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JÉSUS,
FILS DE MARIE, D'APRÈS LE CORAN
L'Évangile
présente Jésus comme le Verbe de Dieu fait chair
(Jean 1:14) et le Coran dit que Jésus est le Verbe de
Dieu déposé en Marie (Coran 4:171). Sommes-nous
en présence de deux expressions équivalentes ? Qui
est Jésus d'après le Coran ? Qui est-il selon la
Bible ?
Jésus
occupe, dans le Coran, une place privilégiée :
quatre-vingt-treize versets (quinze sourates) parlent de lui. Le
titre prestigieux de Messie lui est attribué. Il est
considéré comme étant la Parole de Dieu
déposée en Marie, un Esprit venant de Dieu. Ses
miracles ne se limitent pas à des guérisons
d'infirmes et à une emprise sur les éléments
de la nature (la Table servie) : il ressuscite les morts et il
dispose même du pouvoir exclusif à Dieu, celui de
créer. Il est considéré comme un Signe de
Dieu et une Miséricorde de Sa part. Illustre en ce monde et
dans l'autre, Connaisseur des mystères et Maître de
la législation, il est, dans la Tradition musulmane, le
Sceau de la sainteté.
Voici
ce qu'a pu dire un écrivain musulman bien connu :
« Aux
yeux des musulmans, la figure du Christ est à coup sûr
la plus fascinante qui soit dans le Coran. Mais autant elle
inspire un intérêt émerveillé, autant
elle suscite en eux de troublantes interrogations, dès lors
qu’ils cherchent à apaiser leur soif de croire par le
bonheur de comprendre. [...] Le Christ n'est pas de ces «
Envoyés de Dieu » dont on puisse se contenter de
mentionner le nom avec une pieuse invocation. Ce nom est chargé
à la fois de splendeur et de mystère. »
La
mère de Jésus est exaltée au-dessus de toutes
les femmes
Dieu
« a élu Marie au-dessus des femmes de l'univers
» (Coran 3 :42). Cette affirmation étonnante
peut être considérée comme un écho de
la déclaration d'Élisabeth à la Vierge,
portant en son sein le Verbe de Dieu, en visite chez sa cousine
enceinte de Jean : « Tu es Bénie es-tu entre les
femmes ! » (Luc 1 :42). Elle nous dit la grandeur de
Marie, la préférée de Dieu à cause de
la dignité de son Fils Jésus.
Dans
le Coran, Jésus, fils de Marie occupe, comme Prophète,
une place privilégiée : Marie (Maryam) est le seul
nom propre féminin mentionné par le Coran. Avant
même sa naissance, Marie est consacrée à Allah
par sa mère enceinte, et, enfant, elle vit au Temple (Coran
3:33-37) ; c'est là que se manifeste la prédilection
d 'Allah à son égard :
Les
anges dirent : « Ô Marie ! Voici qu' Allah t'a
choisie ; il t'a purifiée, il t'a choisie de
préférence à toutes les femmes de l’univers »
(Coran 3,42)
Les
prérogatives de Jésus
On
entend par là, un avantage particulier, un privilège
attaché à certaines fonctions, à certains
titres. En désignant Jésus, comme le « Messie
Jésus fils de Marie » on le place au-dessus
du niveau humain. Et lorsque nous comparons le Christ dans le
Coran avec tous les prophètes et envoyés, nous
constatons que le Coran n'attribue à personne ce qui est
dit du Christ.
Signe
pour les gens et Miséricorde de la part de Dieu, Jésus
est, avec sa mère, objet de prédilection
(bienfait/grâce) divine : Allah dit : « Ô
Jésus, fils de Marie, rappelle-toi Mon bienfait sur toi et
sur ta mère quand Je te fortifiais du Saint-Esprit. Au
berceau tu parlais aux gens, tout comme en ton âge mur. Je
t'enseignais le Livre, la Sagesse, la Torah et l'Évangile !
