans un autre groupe que tu veux voir réussir.

Dieu est Grand et il nous aime

Votre frère Mathieu 7. 7

L'hebdomadaire de la paroisse de Nioro du Sahel n°51 du 31 juillet 2022: Qui a Dieu a tout; et qui a tout en ce monde n'a pas Dieu forcément.(Une réflexion du Père Vincent KIYE, Mafr)
 
Textes du jour :kiye2022
1ère lecture : Qo 1, 2 ; 2, 21-23
2ème Lecture : Col 3, 1-5.9-11
 Evangile : Lc 12, 13-21
 
 
« Gardez-vous bien de toute avidité,car la vie de quelqu’un,même dans l’abondance,ne dépend pas de ce qu’il possède. » ( Lc 12, 13-21)
Sommes-nous vraiment conscients de ce que nous dit la liturgie de ce dimanche ? Oh, comme nous sommes souvent distraits par les soucis et les plaisirs de ce monde au point que nous ne faisons pas trop attention aux messages évangéliques, et pourtant ils contiennent le secret de la vie heureuse étant la source de la sagesse. Oui, il nous arrive d'accorder plus d'importance aux choses qui passent et qui ne garantissent pas la vie éternelle,  reléguant aux oubliettes ce qui garantit et la vie terrestre et la vie de l'au-delà. Voilà ce pour quoi il faut se donner de la peine. Voilà ce pour quoi il faut se battre comme quatre; Voilà ce en quoi il faut mettre son orgueil.
 
Tu détruits ou dénigre ton prochain pour avoir du succès ou de la popularité dans ce monde ? Tu traihis ton prochain ou ta nation pour avoir de l'argent ou une promotion ? Tu te prostitue pour avoir de l'argent, du travail, une promotion dans l'entreprise ? Tout cela est lié au temps. Et après ? Après avoir brigué tel ou tel poste, acheté telle ou telle voiture, maison, avoir avoir accumulé des femmes ou sortir avec autant d'hommes influents du pays etc que gagne-t-on? Si au terme de cette vie sur terre on doit rendre des comptes au Maître de la vie!
 
A quoi sert d'être méchant dans ce monde, bloqué l'émergence de l'autre,  détruire son dossier si c'est pour répondre de mes actes demain, au terme de cette vie terrestre ? "Vanité des vanités, disait Qohèleth.Vanité des vanités, tout est vanité !...En effet, que reste-t-il à l’hommede toute la peine et de tous les calculspour lesquels il se fatigue sous le soleil ?" nous rappelle la première lecture de ce jour.
La solution à tout cela est ce que Saint Paul nous propose dans la deuxième lecture de ce jour,  lorsqu'il dit: « Recherchez les réalités d’en haut ; c’est là qu’est le Christ » (Col 3, 1-5) Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre, poursuit-il, en citant ici : la débauche, l'impureté, la passion, le désir mauvais,et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie. La meilleure façon de s'accrocher aux réalités d'en haut c'est de mettre Dieu au centre de notre vie tout entière afin qu'il illumine notre vie, nous donne la force dans la tentation et dans l'épreuve,  la sagesse devant l'erreur, la vigilance devant les pièges de l'ennemi, le courage dans le découragement, l'intelligence devant la stupidité etc. 
 
Accordons-nous seulement une place à Dieu dans toutes nos entreprises ? Dieu, est-il le fondement de  notre vie de couple, de nos amitiés ou de nos foyers? Prenons seulement le temps de solliciter son assistance au moment de nos causeries entre amis ou de couple? Souvent pas. Nous passons directement aux futilités, à la mondanité au grand mépris du maître de temps et de l'existence, au grand mépris de celui-là même qui a fait  que nous nous rencontrions et devenions des amis, époux et épouse, patron et travailleur,etc. Nous nous donnons la peine pour ce qui passe et ne garantit ni le véritable bonheur terrestre, ni la vie éternelle. Pourquoi des coups bas? Pourquoi se détruire mutuellement ? Si demain je dois laisser ce monde pour lequel je me vantais? Si demain je dois quitter ce pouvoir pour lequel je fais souffrir les autres aujourd'hui ? Vanité de Vanité. 
Gardons-nous bien de toute avidité, car la vie de quelqu’un,même dans l’abondance,ne dépend pas de ce qu’il possède. Notre vie dépend de Dieu et de lui seul. Faisons de lui, la grande et l'unique priorité de notre vie. Le reste nous sera donné par surcroît. Qui a Dieu a tout; et qui a tout en ce monde n'a pasDieuforcément. Le réel c'est le tout mais tout n'est pas le réel. Que Dieu nous en garde.
Le Seigneur soit avec vous !
✍🏽 Père KIYE M. Vincent, Missionnaire d’Afrique 
Paroisse de Nioro du Sahel 
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
Whatsapp :+22372657482

Ces Mauritaniennes qui bousculent le système des castes

Conspuées dans les milieux conservateurs, adoubées par une partie de la population, ces femmes osent remettre en cause la société traditionnelle. Au point de progressivement s’affirmer comme une nouvelle force politique ?

