Témoignages

 

Le pape François célèbre Dante, «prophète d’espérance»

La lettre apostolique Candor lucis aeternae, publiée jeudi 25 mars par le pape, marque le début des célébrations vaticanes des 700 ans de la mort de Dante Alighieri. François appelle à ressaisir notre proximité avec le poète italien et sa fraternité avec notre temps.

On savait l’inclination personnelle du pape François pour l’œuvre de Dante Alighieri (1265-1321), souvent citée dans ses discours depuis son élection. À l’automne, recevant une délégation de l’archidiocèse de Ravenne – où le poète passa les dernières années de sa vie –, François avait indiqué vouloir revenir substantiellement sur les écrits et l’expérience de Dante, notamment celle de l’exil, afin d’éclairer ce qu’il peut nous apporter pour « traverser les nombreuses forêts obscures de notre terre ».

Le pape a surpris et réjoui ce jeudi 25 mars à midi en honorant sa promesse sous la forme d’une lettre apostolique (1), ouvrant ainsi les célébrations des 700 ans de la mort de l’écrivain italien. Le jour de la fête liturgique de l’Annonciation et l’heure de l’angélus n’ont pas été choisis au hasard pour publier ce texte dont le titre, Candor lucis aeternae (« Splendeur de la Lumière éternelle »), invite à méditer l’Incarnation. Il convoque le souvenir de Marie chantée par saint Bernard sous la plume de Dante : « Vierge mère, fille de ton fils,/humble et haute plus que créature,/terme arrêté d’un éternel conseil,/tu es celle qui a tant anobli notre nature humaine que son créateur daigna se faire sa créature/Dans ton ventre, l’amour s’est rallumé,/par la chaleur de qui, dans le calme éternel/cette fleur ainsi est éclose. »

Lire la suiteLe pape François célèbre Dante, «prophète d’espérance», Sabine Audredrie, La Croix Africa, 01.04.21.

[Témoignage] « Air Afrique a été ma famille »

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Par  Yacouba N'Diaye

Ancien haut cadre d'Air Afrique

Salariés d’Air Afrique

Salariés d'Air Afrique © DR
 

 

En trente-et-un ans à Air Afrique, Yacouba N’Diaye est passé par Bangui, Libreville, Dakar, Abidjan et a gravi tous les échelons de la compagnie. Pour Jeune Afrique, il revient sur l’aventure de toute une vie.

Je suis arrivé à Air Afrique tout à fait par hasard. En 1971, j’étudiais la médecine à Abidjan. Après la session de septembre, l’un de mes amis, sûr d’avoir raté son examen, a décidé de chercher du travail.

À l’époque, les offres d’emploi en Côte d’Ivoire foisonnaient, et il ne nous a pas fallu longtemps pour trouver deux appels à candidatures correspondant à son profil. Il s’agissait de concours pour la Compagnie française d’Afrique de l’Ouest (CFAO) et pour Air Afrique, qui recrutait des agents d’opération. Il s’y est inscrit, et, pour le soutenir et à sa demande, moi aussi.

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UNE FOIS QUALIFIÉ COMME AGENT D’OPÉRATION, JE NE VOULAIS PLUS QUITTER LA COMPAGNIE

Comme il l’avait supposé, mon ami a échoué dans ses examens universitaires… mais moi aussi ! Dès lors, tous nos espoirs résidaient dans ces deux concours. In fine, il a obtenu le concours CFAO, et j’ai été admis aux deux. J’ai choisi Air Afrique, en me disant que l’entreprise me permettrait d’avoir un billet d’avion pour la France afin d’y continuer mes études.

Formation théorique et pratique de 18 mois

Lorsqu’en octobre 1971 Air Afrique nous a convoqués au centre de formation de Port-Bouët, il nous a été expliqué que la fonction d’agent d’opération s’obtenait à l’issue d’une formation théorique et pratique de dix-huit mois, avec des étapes éliminatoires tout au long du processus. Cette information différait d’au moins deux ans mon projet d’aller en France.

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PARTI DE LA BASE, J’AI TERMINÉ AU SOMMET

Mais une fois qualifié comme agent d’opération, après mes stages à Bangui, j’avais changé d’avis : j’avais un métier, et celui-ci s’était révélé passionnant. Je crois que je suis tombé amoureux du transport aérien, et j’ai différé tout autre projet pour me consacrer à 100 % à ma carrière à Air Afrique.

Et cela m’a réussi : parti de la base, j’ai terminé au sommet, comme directeur du fret puis directeur de marché, mon dernier poste dans l’entreprise. Au début des années 2000, j’étais responsable depuis Dakar des marchés du Sénégal, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, de la Gambie, du Cap-Vert et du Maroc.