Tu créais, de l'argile, comme une forme d'oiseau par Ma
permission; puis tu soufflais dedans. Alors par Ma permission,
elle devenait oiseau. Et tu guérissais, par Ma permission,
l'aveugle-né et le lépreux. Et par Ma permission, tu
faisais revivre les morts... » (Sourate Al-Ma'idah [la
Table servie] : Coran 5)
La
Table servie
À
la demande des Apôtres, la prière de Jésus
fait descendre du ciel une Table servie dont la nourriture rassure
leurs cœurs, leur confirme la vérité de son
enseignement et ils en deviennent les témoins. Cette Table
servie est une fête pour tous et un signe de la part de Dieu
:
(Rappelle-toi
le moment) où les Apôtres dirent : « Ô
Jésus, fils de Marie, se peut-il que ton Seigneur fasse
descendre sur nous du ciel une table servie ? » Il leur
dit : « Craignez plutôt Allah si vous êtes
croyants ». Ils dirent : « Nous voulons en manger,
rassurer ainsi nos cœurs, savoir que tu nous as réellement
dit la vérité et être parmi les témoins
».
«
Ô Allah, notre Seigneur, dit Jésus, fils de Marie,
fais descendre du ciel sur nous une table servie qui soit une fête
pour nous, pour le premier d'entre nous, comme pour le dernier,
ainsi qu'un signe de Ta part. Nourris-nous : Tu es le meilleur des
nourrisseurs. »
«
Oui, dit Allah, Je la ferai descendre sur vous. Mais ensuite,
quiconque d'entre vous refuse de croire, Je le châtierai
d'un châtiment dont Je ne châtierai personne d'autre
dans l'univers. » (Sourate Al-Mâ'idah [la table
servie] : Coran 5).
Ce
récit qu'il faut rapprocher du Psaume 78, est un écho
puissant du sacrement de I’Eucharistie (le Pain de vie),
institué par Jésus la veille de sa mort, source de
paix pour les participants, et mémorial du Sacrifice de
Jésus qui donne aux Apôtres l'ordre de le perpétuer.
La
source des prérogatives de Jésus
Jésus
occupe donc dans le Coran une place privilégiée par
rapport aux autres Prophètes : né d'une Vierge,
signe pour les hommes et miséricorde de la part de Dieu, il
a le pouvoir de guérir infirmes et malades {l’aveugle-né
et le lépreux), de ressusciter les morts et même de
créer la vie, selon le schéma de la création
d'Adam rapporté par le deuxième récit du
Livre de la Genèse {2 :7) : souffle qui anime
l’argile. Son intercession est puissante au point de faire
descendre du ciel une table servie. Quelle est donc la source de
ces prérogatives qui n'ont aucun équivalent dans
l'histoire des prophètes ? Qui est-il donc ?
Jésus
est Verbe (Parole) de Dieu déposé en Marie et Esprit
(venant) de Lui [Rappelle] quand les Anges dirent : « Ô
Marie ! Allah t'annonce la bonne nouvelle d'un Verbe [venant]
de Lui. Son nom est le Messie, Jésus fils de Marie,
illustre en ce monde et dans la vie future et parmi les proches
[de Dieu] » (Coran 3). Jésus, dans le Coran est
désigné comme :
« ...
l'Apôtre d'Allah, Son Verbe (Sa Parole) qu'Il a déposé
en Marie, un Esprit [venant] de Lui. » (Sourate
An-Nisa [les femmes] : Coran 4)
C'est
un fait remarquable que le Coran définisse Jésus
comme étant Verbe de Dieu (ou Parole de Dieu) et un Esprit
venant de Lui. Entre tous les prophètes, entre tous les
envoyés, c'est à Jésus qu'il attribue ces
noms d'une manière exclusive.
