Témoignages

 

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Kiye2019
L’hebdomadaire de l’aumônerie des jeunes de la paroisse de Dyou : Rendez-vous avec les amis de Dieu, n°66 du 17/05/2020: 6eme semaine de Pâques A
 
« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, de mon côté, je demanderai au Père de vous donner un autre Protecteur qui sera pour toujours avec vous. » (Jean 14 15–21)
Chers frères et sœurs en Christ,
Recevez nos salutations fraternelles depuis la paroisse Catholique de Dyou/ Kadiolo dans le diocèse de Sikasso au mali.
Soyez bénis de partout où vous nous lisez.
Comme chaque semaine, nous voici pour ce rendez-vous hebdomadaire au cours duquel nous nous engageons de vous proposer des pistes de méditations sur les réseaux sociaux pour nourrir la foi des enfants de Dieu à travers le monde. Aujourd’hui, nous voulons méditer sur l’exigence de l’amour que nous devons avoir pour le Christ et ses conséquences pratiques.  Mais où est ce Jésus que je dois aimer? E bain, il est bien présent dans mon prochain que je dois approcher par le respect ou la pratique des commandements de Dieu.
Il n’est certes pas rare que nous entendions autour de nous les gens dire « j’aime Jésus-Christ ». Nous n’avons aucune prérogative pour émettre quelle que objection qu’elle soit au regard de leurs affirmations. Toutefois, force est de savoir que l’amour authentique du Christ Jésus est perceptible par la pratique de ses commandements. Car, de même que lorsque nous aimons quelqu’un nous nous investissons à agir de manière à lui plaire, de même aussi notre amour pour Dieu ou pour Jésus-Christ doit être justifiable par la mise en pratique de ses commandements, expression de sa volonté.
Revenant sur l’évangile du jour, nous lisons à travers les lignes combien Jésus  exalte une fois de plus, l’amour au rang de sacrement par excellence. Et nous le définit indirectement comme une force qui pousse à l’action ou à l’engagement. D’où le sens du conditionnel qu’il emploie en disant : Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements.
Oui bien-aimés dans le Christ,
L’expérience de l’amour n’est un totem pour personne. Nous avons tous certes, déjà fait l’expérience de l’amour à un moment donné de notre vie, tant en famille que dans la société en général. Nous nous sommes sentis aimés ou avons éprouvé de l’affection exponentielle pour une tierce personne. L’homme normal vit d’amour, de son premier à son dernier souffle. Lorsqu’il est aimé, il se sent protégé, en confiance et accepté. Ainsi comblé, il donne le meilleur de lui-même. Lorsqu’il est aimé et aime les autres, il éprouve un sentiment d’appartenance à un circuit de vie et trouve un sens à son existence et au don de soi. Car l’amour ne peut rester enfermé en son cœur ; il imprègne tout son être et donne sens à sa vie.
Il est une évidence que tout homme veut être aimé et se sentir aimé. Car l’amour produit aisance et rassure. L’amour qu’on porte en soi pousse à l’engagement de sorte que lorsque deux personnes s’aiment réellement et surtout lorsque cela est possible entre un jeune homme et une jeune fille, ils se sentent portés l’un dans l’autre. Ils peuvent même passer des nuits blanches en train de causer, se sentant motivés par une force mystérieuse qui empêche le sommeil et dispose l’esprit à s’écouter mutuellement avec une grande attention. Cette force mystérieuse motive toute l’énergie de la personne à tel point qu’elle se sent habitée par la présence invisible de l’autre. C’est bien de l’amour qu’il s’agit. Il rend possible l’impossible, réduit les distances, rend l’autre mystérieusement présent à notre imagination. Si une telle force nous habite envers les mortels, combien plus devrait-elle nous habiter envers Dieu ?
Oui chers frères et sœurs en Christ, Si l’amour que nous avons envers une tierce personne se manifeste par des actes tangibles de sorte que nous cherchons toujours à faire ce que l’autre aime, porter la tunique, la chaussure, la perruque, faire une tresse ou une coupe de cheveux que l’autre aime voir, l’amour qu’on a pour Dieu mérite plus que tout cela. Il atteint son paroxysme dans la mise en pratique de ses commandements, matérialisés par la pratique de la charité évangélique, par le respect de la vie (toute vie comprise), dans l’engagement  pour la justice, la réconciliation des peuples et pour la paix. Matérialisés également dans l’engagement pour l’annonce de la Bonne Nouvelle comme le firent les apôtres, mais aussi et surtout dans le combat pour défendre l’espérance que nous avons en la vie éternelle, peu importe les aléas de la vie. Et les conséquences d’un tel amour pour Dieu peuvent prendre plusieurs formes, toutes cependant éclairées par la lumière de la foi. C’est de cela que Jésus nous parle dans l’évangile de ce 6ème dimanche de pâques lorsqu’il dit que « si vous m’aimez, vous garderez mes commandements ». il devient le leitmotiv qui pousse à garder ses commandements.
Comment pouvons-nous prétendre dire que nous aimons Jésus alors que nous sommes assis sur le socle du mensonge, de la rancœur, de l’infidélité, les tueries ? Comment pouvons-nous dire que nous aimons Jésus lorsque la jalousie, la haine ont élu domicile en nous? Lorsque nous sommes pleins de cupidité, de rivalité etc. Tout cela sont en horreur devant le Christ. Aimer Jésus c’est, s’éloigner de toutes ces antivaleurs et être témoin des valeurs du Royaume de justice, de paix, de vérité, etc. Quiconque écarte de ses vues ces antivaleurs plaît à Dieu et recevra en retour le don par excellence que Jésus nous promet lorsqu’il dit qu’il demandera au Père de nous donner un autre Protecteur qui sera pour toujours avec nous.
