Dialogue interreligieux

« Lorsque nous travaillons pour les âmes, nous ne pouvons user que de persuasion et d'amour... Nous ne pouvons rien faire tant que nous n'avons pas persuadé les gens autour de nous qu'ils sont aimés... » (Cardinal Lavigerie, 1885)

« Nous croyons qu'en toute religion il y a une secrète présence de Dieu, des semences du Verbe qui reflètent un rayon de sa lumière... » (Chapitre 1967)

« Nous célébrons et partageons cette vie avec Dieu lorsque nous allons à la rencontre des cultures et des religions... nous réjouissant de la foi vivante de ces croyants et les rejoignant dans leur quête de la Vérité, cette Vérité qui nous rend tous libres. » (Chapitre 1998)

Missionnaires, nous sommes appelés à faire les premiers pas pour rencontrer les personnes, qu'elles que soient leurs convictions, leur religion.

Au Burkina Faso, cette réalité se traduit surtout dans la rencontre respectueuse et évangélique avec les adeptes des religions traditionnelles et avec les musulmans.

Dans cette rubrique, nous étudierons divers aspects de ces religions, particulièrement de l'islam.

ONU : religion et diplomatie ensemble au service de la paix,
par Mgr Jurkovic | ZENIT – Français

 
Mgr Ivan Jurkovic @YouTube/OPTIC


Pour une éducation à une culture de la rencontre

« La religion et la diplomatie peuvent se compléter et se renforcer mutuellement, grâce à la ‘diplomatie informelle’ confessionnelle et à la diplomatie formelle des États et des organismes multilatéraux qui œuvrent aux mêmes fins mais par des moyens différents ». C’est ce qu’a déclaré Mgr Ivan Jurkovic.  Il souhaite un « renforcement de ces relations » pour apporter « une contribution positive importante à l’effort global visant à instaurer une paix véritable ».

Mgr Ivan Jurkovic, nonce apostolique et observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies et d’autres organisations internationales à Genève, est intervenu lors de la manifestation parallèle de la Semaine de la paix de Genève sur « Le rôle des religions dans le règlement des conflits », à Genève, le 7 novembre 2019.

Le représentant du Saint-Siège a souligné le rôle crucial des religions pour éduquer les enfants et les jeunes à une « culture de la rencontre » et de la paix. Il a invité les responsables religieux et les fidèles à « faire preuve de fermeté », insistant sur la responsabilité qui leur incombe, « en particulier dans un monde de plus en plus interconnecté et à l’ère des médias sociaux – d’aider à lutter contre la propagation de la haine et de la violence au nom de la religion et à promouvoir des sociétés plus inclusives et pacifiques ».

Voici notre traduction de l’intervention de Mgr Jurkovic.

HG

Intervention de Mgr Ivan Jurkovic

Excellences, distingués invités,

Je voudrais exprimer ma gratitude à l’Ordre Souverain de Malte pour l’organisation de cet événement important sur une question qui est très chère au cœur et à la mission de l’Église et du Saint-Siège : la résolution des conflits, la réconciliation et la paix.

En analysant les situations de tension et de conflit qui sont apparues ces dernières années, la tentation est grande de les placer dans le récit d’un « choc des civilisation », les dépeignant ainsi comme une inévitable prophétie qui s’auto-réalise. Une telle interprétation implique également une vision négative du rôle des religions. Au contraire, au cœur de ces situations dramatiques de violence, il y a une vision limitée de la personne humaine qui ouvre la voie à l’injustice et aux inégalités.

