Justice et Paix

" Je suis homme, l'injustice envers d'autres hommes révolte mon coeur. Je suis homme, l'oppression indigne ma nature. Je suis homme, les cruautés contre un si grand nombre de mes semblables ne m'inspirent que de l'horreur. Je suis homme et ce que je voudrais que l'on fit pour me rendre la liberté, l'honneur, les liens sacrés de la famille, je veux le faire pour rendre aux fils de ces peuples l'honneur, la liberté, la dignité. " (Cardinal Lavigerie, Conférence sur l'esclavage africain, Rome, église du Gesù)

 

NOS ENGAGEMENTS POUR LA JUSTICE T LA PAIX
S'EXPRIMENT DE DIFFÉRENTES MANIÈRES :

En vivant proches des pauvres, partageant leur vie.
Dans les lieux de fractures sociales où la dignité n'est pas respectée.
Dans les communautés de base où chaque personne est responsable et travaille pour le bien commun.
Dans les forums internationaux pour que les décisions prises ne laissent personne en marge.

Dans cette rubrique, nous aborderons différents engagements des Missionnaires d'Afrique, en particulier notre présence auprès des enfants de la rue à Ouagadougou et la défense du monde paysan.

 

Depuis 2006, un Centre d'Accueil et de Réinsertion de la Mère et de l'Enfant, CARMEN Kisito, a été fondé à Ouagadougou, pour venir en aide aux jeunes filles mères chassées de leurs familles. L'article suivant décrit ce centre, ses objectifs, ses résultats et ses besoins.

Suite à la lettre de mars 2012 qui traitait des enfants et aides familiales, voici la lettre de mai 2012, qui se réfère à une réunion tenue au mois de mars sur les questions d'alimentation : "La santé dans l'assiette !"

 

Les religieux et religieuses du Burkina se réunissent régulièrement, et publient une lettre dont voici un exemplaire, celui de mars 2012, qui traite des droits de l'enfant, et en particulier des jeunes filles employées comme aides familiales. La lettre fait référence à une réunion tenue en novembre 2011.

Il y a bien longtemps que des nouvelles de l’Association Taab Yînga, à Ouagadougou, n’ont pas été publiées sur le site, puisque ce dernier ne fonctionnait plus. Mais l’association, elle, n’a pas cessé de travailler, et s’est même développée au cours des trois dernières années. Si le public cible est toujours le même, à savoir les enfants vivant dans les rues de Ouagadougou, l’équipe d’animateurs a sensiblement changé, aussi bien en nombre que dans sa manière de fonctionner.

Nous reprenons ici le message des évêques du Burkina Faso du 6 juin 2008 : La pauvreté et la faim ne sont pas une fatalité.