Puisse Dieu nous donner la force et l’intelligence de l’aimer de tout notre cœur et par-dessus tout, en gardant ses commandements. Amen.
Le Seigneur soit avec vous !
✍🏾 Père KIYE M. Vincent, Mafr
Aumônier paroissial des jeunes
Paroisse de Dyou/Diocèse de Sikasso-Mali
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Whatsapp : (+223) 72 65 74 82
L'hebdomadaire de l’aumônerie des Jeunes de la Paroisse de Dyou/Kadiolo n°67 : Rendez-vous du Père UFOYURU Bosco avec les Jeunes du 25/05/2020.
Le don et rôle principal de l’Esprit Saint dans la vie chrétienne : Catéchèse Biblique.
« Avez-vous reçu l’Esprit Saint quand vous êtes devenus croyants ? » (Actes 19 :2a). 
Le troisième voyage missionnaire du grand disciple, saint Paul, à Ephèse, aurait été coïncidé avec la présence de plusieurs sectes qui naissaient et qui parleraient de, et surtout, qui baptiseraient au nom de Jésus Christ. 
 Pour rappel, aujourd’hui, la ville d’Ephèse (en Turquie) est en effet célèbre pour le rôle qu’elle joua dans l’expansion du christianisme. Deux grands conciles d’y tinrent en 431 et 449.  Ephèse devint avec l’avènement du christianisme l’un des principaux diocèses de l’Asie Mineur avec Jérusalem et Antioche.
En effet, c’est dans cette ville d’Ephèse (qui est aujourd’hui en ruine) que saint Paul, le missionnaire par excellence, procèdera à revérifier si tous les baptisés au nom du Christ Ressuscité, y compris les disciples du Christ, ont eu le don de l’Esprit Saint. A sa surprise, et très honnêtement, ils lui répondirent : « Nous n’avons même pas entendu dire qu’il y a un Esprit Saint » (Actes 19 :2b). Mais alors, qui seraient ces disciples qui n’auraient même pas entendu dire qu’il y a un Esprit Saint ? 
La Sainte Ecriture nous rappelle que, ce sont des gens qui ont reçu le baptême de Jean le Baptiste ; le baptême de conversion, de repentance (cf. Actes 19 :3b). Bien sûr, ils ont reçu un baptême, mais qu’est-ce qui leur manquait ? D’un côté, on dirait qu’une chose seulement leur manquait : l’imposition des mains : (Actes 19 :6). De l’autre côté, il leur manquait un baptême purement et caractéristiquement Trinitaire. Car en envoyant ses disciples au monde entier, le Christ Ressuscité dit à ses disciples : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint » (Mt 28 :19).
« et quand Paul leur eut imposé les mains, l’Esprit Saint vint eux, et ils se mirent à parler en langues et prophétiser » (Actes 19 :6b). Par l’imposition des mains, les disciples ont obtenu les sept dons de l’Esprit Saint qui n’existerait pas en eux que saint Paul vienne leur compléter cette démarche progressive à la suite du Christ Ressuscité. En fait, c’est une démarche adulte de la Foi en Jésus Christ et surtout, dans le témoignage de la charité. Par conséquent, le vrai et la vraie disciple du Christ, est celui ou celle qui a reçu le don de l’Esprit Saint (par imposition des mains), et principalement lors du troisième sacrement de l’Initiation Chrétienne : La Confirmation.
Comme nous vivons dans notre l’Eglise Mère, principalement et canoniquement, ce n’est que par l’imposition des mains de l’Évêque que tout baptisé obtienne la grâce de sept dons l’Esprit Saint : la Sagesse, l’Intelligence, la Science, la Force, le Conseil, la Piété et la Crainte. Eh bien, chacun de ces sept dons de l’Esprit Saint, nous aide à vivre pleinement notre Foi en Dieu et en Jésus Christ. Explorons un peu chacun d’eux :
« La sagesse : elle fait goûter la présence de Dieu, dans un plus grand compagnonnage avec lui, et un plus grand dynamisme missionnaire. C’est le don contemplatif par excellence.
L’intelligence : elle aide à entrer dans le mystère de Dieu, à comprendre de l’intérieur la foi, les Écritures, à distinguer l’erreur de la vérité. Par ce don, chaque chrétien peut devenir un authentique théologien.
La science : elle permet de reconnaître Dieu à l’œuvre dans la nature et dans l’histoire, de recevoir le monde comme un don de Dieu. Elle donne le sens de la précarité de l’univers.
La force : elle donne la persévérance dans l’épreuve, le courage du témoignage. Elle soutient les martyrs mais aide aussi au quotidien à accomplir son devoir d’état et à vivre le combat spirituel. C’est l’héroïsme de la petitesse.
 Le conseil : c’est le don du discernement spirituel. Il ajuste ce qu’il convient de faire ou d’éviter, de dire ou de taire. Il dispose à voir clair en soi et dans les autres. 
 La piété : elle fait entrer dans l’expérience de la paternité de Dieu, de sa proximité, de sa tendresse. Elle nous donne la confiance de l’enfant. Elle nous rend proche aussi des autres. 
La crainte : ce n’est pas la peur de Dieu mais le sens de sa grandeur. La conscience de l’infinie distance entre le Tout-Autre et nous, ses créatures. Ce don suscite une attitude d’humilité et d’émerveillement. »
Seigneur, nous t’en prions : que descende sur nous la force de l’Esprit Saint pour que nous puissions discerner ta volonté et l’accomplir tout au long de notre vie ! Amen !
Le Seigneur soit avec vous!
Père UFOYURU Bosco, M.Afr.
 Vicaire à la Paroisse de Dyou/Kadiolo. Diocèse de Sikaso.
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Musique et Génération Consciente du 21 mai 2020