Bons et loyaux services

Au cours des trente-et-une années précédentes, j’étais passé de Bangui à N’Djamena puis à Libreville, de nouveau à Bangui et Libreville, avant Dakar et Abidjan, puis de nouveau Dakar. Pour moi, c’était si exaltant !

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AVANT AIR AFRIQUE, POUR FAIRE UN DAKAR-BRAZZA, IL N’Y AVAIT QU’UNE SOLUTION : ALLER EN FRANCE ET REVENIR EN AFRIQUE

L’adage dit que « pierre qui roule n’amasse pas mousse » mais, dans ce métier, c’est précisément le contraire ! Ces changements de directions, d’escales, d’objectifs, ont fait de moi un cadre aguerri, et je suis fier d’avoir eu cette carrière exceptionnelle, d’avoir servi honnêtement et loyalement une compagnie qui m’avait tout appris et tout donné.


 Chargement d’un avion ‘Douglas DC-8’ de ‘Air Afrique’ dans un aéroport au Sénégal, dans les années 1960. © Michel HUET/Gamma-Rapho via Getty Images


Air Afrique était un instrument de développement, qui a pu apporter à chacun des États des solutions aux problèmes pratiques rencontrés : transport des pèlerins pour le Hadj, exportation du poisson frais du Sénégal ou de la Mauritanie, des produits agricoles de la région (haricots verts, mangues ou ananas) vers l’Europe, développement du marché des objets d’art de l’Afrique vers les États-Unis, et j’en passe.

Il faut dire qu’avant Air Afrique, pour aller de Dakar à Brazzaville, ou se rendre d’Abidjan à N’Djamena, il n’y avait qu’une solution, aller en France et revenir en Afrique.

Instrument d’intégration africaine

Tout Air africain se considérait un peu comme un ambassadeur, et lorsqu’on dit qu’Air Afrique était un instrument d’intégration africaine, c’est au travers de gens comme nous que cela pouvait se vérifier. Avoir des amis, des camarades, des collaborateurs partout, être sûr que l’on n’est pas seul et qu’on appartient à la famille Air africaine, c’est quelque chose d’unique. On laissait un peu de nous-mêmes dans chacun des pays qui, eux, nous donnaient beaucoup.

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À LA MORT D’HOUPHOUËT, LA POLITIQUE EST REVENUE S’IMMISCER DANS LA GESTION DE LA COMPAGNIE

Pour ma famille, mes horaires à rallonge, nos déménagements constants, ont été plus difficiles à vivre. Un jour, à 11 ans, ma fille m’a demandé : « Est-ce que ton PDG sait que tu as des enfants ? ». Ça m’a noué l’estomac. J’essaie de me rattraper aujourd’hui.

Employés d’Air Afrique au centre de maintenance de l’aéroport de Cotonou.aeroport de Cotonou © J. Michel CLAJOT/REPORTERS-REA

Évidemment, cela n’a pas été sans difficulté. Il y a d’abord eu des crises qu’à mon niveau j’ai jugées conjoncturelles. À la fin de des années 1980, on était très fragiles, mais Félix Houphouët-Boigny a pris le dossier à bras-le-corps et nommé Yves Roland-Billecart qui, en trois ans, a réussi à refaire d’Air Afrique une compagnie attractive et viable.
 

Puis Houphouët est mort, il y a eu la dévaluation, et la politique est revenue s’immiscer dans la gestion de la compagnie. J’avais l’impression qu’il n’y avait pas d’issue.

Nouvel espoir…vite déçu

J’ai eu un nouvel espoir à la nomination de Pape Thiam, nomination pour laquelle je m’étais battu : venant de la maison, il en connaissait les particularités et les besoins, et n’aurait pas le temps de latence de tous ces dirigeants venus de l’extérieur. Mais j’ai été très déçu, notamment de son manque de combativité face à Air France qui s’arrogeait la meilleure part à chaque nouvel accord signé.

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ON ALLAIT FORCÉMENT TROUVER UNE SOLUTION, CRÉER UNE AUTRE AIR AFRIQUE

Quand j’ai appris par la presse que le conseil d’administration avait décidé le dépôt de bilan, je n’ai pas été surpris : on savait que notre nouveau DG, Marcel Kodjo, avait été nommé pour mener à bien la liquidation, que ce n’était qu’une question de temps.

Après la faillite, alors que j’avais été expulsé de mon logement de fonction de Dakar, sans recevoir de droits, j’ai écrit ma version des faits, cela m’a servi d’exutoire. Dans mon esprit, c’était impossible que ça s’arrête, on allait forcément trouver une solution, créer une autre Air Afrique.

Puis il y a eu le naufrage du Joola, la crise politique ivoirienne, les chefs d’État ont eu d’autres problèmes à gérer. Aujourd’hui, je ne pense plus qu’une nouvelle Air Afrique naîtra, car les États ne renonceront pas facilement à leurs compagnies nationales.