La paix véritable est la condition nécessaire à la construction de sociétés fraternelles, justes et respectueuses de la dignité humaine partagée par tous. Comme l’a dit le pape François, « le désir de paix ne pourra jamais être satisfait par les seuls moyens militaires (…) La paix doit être construite sur la justice, le développement socio-économique, la liberté, le respect des droits humains fondamentaux, la participation de tous aux affaires publiques et l’instauration de la confiance entre les peuples ». (1)

Pourtant, libres de choisir la paix plutôt que la violence et la peur, tout au long de l’histoire, les êtres humains ont souvent succombé à la tentation du pouvoir et à la recherche d’un ordre mondial imposé par la force des armes. Dans une quête aussi fallacieuse, les religions ont souvent été exploitées comme un instrument et une justification de la guerre. Tragiquement, cela a miné la possibilité d’une paix durable dans le passé et continue d’être la tragédie de notre monde actuel, une situation que le pape François a décrite comme une « troisième guerre mondiale par morceaux ».

Dans le monde globalisé d’aujourd’hui, il semble plus important que jamais de souligner la valeur du dialogue à tous les niveaux : diplomatique, interculturel mais aussi entre traditions religieuses. En effet, la religion et la diplomatie peuvent se compléter et se renforcer mutuellement, grâce à la « diplomatie informelle » confessionnelle et à la diplomatie formelle des États et des organismes multilatéraux qui œuvrent aux mêmes fins mais par des moyens différents. Le renforcement de ces relations apporte une contribution positive importante à l’effort global visant à instaurer une paix véritable.

Le dialogue entre les traditions religieuses peut grandement contribuer à façonner la conscience publique, c’est-à-dire un patrimoine moral qui exprime un message éthique universel. Par exemple, la « Règle d’or », qui est la base essentielle du règlement pacifique des différends (« ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’ils vous fassent » ou « faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils vous fassent ») se retrouve, sous une forme ou une autre, dans toutes les religions, comme l’impératif de respecter la dignité de la personne humaine.

Excellences, distingués invités,

Après cette brève introduction, permettez-moi de faire trois remarques :

1) Le pape François, à travers de nombreuses actions symboliques en faveur du dialogue interreligieux et ses nombreux voyages apostoliques, a prouvé que « se rencontrer dans une amitié fraternelle est un signe puissant, qui montre l’harmonie que les religions peuvent construire ensemble, fondée sur les relations personnelles et sur la bonne volonté des responsables ». (3)

Dans son discours à la Conférence mondiale de la Fraternité humaine qui s’est tenue à Abou Dhabi en février dernier, le pape François l’a clairement indiqué : « Il n’y a pas d’alternative : soit nous construirons l’avenir ensemble, soit il n’y aura pas d’avenir. Les religions en particulier ne peuvent renoncer à la tâche urgente de jeter des ponts entre les peuples et les cultures. Le temps est venu pour les religions de s’employer plus activement, avec courage et audace, et sans prétention, à aider la famille humaine à approfondir sa capacité de réconciliation, sa vision de l’espérance et les chemins concrets de la paix ». (4)

Les religions ont un rôle important à jouer dans la construction d’une culture de la rencontre et de la paix fondée sur la compréhension mutuelle dans la recherche du bien commun. Pour l’Église catholique, la consolidation de la paix par la non-violence active est le complément naturel et nécessaire aux efforts continus de l’Église pour limiter l’usage de la force en invoquant des normes morales. (5) Dans de nombreuses régions du monde, à commencer par le Moyen-Orient, une telle approche est aujourd’hui indispensable pour promouvoir des sociétés pleinement réconciliées et pour renouer avec la coexistence civile pacifique.

2) Dans la poursuite de l’objectif d’inspirer et de soutenir toute initiative sur la voie de la paix, l’éducation a un rôle central à jouer. (6) Afin d’encourager cet objectif, le pape François a récemment institué à l’Université pontificale du Latran un programme académique en études sur la paix, programme qui coïncide avec les domaines théologique, philosophique, juridique, économique et social. La structure du cursus est constituée d’une licence et d’une maîtrise en « Science de la paix et de la coopération internationale ».