Aicha Koné.
Aicha Koné. © beninwebtv.com

Du lundi au jeudi, les auditeurs leaders prennent la parole sur des sujets de leur choix.La séquence consacrée aux initiatives des Clubs RFI avec, aujourd'hui, Koudzodzi Ayawovi Elvis, président du club RFI Togoville, au Togo.Les horaires à compter du 30 mars 2020 :16h10 TU (18h10 à Paris)20h10 TU sauf au Niger (22h10 à Paris)23h10 TU au Niger uniquement00h10 TU (02h10 à Paris)

Cliquez sur le nom de l'artiste pour en savoir plus, et sur les titres des chansons pour visionner leur clip :

Kollins feat Fanicko
Djika

Featurist feat Innoss'B
Hella hella

Elow'n X Yi Art
Moon

Birka
Delta

Lynnsha & Ludy
Stand up

Aïcha Koné
Boroyassa

The Notorious B.I.G.
Mo money, mo problems

2 Doigts
Corona stop

Secouba Bolomba
Bye bye Corona

Abz feat Daphné
Ooliyo

Butera Knowless
Nyigisha

 
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Hommage au P. Lelong, mafr. |GAIC

Numéro Spécial GaicNews

Nous venons de publier un numéro spécial de notre Newsletter entièrement consacré à un hommage au P. Michel LELONG, fondateur du GAIC et décédé le 10 avril dernier.

Un grand homme nous a quittés le vendredi 10 avril 2020.

Les limitations apportées aux rassemblements du fait de la pandémie nous ont contraints à reporter au jeudi 25 juin une cérémonie d’hommage, qui sera limitée aux membres du GAIC et qui aura lieu à la Grande mosquée de Massy (Essonne). De plus amples informations seront données sur le blog du GAIC dans les jours précédents. Un lien sera précisé, permettant de suivre le déroulement de cette cérémonie sur internet.

Hélène MILLET et Haydar DEMIRYUREKCoprésidents du GAIC

Ce numéro est à consulter en ligne et en PDF, et à diffuser sans modération.

Publié dans La Lettre, GAIC News

 
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[Tribune] Africa 2020 : les dates de la Saison ont changé, pas son essence

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Par

Commissaire générale de la Saison Africa2020

Institut français

En raison de la pandémie de Covid-19, la Saison Africa2020, initialement prévue à partir du 1er juin, ne pourra pas avoir lieu. Ce n’est que partie remise : décalée, elle aura lieu entre décembre 2020 et juillet 2021.