Nouvel envol, regrets éternels

De mon côté, j’ai continué ma vie : avec la responsable commerciale fret d’Air Afrique, nous avons créé une compagnie charter fret. Je ne pouvais faire qu’une seule chose, la seule que je savais faire : un métier de transport aérien.

Mais depuis vingt ans, je n’ai rencontré personne qui ne m’ait dit ne pas regretter la disparition d’Air Afrique.

Kiye 2020
L’hebdomadaire de la paroisse de Dyou, n°100 du lundi 05 avril 2021.
Thème : « La résurrection du Christ comme conséquence de sa persévérance et de son attachement à la volonté de Dieu ». Approche d'une pastorale en contexte de première évangélisation (Isaïe 52, 13—53, 12, Hé 4, 14-5,4 ; Jn 20, 1–9)
« C’est qu’ils n’avaient pas encore compris l’Écriture : il fallait’ qu’il ressuscite d’entre les morts !» (Jn 20,9)
Bien-aimés dans le Seigneur, recevez nos salutations fraternelles depuis la paroisse de Dieu dans le diocèse de Sikasso au Mali.
Que peut-on retenir de la résurrection du Christ, sur le plan pastoral ? Le Père Vincent KIYE tente d’y apporter quelques éléments de réponse aux chrétiens de la paroisse de Dyou au Mali. La résurrection du Christ reste un événement sans précédent et est très liée à la vie publique de cet homme de Nazareth. Une vie dont la qualité de son humanité ne laissa personne indifférent et ne devrait qu’être couronnée de gloire et d’honneur à son terme. Et aux dires de saint Jean : « …il fallait qu’il ressuscite d’entre les morts » (Jn 20, 9). Ceci dit, la résurrection du Christ devient ainsi, une école de persévérance et de confiance indéfectible en Dieu qui récompense ceux qui s’attachent à lui en tout temps sans se lasser. Pour une meilleure compréhension, revenons sur le récit de la passion du Christ.
En effet, au numéro précédent de notre hebdomadaire consacré à la passion de notre Seigneur Jésus-Christ, comme véritable remède à nos découragements et à nos frustrations, nous avions montré, comment la passion de Jésus s’avérait un remède contre nos découragements, lui qui a reçu une mission pas moindre ni facile et l’a menée jusqu’au bout, toujours tourné vers son Père pour recevoir de lui les forces nécessaires d’y tenir. Malgré la souffrance, les calomnies, les tortures et la croix, il est resté fidèle à sa mission jusqu’au bout. Et toi ? Et moi ? Où en sommes-nous ? Relire la passion de Jésus redynamise notre détermination à la volonté de Dieu d’agir selon le bien, peu importe les vicissitudes de ce monde. Elle devient ainsi un remède incroyable contre nos manques de courage et de persévérance, contre nos manques de maîtrise devant les situations angoissantes, surtout les échecs, contre nos découragements etc. La relecture du récit de la passion du Christ, nous inspire ainsi, les vertus de la persévérance et de la confiance en Dieu dans la souffrance ; mais surtout le sens du pardon de ses bourreaux. « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Lc 23, 34)
Jésus a vécu tout cela de façon authentique. Condamné injustement et maltraité par ceux-là même qu’il avait nourris et guéris de toutes maladies et de toutes infirmités ; ceux qu’il avait délivrés des esprits impurs ; humilié jusqu’au dernier point de la considération ordinaire, il ne proféra aucune menace ni vengeance. Et pourtant il en avait le pouvoir. Essoufflé et écrasé par la souffrance mais surtout bouffé par la douleur, il ne s’était nulle part révolté contre celui qui l’avait envoyé. Il est resté fidèle à la mission reçue de son Père, se remettant toujours à lui à chaque instant. C’est parce qu’il n’avait nulle part démissionné de la mission reçue de son Père, parce qu’il ne s’était nulle part révolté contre son père en déclinant cette mission si lourde pourtant, parce qu’il était resté toujours fidèle et en relation avec son Père à tout instant, bref, parce qu’il avait fait de la volonté de son Père sa nourriture quotidienne, l’être de Jésus tout entier devint incompatible à la corruption du tombeau et la terre ne pouvait que éjecter son corps. Voilà le message que nous pouvons tirer de la résurrection du Christ qui devient ainsi, une école pour apprendre la persévérance dans la souffrance du Christ et à sa fidélité à la volonté de Dieu qui ressuscite.
Certes, nous avons, nous aussi, chacun dans le cadre qui est le sien, reçu une mission de la part du Seigneur. Qu’en faisons-nous ? Comment nous y prenons-nous ? Tu es père ou mère de famille, époux ou épouse, consacré, prêtre ou laïc, tu as toi aussi reçu une mission de la part du Seigneur à exercer avec persévérance et fidélité, toujours tourné vers le Maître de toute mission. Lorsque tu renvoie ta femme simplement parce que tu as envie d’aller voir ailleurs et tu te permets d’inventer des raisons fallacieuses pour convaincre l’opinion, tu compromets ta résurrection. Lorsque tu ne trouves plus le temps de prier pour rester en constante intimité avec le Seigneur comme le fît Jésus sur son calvaire, tu compromets ta délivrance parce que tu n’appelles pas celui qui délivre et sauve du péril. Lorsque tu te révoltes contre Dieu parce que tu as tenté ceci et cela n’a pas marché, parce que tu as échoué au bac, au DEF ou à tel ou tel autre concours ; lorsque tu te révoltes contre Dieu parce que tu es atteint de telle ou telle maladie, pense à l’attitude du Christ dans sa souffrance et imite-le. C’est là que se trouve le secret de la résurrection et de la délivrance de tous tes problèmes Pourquoi te montres-tu incapable de mener à bon port cette mission que le Seigneur t’a confiée,  de guider dans la droiture, l’amour et la justice, ce peuple que le Seigneur t’a confié ? Pourquoi ces enfants dans les rues, ces orphelins et veuves des guerres ? Simplement parce que nous sommes dans la plupart des cas des démissionnaires à la volonté de Dieu et à la mission qu’il nous a confiée. Nous faisons des victimes sans nombres. Là, nous ratons notre visa pour la résurrection à venir.
Oui chers frères sœurs en Christ, célébrer Pâques devient pour nous un moment transformatif qui nous incite à l’engagement à la suite du Christ. Tu veux ressusciter pour la vie éternelle, fais de la persévérance et de la fidélité dans la mission reçue de Dieu, ton cheval de bataille au point que  ton entourage arrive à dire: Vraiment cet homme/cette femme était le fils/la fille de Dieu ! Dieu n’abandonne jamais ceux qui se réfugient sous sa constante protection.
Les derniers instants de la vie de Jésus en lien étroit avec sa résurrection nous emmène à affirmer sans peur d’être contredit, que la persévérance dans la foi conduit à la résurrection. Ce que Saint Jean affirme en disant qu’«…il fallait’ qu’il ressuscite d’entre les morts !» (Jn 20,9) Puisse Dieu nous donner la force pour un tel témoignage de vie dans la souffrance de notre temps. Amen
     Le Seigneur soit avec vous !
✍🏽 Père KIYE M Vincent, Missionnaire d'Afrique
Paroisse de Dyou
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Chesterton
Chesterton
3 raisons
 