Par  - envoyée spéciale à Nouakchott
Mis à jour le 30 juillet 2022 à 10:45
 
 
 mint
 

 

Saadani Mint Kaytour à Nouakchott, en juin 2022. © Bechir Malum pour JA

 

À Nouakchott, ses propos ont ébranlé les sphères traditionnelles. Dans une vidéo diffusée le 22 mai sur les réseaux sociaux, Saadani Mint Khaytour, 37 ans, a ouvert le débat sur la position des oulémas à l’égard de l’esclavage dans son pays, affirmant que le très influent imam Mohamed El Hacen Ould Dedew n’avait jamais émis de fatwa condamnant cette pratique.

La polémique a enflé et sa sortie médiatique est devenue le sujet dont tout le monde parle en Mauritanie. Cette femme bouscule une société hiérarchisée, encore ancrée dans ses rigidités. Car il ne s’agit pas seulement de piquer au vif les autorités religieuses. Saadani Mint Khaytour est issue de la caste des forgerons, considérée comme inférieure et très marginalisée.

À LIREDroits des femmes en Mauritanie : Saadani Mint Khaytour fait face à son propre camp

En ne cessant d’exprimer sa fierté d’y appartenir, c’est tout un système qu’elle met face à ses propres injustices. Quatre jours plus tard, elle a été exclue de son parti, Tawassoul… dont le cheikh Dedew, à qui elle est accusée d’avoir « manqué de respect », est proche. Mais la députée de Kaédi n’a bien sûr pas, en dépit des pressions, perdu son siège à l’Assemblée nationale.

« Choquer et briser les tabous »

Saadani Mint Khaytour assume ce paradoxe. Cette fervente militante pour une loi sur les violences faites aux femmes, aux idées progressistes revendiquées, est aussi membre de la formation islamiste réputée liée aux Frères musulmans, et ce, depuis l’autorisation accordée à cette dernière en 2007, lorsqu’elle-même était encore étudiante en sociologie à Nouakchott. Tawassoul est devenu en 2013 le premier parti d’opposition du pays et ses rangs sont eux-mêmes divisés.

D’un côté, une frange très conservatrice, emmenée par le président du parti, Mohamed Mahmoud Ould Seyidi, et de l’autre, une aile plus moderniste, incarnée par le prédécesseur de ce dernier, Jemil Ould Mansour. « Il faut faire évoluer les mentalités et, surtout, ne pas avoir peur de choquer et de briser tous les tabous si nous voulons que notre société change profondément, explique la députée, qui reçoit chez elle, entourée de ses sœurs. J’ai reçu énormément de soutiens et pas uniquement parmi les forgerons qui, je le rappelle, sont issus de toutes les communautés. »

À LIREDécryptage : que signifie la condamnation à mort du jeune Mauritanien coupable d’apostasie ?

Comme elle, d’autres femmes n’hésitent pas à se positionner courageusement sur ces sujets très sensibles. Ce fut le cas de la militante Mekfoula Mint Brahim, qui, en 2014, avait défendu à la télévision et sur les réseaux sociaux le droit à un procès équitable pour le blogueur Mohamed Cheikh Ould Mohamed (dit Ould Mkheitir), condamné à mort pour apostasie en raison d’un texte jugé blasphématoire dans lequel il accusait la société mauritanienne de perpétuer un « ordre social inique hérité » de l’époque du Prophète – lui-même est forgeron.

À cette époque, les tensions étaient très vives dans le pays. De nombreux manifestants en colère, à Nouakchott et à Nouadhibou, réclamaient dans la rue l’exécution de Ould Mkheitir, à laquelle celui-ci a finalement échappé. Mekfoula Brahim avait alors été visée par une violente campagne de dénigrement, tout comme la militante Aminetou Mint El Moctar.