Avec ce nouveau programme d’études, le pape François souhaite encourager les professeurs, les étudiants et tous les membres du personnel à se sentir impliqués pour semer une culture de la paix. J’ai également le plaisir de vous informer que le 31 octobre 2019, Son Éminence le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État de Sa Sainteté le pape François, a signé un mémorandum d’accord avec le Recteur de l’Université des Nations Unies pour la paix au Costa Rica pour encourager la coopération entre l’Université du Latran et l’Université pour la paix. En effet, la promotion d’une culture de l’harmonie et de la bonne volonté parmi les jeunes est cruciale pour un avenir de paix. La clé pour inculquer cette valeur aux enfants est de les éduquer à une « culture de la rencontre », y compris avec les autres religions. Ce qui m’amène à mon troisième point :

3) Aujourd’hui, malgré la présence de nombreux conflits dans le monde, nous nous sommes habitués, surtout dans le monde occidental, à tenir la paix pour acquise. En un sens, nous semblons avoir perdu le sentiment de la « peur de la guerre ». Au contraire, nous avons développé l’idée que la guerre en soi n’est pas un événement aussi dramatique et terrible. Un exemple dramatique de cette réalité est donné par la violence omniprésente représentée dans les jeux vidéo de guerre : de nombreux enfants jouent à ces jeux de guerre violents, où tuer et détruire est dépeint comme un passe-temps et comme une activité de loisirs. Malheureusement, dans ces jeux, plus vous tuez et plus vous faites de ravages, plus vous êtes récompensé.

Je crois qu’il est important d’insister sur le fait qu’un tel comportement est inacceptable et je crois que les religions peuvent jouer leur rôle pour le surmonter. Nous devons insister pour changer cette mentalité parce qu’elle banalise la souffrance des autres et ne contribue pas à la diffusion de valeurs fondamentales comme la compassion, le dialogue et la coopération. J’ai été heureux d’apprendre que le Comité international de la Croix-Rouge a commencé à collaborer avec les programmeurs et les concepteurs de jeux vidéo de guerre pour que le respect du droit international humanitaire puisse être « intégré » dans les codes des jeux vidéo de guerre, afin que les jeunes joueurs puissent apprendre, par exemple, à protéger la population civile et les objets civils.

En conclusion, à l’instar du vieux dicton selon lequel « Rome ne s’est pas construite en un jour », la construction de la paix est un processus continu et dynamique : même une fois qu’elle semble avoir été réalisée, nous ne pouvons la tenir pour acquise. En effet, la paix est la seule véritable direction du progrès humain. (7) Comme l’a rappelé le pape François : « La paix est un don, un défi et un engagement ». (8) C’est un don, parce qu’il découle du cœur même de Dieu. C’est un défi, car elle ne doit jamais être tenue pour acquise et doit être constamment recherchée. C’est un engagement, parce qu’il exige un effort passionné de la part de toutes les personnes de bonne volonté pour rechercher la paix. (9)

A cet égard, les religions et les fidèles, en particulier, doivent faire preuve de fermeté. C’est dans cet esprit que je voudrais conclure en insistant sur la responsabilité qui incombent aux chefs religieux – en particulier dans un monde de plus en plus interconnecté et à l’ère des médias sociaux – d’aider à lutter contre la propagation de la haine et de la violence au nom de la religion et à promouvoir des sociétés plus inclusives et pacifiques (10). Plus la religion est manipulée pour justifier des actes terroristes et violents, plus les chefs religieux doivent être engagés dans un effort global pour soutenir et vivre, en paroles et en action, le vrai visage de la religion, qui est un visage de paix authentique et d’harmonie entre les peuples. De cette façon, la religion peut aussi contribuer à « prévenir » les conflits ! Comme nous le savons bien, pour que les chefs religieux puissent remplir cette mission, les autorités nationales doivent continuer à reconnaître et à garantir la liberté religieuse comme un droit humain fondamental inaliénable, indispensable pour tous les autres droits de l’homme.

Je vous remercie de votre attention.

1 Pape François, Message au Président de la Conférence sur l’impact humanitaire des armes nucléaires, 7 décembre 2014.

2 Pape François, Audience générale, 18 janvier 2018.

3 Discours du pape François lors de la rencontre interreligieuse avec le Cheikh et les représentants des différentes communautés religieuses d’Azerbaïdjan, septembre 2016

4 Discours du pape François à la Conférence mondiale de la fraternité humaine, Mémorial des fondateurs Abou Dhabi, 4.2.2019.

