Vu au Sud - Vu du Sud

Le frère Jan HeuftLe frère Jan Heuft, Missionnaire d'Afrique, président de "Rencontre et Développement"  à Alger, dont une des tâche est d'aider les migrants à repartir vers leur pays d'origine, nous a fait parvenir le rapport 2013.
Nous joignons ce rapport sous sa forme PDF. En tout 152 personnes ont pu bénéficier d'une aide pour pouvoir retourner vers leur pays d'origine. Le coût de l'opération est de 2.621.326 dinars algériens soit 25.277,97 euros. Le tableau très précis fourni permet de se rendre compte d'où viennent ces migrants, quel est leur âge, et par quels moyens et lieux ils ont pu retourner chez eux.

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N.B. : Les chiffres dans la colonne de droite du tableau sont en dinars algériens.
Seul le chiffre sur fond vert en haut  de cette colonne donne une somme en euros.

Les chiffres sur fond vert dans la colonne de gauche tout en haut et tout en bas sont en dinars algériens.

 

Le texte qui suit a été écrit en juillet 2013 par le père Manuel Gallego, à la demande de "Pax et Concordia", revue de l'Eglise catholique d'Algérie, numéro 17 paru en janvier 2014. Il retrace les événements tels qu'ils ont été vécus par les catholiques du Mali en particulier. Même si la situation a évolué depuis, cet article n'en reste pas moins éclairant.

Comme chaque année, le SEDELAN est heureux de vous souhaiter une bonne année. Cette année 2014 a été déclarée « Année Internationale de l'Agriculture Familiale » par l'ONU. Unissons nos efforts pour que, de fait, les conditions de vie des paysans du monde entier s'améliorent. Que partout dans le monde l’agriculture soit reconnue comme un métier à part entière qui génère des droits et des devoirs. Que le scandale de « la faim des paysans » tende à disparaître. Le SEDELAN ne ménagera pas ses efforts en ce sens.

« La Journée nationale du paysan est-elle une journée des paysans ou une journée des décideurs politiques ? »
Un article publié dans le quotidien burkinabè "Le Pays" du lundi 2 décembre2013, et qui mérite toute notre attention.

Le SEDELAN présent à la Foire Internationale du Livre de Ouagadougou. Il faut encourager les publications en langues nationales