Une nouvelle opposition ?

Au moment où les opposants, empêtrés dans l’organisation d’un dialogue national qui a tourné court, semblent de moins en moins se faire entendre, ces Mauritaniennes représentent-elles une nouvelle force politique ? Ces importantes questions de société sont en effet celles qui représentent le plus d’enjeux aujourd’hui. « Oui, il existe une nouvelle opposition, jeune et courageuse, revendique Saadani Mint Khaytour, qui a par ailleurs demandé au ministre des Affaires islamiques de documenter des soupçons de gabegie dans son département. Un mouvement émerge aujourd’hui et se prépare pour faire évoluer les mentalités en faveur des castes victimes d’inégalités. »

Aminetou Bilal, 31 ans, ex-conseillère au ministère des Affaires sociales, de l’Enfance et de la Famille, et fondatrice, en 2021, du mouvement politique « Patriotes en action », le confirme. « L’opposition fonctionne encore de manière traditionnelle, alors que nous sommes à l’ère des réseaux sociaux, constate-t-elle. Nous sommes des jeunes femmes éduquées, certaines ont préféré voyager, mais moi, j’ai choisi de rester, car ma place est ici. Si nous quittons la Mauritanie, qui va la changer ? »

À LIRE[Exclusif] Mauritanie – Mohamed Ould Ghazouani : « Je ne suis pas juge pour dire si Mohamed Ould Abdelaziz est coupable ou non »

Le discours prononcé par le président Mohamed Ould Cheikh Ould Ghazouani à l’occasion du Festival des villes anciennes à Ouadane, en décembre 2021, les a confortées dans l’idée qu’elles avaient un rôle à jouer. Après avoir salué ceux qui ont rendu « des services dans la production artisanale, le développement agropastoral et les édifices architecturaux », le chef de l’État s’est dit affligé par le fait que « ces franges de la société ont enduré des injustices et un manque de reconnaissance, alors que le bon sens aurait voulu qu’elles soient en haut de la pyramide sociale, étant à l’avant-garde des bâtisseurs de la civilisation. » Et d’ajouter : « Il est grand temps de rompre définitivement avec les préjugés et les images stéréotypées. »

C’est la toute première fois qu’un chef de l’État mauritanien se positionne ainsi sur ces questions. Le propos est d’autant plus percutant que la caste des forgerons, visée, entre autres, dans ce discours, s’inscrit en opposition historique avec celle des marabouts, dont Mohamed Ould Cheikh Ould Ghazouani est issu.

Avant elles, Biram

« Saadani a été forte, car elle s’est levée et a combattu, bien qu’on lui ait fait ressentir toute sa vie qu’elle était inférieure », glisse un collaborateur du président. Avant elles, Biram Dah Abeid, le leader de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA-Mauritanie), arrivé deuxième à l’élection présidentielle de 2019, leur a ouvert la voie.

Bon orateur, charismatique, il fut le premier à oser être très transgressif pour combattre l’inertie sur ces questions liées à « l’unité nationale » et surtout, aux Haratines – les descendants d’esclaves.

À LIREMauritanie : Biram Dah Abeid en quête de reconnaissance

« La Mauritanie sera obligée de changer dans les prochaines années, les tiraillements seront devenus trop importants entre ceux qui campent sur des positions traditionnelles et ceux qui aspirent au changement, assure Saadani Mint Khaytour. Aujourd’hui, les victimes d’injustice représentent la moitié de la population mauritanienne. »

Burkina Faso – Mariam Sankara : « Je doute de la demande de pardon de Blaise Compaoré »

Au lendemain de la demande de pardon formulée par l’ancien président pour les actes qu’il a commis pendant qu’il était au pouvoir, la veuve de Thomas Sankara réagit en exclusivité pour Jeune Afrique.

Mis à jour le 27 juillet 2022 à 15:38
 
 

 mariam

 

Mariam Sankara, le 11 octobre 2021. © Olympia de Maismont/AFP

 

 

C’est une lettre qui, depuis vingt-quatre heures, suscite beaucoup de commentaires à Ouagadougou. Dans ce courrier, Blaise Compaoré, condamné en avril dernier par contumace à perpétuité pour l’assassinat de Thomas Sankara, en 1987, demande « pardon » à la famille de ce dernier mais aussi à l’ensemble du peuple burkinabè pour « les souffrances » endurées pendant ses vingt-sept années au pouvoir.