5 Pape François, Message pour la Journée mondiale de la paix 2017 : « Non-violence : A Style of Politics for Peace », 1er janvier 2017.

6 Cf. lettre du Pape François à l’occasion de l’inauguration de l’Année académique de l’Université pontificale du Latran.

7 Cf. Pape Paul VI, Message pour la première Journée mondiale de la paix, 1er janvier 1968.

8 Pape François, Discours aux membres du Corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège, 9 janvier 2017.

9 Message du pape François à la Journée mondiale de la Paix 2017

10 Discours du cardinal Pietro Parolin, Réunion de haut niveau sur le rôle des dirigeants religieux dans la prévention des atrocités, 20 septembre 2016.

© Traduction de Zenit, Hélène Ginabat

Source : ONU : religion et diplomatie ensemble au service de la paix, par Mgr Jurkovic – ZENIT – Francais, , 08.11.19.

[Cultes traditionnels africains] : Les Bamiléké et la vénération des ancêtres |La Croix Africa

Les Bamiléké sont un peuple vivant principalement dans l’Ouest du Cameroun et connu pour sa riche spiritualité.

Le père Ludovic Lado, prêtre jésuite et anthropologue originaire du Cameroun donne quelques clés de compréhension de la structure religieuse de ce peuple.

La Croix Africa  : Quelle est la structure religieuse traditionnelle des Bamiléké ? [….]

Existe-t-il chez les Bamiléké, un le culte des ancêtres ? […]

Qu’est-ce qui, dans les pratiques rituelles de Bamiléké, n’est pas conciliable avec le christianisme ? […]

Àlire sur:: [Cultes traditionnels africains] : Les Bamiléké et la vénération des ancêtres – La Croix Africa, Lucie Sarr, 31.10.19

France: Peut-on parler des religions à l’école? |Sciences Humaines

Résumé par Hugo Albandea

Novembre 2019

 

Depuis 1996, les programmes scolaires mentionnent expressément l’étude des « faits religieux ». Les enseignants n’ont donc pas le choix : il faut aborder l’épineuse question de la croyance. Comment faire ? Le débat refait surface régulièrement dans le milieu de l’éducation. Certains craignent un retour de la catéchèse à l’école et une remise en question de la loi de 1905, tandis que d’autres craignent une remise en cause de la religion par l’institution scolaire. Parler de foi à l’école a tout d’une gageure. Après avoir fait le bilan des pratiques actuelles, Isabelle Saint-Martin livre quelques pistes aux professeurs, à commencer par son terrain de jeux favori : les arts. C’est par l’étude des œuvres (peinture, architecture, illustrations) qu’elle entend trouver une juste mesure, à distance du prosélytisme et en donnant une place à la croyance. Bien sûr, il ne s’agit pas de laisser le champ libre aux religions, mais d’en parler sans les ranger dans la catégorie « divagations » : expliquer leur histoire, leur influence sur la société, tout en confrontant les dogmes entre eux. C’est ainsi, explique l’auteure, que l’on peut jeter des ponts entre les croyances et tendre vers le respect mutuel. Quel meilleur exemple pour illustrer cela qu’un élève musulman qui découvre que Jibril et Gabriel désignent le même personnage biblique, et qu’il partage une partie de sa culture religieuse avec un catholique ? I. Saint-Martin n’oublie pas l’importance de la science, qui « peut conduire à croire autrement, sans renoncer ». Pas question de mettre créationnisme et évolution sur le même plan, donc. C’est pourquoi l’entrée par les arts, dont la richesse ouvre les débats, est une piste à explorer : « Il faudrait aussi donner une place (…) à la littérature, au cinéma, à la musique, à la philosophie, aux aspects culturels en langues vivantes. »

Peut-on parler des religions à l’école ?, Isabelle Saint-Martin, Albin Michel, 2019, 224 p., 18 €.