En février dernier, j’ai apporté la dernière touche au texte de présentation de l’esprit de la Saison Africa2020, ce projet hors normes qui devait être lancé à Paris le 1er juin 2020. Depuis, trois mois se sont écoulés. Plus de trois milliards de personnes ont été confinées, et le monde vit une crise sanitaire sans précédent.

Bien que le Covid-19 n’ait épargné aucun continent, les populations ne sont pas égales face à cette pandémie qui a mis en exergue les inégalités sociales et économiques entre les pays et entre les citoyens d’un même territoire. Nous avons assisté, impuissants, à la propagation d’un virus qui, en faisant le tour du monde, a agi comme un formidable révélateur des dysfonctionnements de nos sociétés. Nous vivons tous des moments d’incertitude, inquiets pour nos proches, nos collègues et nos voisins, préoccupés par les statistiques implacables qui tombent tous les soirs et disent si peu de la détresse humaine impossible à comptabiliser.

La restriction de notre droit à la mobilité, impensable il y a quatre mois, nous offre la possibilité de réfléchir à notre rapport au monde, au territoire, aux autres et au temps. Cela nous permet également de questionner nos choix de vie et nos priorités. Certaines personnes en tirent des enseignements en repensant nos sociétés, tandis que d’autres rêvent de les changer. Cette pandémie nous donne peut-être l’opportunité de remettre l’humain au centre de nos actes et de nos décisions.

Espace de questionnements

La Saison Africa2020 prend un sens tout particulier avec cette crise sanitaire mondiale qui met la lumière sur le principe de collaboration, indispensable au partage de recherches scientifiques. De même que la mobilité entravée pose la question du concept de frontières physiques devenues virtuelles, ou les élans de solidarité économique et sociale qui révèlent le meilleur de nous-mêmes.

L’impact du Covid-19 sur nos comportements fait écho aux cinq grands thèmes d’Africa2020. Car cette Saison, conçue dès la fin juin 2018 autour de grands défis du 21ème siècle, se veut un espace de questionnements sur l’état des sociétés contemporaines. Une série d’axes de réflexion nous invite à interroger, entre autres, la diffusion des connaissances, la redistribution des ressources, la mémoire, le territoire et la citoyenneté. La Saison Africa2020 est une plateforme collaborative d’apprentissage, de production de savoirs et de partage d’expériences. Et l’humain est au cœur de toute la programmation.

Pas question d’annuler le projet

Le calendrier des six mois de programmation de la Saison, tel que construit à partir du printemps 2019, ne verra pas le jour en l’état. Et personne, en dehors de l’équipe qui l’a porté, n’a vraiment conscience du travail colossal abattu au fil des mois. Nous avons tout remis à plat dès la fin mars 2020, quand il nous est apparu évident que cette Saison ne pourrait avoir lieu dans les dates annoncées il y a près de deux ans. Car il n’était pas question d’annuler ce projet.

Avec le Covid-19, l’esprit de la Saison Africa2020 est encore plus vivace

Ce n’était pas une option pour la France, à l’origine de cette initiative. Ce n’était pas envisageable pour l’équipe qui y travaille depuis le 1er juin 2018. Ce n’était pas envisageable pour les quelques 350 opérateurs en Afrique et en France, partenaires enthousiastes et engagés de cette Saison. Et il n’était pas envisageable pour moi, en tant que Commissaire générale, de renoncer à une plateforme mise en place pour permettre à la société civile du continent africain et de sa diaspora récente de partager ses visions du monde.

Durant ces semaines de confinement et de télétravail, nous avons tous gardé le cap et nous nous sommes concentrés sur l’essentiel : reconstruire le calendrier de la programmation de la Saison Africa2020 sans nous laisser distraire par les spéculations et les fausses rumeurs. Le chantier de reconstruction de l’agenda est toujours en cours pour reprogrammer plus de 400 projets pédagogiques, culturels, scientifiques et entrepreneuriaux sur tout le territoire français. C’est un travail collectif, qui se fait en bonne intelligence avec tous les partenaires, à l’image de cette Saison.

Avec le Covid-19, l’esprit de la Saison Africa2020 est encore plus vivace. Les dates de la Saison ont changé, pas son essence. Car, depuis le départ, il s’agit d’inviter le monde à bâtir en commun du sens afin de transcender ensemble tous les futurs possibles.

 
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Les informations sur nos maisons de formation datent de quelques années, et nous avons demandé aux responsables de ces maisons de nous donner des nouvelles plus récentes.
La première réponse reçue vient de Samagan, le noviciat près de Bobo-Dioulasso (lire la suite)

 

La deuxième réponse nous a été donnée par la "Maison Lavigerie", notre maison de formation à la périphérie de Ouagadougou, où les candidats ont leurs trois premières années de formation (lire la suite)