 
 
La chose : pourquoi je suis catholique
 

Le divin Chesterton
François Rivière

Le romancier et journaliste littéraire F. Rivière compose la première biographie française d'une légende des lettres et du journalisme anglais. Une vision personnelle et passionnée qui donne envie de découvrir son œuvre, éclectique et vaste, conformée à sa foi catholique. Riche en détails pittoresques, la lecture de ce livre, très accessible, est un régal.

 


                                               

                                            VENDREDI 26 MARS 2021


Un salut intégral

Un salut intégral

 

Le Dimanche des Rameaux et de la Passion nous fait rentrer dans la semaine sainte au cours desquelles nous célébrons « les mystères les plus importants de notre salut » (Pie XII). « Le Triduum de la passion et de la Résurrection du Seigneur brille … comme le sommet de l’année liturgique », lit-on dans les normes universelles de l’année liturgique.

Rien d’étonnant donc que la liturgie de ces fêtes pascales soit particulièrement riche en lectures mais aussi en gestes : bénédiction des Rameaux le dimanche ; rituel du lavement des pieds lors de la messe du Jeudi saint ; vénération de la Croix après la lecture de la Passion le Vendredi saint ; bénédiction du feu et illumination des cierges au cours de la Vigile pascale… Sans oublier la bénédiction de l’huile pour les malades et celle pour les catéchumènes, et la consécration du saint-chrême lors de la messe chrismale présidée par l’évêque.

En sollicitant tous nos sens, ces différents rites nous font éprouver combien la foi chrétienne est une foi concrète, incarnée. Une foi qui saisit tout ce qui a besoin d’être sauvé en nous (esprit, cœur et corps) et attend de nous un engagement de tout notre être. Car le salut qui nous vient de Dieu est intégral. Belle semaine sainte.

Sous-catégories

Les informations sur nos maisons de formation datent de quelques années, et nous avons demandé aux responsables de ces maisons de nous donner des nouvelles plus récentes.
La première réponse reçue vient de Samagan, le noviciat près de Bobo-Dioulasso (lire la suite)

 

La deuxième réponse nous a été donnée par la "Maison Lavigerie", notre maison de formation à la périphérie de Ouagadougou, où les candidats ont leurs trois premières années de formation (lire la suite)