Hugo Albandea

Novembre 2019

 
 

Gilles Kepel: après la mort d’al-Baghdadi, le djihadisme est entré
dans sa quatrième génération | Vatican News

 

Après la mort du calife autoproclamé de l’État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, entretien avec Gilles Kepel, islamologue, spécialiste du Moyen-Orient, et directeur de la chaire Moyen-Orient Méditerranée à l’École normale supérieure de Paris.

Qu’est-ce que la mort d’Abou Bakr al- Baghdadi change pour la survie de l’organisation État islamique ?

Elle me fait penser à la liquidation de Ben Laden par les Navy Seals à l’époque d’Obama. C’est-à-dire que quand Ben Laden a été tué, Al-Qaida était déjà en déclin très avancé, la logique de Daech le remplaçait déjà.

Al-Baghdadi était plutôt un hologramme qu’une personnalité avec beaucoup de pouvoir. Daech a été liquidé comme organisation avec la chute de Rakka. Désormais, il va y avoir un nouveau modèle de djihadisme, qui ne sera plus celui de Daech. Tuer Baghdadi en revanche est excellent pour Donald Trump car cela lui permet de faire pardonner l’offensive contre les Kurdes, et lui redonne un peu de prestige pour sa candidature à la prochaine élection présidentielle américaine.

Mais l’importance réelle de la liquidation de Baghdadi n’est pas conséquente, elle est plutôt un symbole.

Quelles seraient les caractéristiques de ce nouveau modèle djihadiste ?

Daech représentait la troisième phase du djihadisme. La première était le djihad en Afganisthan, l’on visait l’ennemi proche. La seconde, Al-Qaida qui visait les ennemis lointains, comme les États-Unis. Et la troisième était Daech qui faisait ses aller-retours entres banlieues européennes et pays du Proche et Moyen-Orient et d’Afrique du Nord où les soulèvements arabes avaient fait tomber les régimes autoritaires. Ce modèle aujourd’hui a vécu. À la suite de la destruction des bases de l’État islamique, les grands attentats en France entre 2015 et 2017 ont été coordonnés depuis Rakka ainsi que les condamnations – moi-même j’ai été condamné à mort trois fois, depuis Rakka et relayé sur place en France.

Le dernier grand attentat de ce type est celui des femmes qui avaient mis une voiture piégée à côté de Notre-Dame, le 4 septembre 2016. Elles ont été jugées à Paris le jour même où Mickael Harpon a commis son attaque à la préfecture de police. Mickael Harpon est plutôt de ce nouveau type de djihadisme, c’est-à-dire des enclaves; quelqu’un qui n’agit pas parce qu’il a reçu un ordre mais qui a été mis en condition, il a eu un lavage de cerveau.

Il va dans des mosquées qui prêchent la rupture culturelle avec la société européenne démocratique, et se nourrit de vidéos sur internet. Ces environnements enclavés sont le véritable défi du djihadisme de quatrième génération.… Lire la suite et écouter l’entretien avec Gilles Kepel réalisé par Delphine Allaire – Cité du Vatican: Gilles Kepel: après la mort d’al-Baghdadi, le djihadisme est entré dans sa quatrième génération – Vatican News, 28.10.19.

Déclaration interreligieuse sur la fin de vie : une initiative historique
qui “aime la vie” | ZENIT – Français

Présentation de Mgr Paglia

Une Déclaration « historique » qui « aime la vie » : c’est par ces termes que Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie, a salué la Déclaration sur la fin de vie signée par des représentants juifs, chrétiens et musulmans, le 28 octobre 2019 au Vatican.

Lors d’une présentation de l’événement, l’archevêque a fait observer qu’il s’agissait de la « première fois » que les trois religions abrahamiques signaient « ensemble une déclaration en défense de la vie, une déclaration qui aime la vie jusqu’à son passage final, qui est la mort » : « cela n’était jamais arrivé ».Lire la suite:  Déclaration interreligieuse sur la fin de vie : une initiative historique qui “aime la vie” – ZENIT – Francais, , 29.10.19