« C'est,
sans nul doute, parce qu'il est plus grand que la multitude (des
humains). Certains disent que le nom de Verbe de Dieu a été
attribué au Christ du fait qu'il est né sans père
[par une parole, un ordre de Dieu, à qui il suffit de dire
« Sois ! » pour que la chose soit : voir
Coran 19 :35; 3 :59]. Je demande alors: Pourquoi les
noms de Verbe de Dieu et celui d'Esprit émanant de Lui
n’ont pas été attribués à Adam
qui a été créé par une parole (un
ordre) de Dieu ? Et je demande, encore une fois, pourquoi tant
d'années plus tard [après Adam], le Christ est créé
sans père ? Ce miracle ne mérite-t-il pas qu'on s'y
arrête ? Pourquoi lui ? La réponse toute simple est
qu'il diffère du reste des humains. Oui, Dieu l'a ainsi
caractérisé car il est au-dessus de tout le genre
humain. »
L'interprétation
selon laquelle Jésus est appelé par le Coran :
Verbe de Dieu, parce que c'est par une parole de Dieu qu'il aurait
été directement créé (le "sois !"
créateur qui a fait être Adam), cette interprétation,
bien qu'elle ne semble pas sans fondement coranique (voir, plus
loin Coran 3 :59), apparaît comme une pure
échappatoire. Littérairement parlant, le Coran ne
présente pas Jésus comme l'effet de la parole de
Dieu, mais comme étant lui-même Sa Parole déposée
en Marie et comme étant lui-même un Esprit (venant)
de Lui.
L'expression
« alqa ila » signifie « Jeter
en » et c'est ainsi que certains la traduisent.
Mais « Parole déposée en Marie »
rend le sens original avec justesse et convenance. Et, cependant,
le Coran est clair. Tout en orientant les croyants vers un mystère
entourant la personnalité de Jésus, il affirme que
Jésus n'est qu'un homme, il refuse de voir en lui le
mystère de la venue du Verbe de Dieu dans la chair,
c'est-à-dire dans la condition humaine, ce que les
chrétiens appellent le Mystère de l'Incarnation du
Verbe de Dieu :
« …
Ô gens du Livre, n’exagérez pas dans votre
religion, et ne dites d'Allah que la vérité. Le
Messie Jésus, fils de Marie, n'est que le Messager d'Allah,
Son Verbe déposé en Marie, et un Esprit [venant] de
Lui. » (Sourate An-Nisa [les femmes] : (Coran 4)
Pour
Allah, Jésus est comme Adam qu'il créa de poussière,
puis Il lui dit : « Sois » et il fut.
(Sourate Al-'lmrân [la famille d'Imran] : Coran 3)
«
...Qui donc peut en rien répondre d'Allah, s'Il veut
faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère
et tous ceux qui sont sur la terre ? » (Sourate
Al-Ma'idah [la table servie] : Coran 5)
Mais
c'est l'Évangile qui est la Bonne Nouvelle de la venue du
Christ, la Bonne Nouvelle de la mission sur terre du Verbe de Dieu
(le mot grec euaggelos, transcrit en français par
« Évangile », signifie « Bonne
Nouvelle »). C'est donc à lui qu'il faut
demander la pleine lumière sur l’expression :
Verbe de Dieu dont on ne trouve qu'un écho dans le Coran.
Celui-ci, en effet, contient des « réminiscences »
de la foi juive et chrétienne. Des termes tels que Messie
et Verbe de Dieu se réfèrent à cette foi et
la supposent connue. Et de même que nous avons parcouru la
Sainte Bible pour découvrir le sens et la profondeur de
l'affirmation suivante : Jésus est le Messie, ainsi
faut-il procéder pour découvrir le sens et la
profondeur de l’affirmation : Jésus est le Verbe
de Dieu.