Cette lettre est datée du 8 juillet 2022, alors que Blaise Compaoré était de retour à Ouagadougou – sans être inquiété par la justice – pour être reçu par le lieutenant colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, mais a été lue le mardi 26 juillet devant la presse par le porte-parole du gouvernement, Lionel Bilgo. Ally Coulibaly, conseiller spécial d’Alassane Ouattara, et Djamila Compaoré, la fille de l’ancien président, étaient présents à ses côtés après avoir spécialement fait le voyage d’Abidjan pour « porter » cette lettre aux autorités burkinabè.

À LIREProcès Sankara : malade et mutique, Blaise Compaoré, le grand absent

Installée à Montpellier, dans le sud de la France, où elle vit depuis la disparition tragique de son mari, c’est par la presse que Mariam Sankara a découvert l’existence de cette lettre et la demande de pardon de Blaise Compaoré. Interrogée au téléphone par Jeune Afrique, la veuve de l’ancien président y répond.

Jeune Afrique : Acceptez-vous le pardon demandé par Blaise Compaoré pour son rôle dans l’assassinat de votre mari, le 15 octobre 1987 ?

Mariam Sankara : C’est à ma grande surprise que j’ai appris, par la presse, que Blaise Compaoré a demandé pardon au peuple burkinabè et à la famille de son « ami et frère » Thomas Sankara. Sincèrement, je me demande si cette lettre vient de Blaise lui-même. Depuis 1987, il a eu l’occasion de demander pardon à maintes reprises. Mais il est resté impassible. Il aurait pu venir au procès reconnaître sa responsabilité et demander pardon mais il n’a rien fait. Lors de son dernier séjour à Ouagadougou, début juillet, il aurait pu s’adresser aux Burkinabè mais non, il n’a rien fait.

Vous doutez donc que ce soit Blaise Compaoré lui-même qui ait écrit cette lettre ?

Je doute de l’authenticité de cette lettre car, comme je vous l’ai dit, Blaise a eu l’occasion de demander pardon depuis longtemps. Il ne l’a pas fait. Il est venu récemment à Ouagadougou. Tout le monde l’a vu. Il aurait pu parler. Mais il n’a rien dit du tout.

À LIREThomas Sankara : derniers instants, derniers témoins, derniers secrets…

Au-delà du débat sur l’authenticité de cette lettre, acceptez-vous son pardon ?

Le pardon ne se décrète pas. Quand on a commis un acte et qu’il a été jugé, si on le reconnaît, on se rend à la justice. À ce moment, peut être que le pardon aurait pu être accepté par les victimes. En reconnaissant ses actes et en acceptant la justice, il aurait vraiment montré qu’il se repent. Mais demander pardon comme ça, alors qu’on ne sait même pas si c’est vraiment lui qui demande…

Voyez-vous un aveu de culpabilité de Blaise Compaoré dans cette demande ?

Encore une fois, je me demande si c’est bien lui qui a écrit cette lettre. Il avait l’occasion depuis longtemps de demander pardon. Et c’est aujourd’hui, où il ne semble pas être lui-même, qu’il fait cette demande ? Si on veut vraiment le pardon et la réconciliation, il y a des formes à respecter. Là, c’est une manière assez inédite.

Avez-vous été choquée du retour de Blaise Compaoré début juillet à Ouagadougou ?

Oui, j’ai été choquée de ce retour. Quelqu’un qui est condamné et qui passe comme ça par-dessus la justice, cela est choquant. Il est rentré sans que rien ne se passe, sans que personne ne soit averti. Cela a été une surprise de mauvais goût pour tout le monde. S’il doit revenir au Burkina Faso, il faut que la démarche se fasse auprès de la justice burkinabè. Quelque part, je pense qu’on instrumentalise la réconciliation et le pardon, qu’on tolère l’impunité. Or, tous les Burkinabè veulent la réconciliation et la paix dans le pays. Il ne faut pas que ces actes nous divisent. Il faut que l’on reste vigilant et uni, sans céder à la division.

Sous-catégories

Les informations sur nos maisons de formation datent de quelques années, et nous avons demandé aux responsables de ces maisons de nous donner des nouvelles plus récentes.
La première réponse reçue vient de Samagan, le noviciat près de Bobo-Dioulasso (lire la suite)

 

La deuxième réponse nous a été donnée par la "Maison Lavigerie", notre maison de formation à la périphérie de Ouagadougou, où les candidats ont leurs trois premières années de formation (lire la suite)