JÉSUS,
VERBE DE DIEU, D’APRÈS NOS ÉCRITURES
La
Parole de Dieu dans la révélation chrétienne
L’Ancien
et le Nouveau Testament nous apprennent que Dieu est Créateur,
Tout-Puissant. Il Lui suffit de dire une parole pour amener les
êtres du néant à l'existence : Dieu dit :
« Que la lumière soit et la lumière fut »
(Genèse 3)
L'Évangile
de saint Jean commence par ces mots : « Au
commencement était le Verbe (la Parole) et le Verbe était
avec Dieu et le Verbe était Dieu. Il était au
commencement avec Dieu. Tout fut par Lui, et sans Lui rien ne
fut. » (Jean 1)
La
Parole de Dieu est éternelle et unique. L'Évangile
mentionne la Parole (donc Parole unique) qui était au
commencement (qui est donc éternelle) et par qui tout fut
créé. En Dieu, qui est Simplicité absolue, la
Parole ne peut être qu'unique, et en Dieu qui est Éternel,
elle ne peut être qu'éternelle, bien qu'à
cause de notre infirmité, elle se répercute en des
paroles multiples et diverses adressées aux Prophètes
à travers le temps.
De
toute éternité, Dieu se dit dans une seule Parole,
une seule Pensée (en grec, LOGOS, VERBE) qui est l'image
parfaite de Sa Substance. Parole infiniment riche, elle exprime
toute la Plénitude, toute la Perfection de Dieu :
Resplendissement de Sa Gloire, effigie de Sa Substance…
(Hébreux I)
L'analogie
de la connaissance humaine
Dans
l'acte de connaître, notre intelligence se laisse «
informer » par l'objet qui imprime en elle sa
similitude, et c'est cette similitude que nous exprimons ensuite,
intérieurement, dans un verbe mental et, extérieurement,
par des mots :
Et
puisque, d'une part, il s'agit de perfection et d'une des
perfections les plus hautes du monde créé, et que,
d' autre part, la Révélation de l'Évangile
nous parle du Verbe qui était au commencement avec Dieu et
qui était Dieu, nous sommes autorisés à
transposer en Dieu cette analogie du verbe mental : « Dieu,
Lui aussi, parce qu'Il est une Intelligence parfaite, exprime la
connaissance qu'Il a de Lui-même en un Verbe où Il Se
dit tout entier, où Il exprime Sa plénitude d'être
et de vie. »
Cette
Parole Unique et Eternelle, c'est donc en Elle que Dieu Se dit
pleinement et parfaitement. C'est par Elle aussi qu’Il crée
: c’est en Se contemplant que Dieu pense et veut les
créatures.
De
même que la vie intellectuelle, la pensée, se
manifeste par mode d'engendrement (on dit : concevoir un projet,
mûrir une pensée, faire germer une idée …)
ainsi Dieu nous révèle que Son Verbe Éternel,
par lequel Il Se connaît parfaitement, est Son Fils Unique,
éternellement et spirituellement engendré, toujours
présent dam le sein du Père :
« Et
le Verbe S'est fait chair et Il a habité parmi nous, et
nous avons contemplé Sa gloire, gloire qu’Il tient de
Son Père comme Fils unique, plein de grâce et de
vérité. Nul n'a jamais vu Dieu, le Fils unique, qui
est dans le sein du Père, Lui, L'a fait connaître. »
(Jean I)
« Après
avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé
jadis aux Pères par les Prophètes, Dieu, en ces
jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils,
qu'Il a établi héritier de toutes choses, par qui
aussi Il a créé le monde. Resplendissement de Sa
Gloire, effigie de Sa Substance... » (Hébreux
1)
On
doit donc dire que
«
Dieu, principe substantiel de vivante intellection, exprime Sa
Pensée en un Verbe vivant et substantiel, identique à
Lui en nature. »
Dieu
n'a pas besoin de concevoir un verbe pour Se connaître :
Il est à Lui-même Sa propre connaissance.
La
Bonne Nouvelle révélée en Jésus
«
Le Verbe S'est fait chair et Il a habité parmi nous
» constitue le cœur de la Bonne Nouvelle révélée
en Jésus. Nouvelle inouïe qui provoque l'étonnement,
parfois jusqu'au scandale.
« Dieu
a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils
unique, afin que quiconque croit en Lui ne se perde pas, mais ait
la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé Son Fils
dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit
sauvé par Lui. Qui croit en Lui n'est pas jugé; qui
ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a
pas cru au Nom du Fils unique de Dieu. » (Jean 3)
Racontant
son cheminement qui l'a conduit à la foi au Christ, Jacques
Loew écrit :
«
Ce qui était impensable aux dimensions humaines devenait
possible à l'échelle de Dieu. Un amour à la
taille de l'Infini pouvait inventer un geste aussi excessif :
"Dieu S'est fait chair et Il a demeuré parmi nous".
Impensable, oui. Mais cela pouvait convenir à Dieu
dépassant toute pensée. Dès ce moment, je
laissais les paroles de la Bible pénétrer en moi
dans leur plénitude : "Dieu, en effet, a tant
aimé le monde qu’il a donné Son Fils, Son
Unique, pour que tout homme qui croit en Lui ne périsse pas
mais ait la vie pour toujours", disait saint Jean. Et la
phrase de saint Paul m'atteignait au plus profond : "I1
m'a aimé, Il S'est livré pour moi". Ce jour-là
je devins chrétien quand je pus dire à Jésus
avec l'apôtre Thomas : "Mon Seigneur et mon Dieu".
Une
autre manière d'exprimer le Mystère de Jésus
Dieu
a envoyé Son Fils dans le monde, le Verbe S'est fait chair
et Il a habité parmi nous, deux manières, pour la
Révélation, d'exprimer l'insondable et l'ineffable.
Une autre manière de s'exprimer encore : en Lui [le Christ]
habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité
(Colossiens 2) Comparons ces deux affirmations que le Livre Saint
dit de Jésus qu’Il appelle le Fils unique de Dieu :
Ces
deux manières de s'exprimer sont équivalentes :
au mot Verbe correspond toute la Plénitude de la Divinité
; le Verbe s'est fait chair. la Plénitude de la Divinité
habite corporellement en Lui Elles disent le Mystère du
Messie Jésus, Fils éternel de Dieu, devenu, dans le
temps, Fils de Marie, vrai Dieu et vrai Homme.
Des
paroles qui n'étonnent plus
On
comprend, dès lors, certaines paroles de Jésus qui
sont déconcertantes si l'on ignore son Mystère. Des
paroles que Dieu seul peut dire et qui ébranlent notre
indifférence et nous communiquent le feu de l'amour divin
si nous acceptons ce Mystère :
"
Qui aime son père ou sa mère plus que Moi n'est pas
digne de Moi Qui aime son fils ou sa fille plus que Moi n'est pas
digne de Moi" (Matthieu 10,37)
"
Le ciel et la terre passeront, mais Mes paroles ne passeront
point" (Matthieu 24,35)
"
Que deux ou trois soient réunis en Mon Nom, Je suis là
au milieu d'eux" (Matthieu 18,20)
"
Qui n'est pas avec Moi est contre Moi" (Matthieu 12,30)
"
Amen, amen, Je vous le dis, avant qu’Abraham rut, Je Suis "
(Jean 8,58)
"
Le Fils de l'homme [Jésus] est Maître du sabbat "
(Matthieu 12,8)
"
le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les
péchés " (Matthieu 9,6)
"
Je suis la Lumière du monde. Qui Me suit ne marchera pas
dans les ténèbres, mais aura la lumière de
la vie. " (Jean 8,12)
"
Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne va
au Père sans passer par Moi. " (Jean 14,6)
"
Sans Moi vous ne pouvez rien faire. " (Jean 15,5)
"
Venez à Moi, vous tous qui peinez et ployez sous le
fardeau, et Moi Je vous soulagerai. Chargez-vous de Mon joug et
mettez-vous à Mon école, car Je suis doux et humble
de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes.
Oui, Mon joug est aisé et Mon fardeau léger. "
(Matthieu 11,28-30)
Conclusion
On
peut déjà conclure de cette recherche que :
JÉSUS
EST LE VERBE DE DIEU, LE VERBE ÉTERNEL ET CRÉATEUR
; JÉSUS EST LE FILS UNIQUE DE DIEU, PARCE QU'IL EST
SON VERBE ÉTERNEL.
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