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Burkina : les étuveuses valorisent le riz local |
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Le vendredi 4 juillet 2008, Maurice Oudet s'est rendu (avec un groupe international de jeunes adultes) à Bama, à la rencontre des producteurs de riz. Ils ont été impressionnés par le dynamisme et la détermination des femmes étuveuses. |
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Risque d'un génocide au Burkina |
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Nous reprenons ici un article paru le mardi 24 juin 2008 dans le quotidien burkinabè "L'Observateur" parce que nous pensons comme lui que le risque d’« un massacre à grande échelle des Peuls » est devenu une réalité. Un seul regret : le ton est parfois un peu trop polémique, au moment où il nous faut rassembler le plus grand nombre pour construire « un pays où toutes les communautés vivent en harmonie ». |
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Une bonne nouvelle chez les Peuls |
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Depuis quelques années, avec le SEDELAN, je me suis intéressé à l'alphabétisation des peuls dans leur langue, le fulfulde. Cela m'a donné l'occasion d'être témoin de quelques expériences intéressantes. |
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La FAO n'écoute pas les paysans |
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Les petits producteurs ont été exclus de la conférence de la FAO organisée du 3 au 5 juin 2008 à Rome et restent marginalisés alors qu'ils font partie de la solution à la crise alimentaire mondiale que nous connaissons. |
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Un autre conflit entre éleveurs et agriculteurs |
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Un conflit entre éleveurs et agriculteurs a fait 3 morts et des blessés à Perkoura, un village du département de Loropéni à 25 km de Bouroum Bouroum et à quelques encablures de Dimolo, au Burkina Faso. |
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Où est donc le riz local? |
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Maurice Oudet est toujours en Europe.Il en profite pour vous proposer un article du journal burkinabè Bendré. Pour certains, ce sera l'occasion de découvrir ce journal. Comme l'auteur fait référence à l'un ou l'autre de mes articles, il y a ajouté quelques liens. Vous verrez que la situation d'aujourd'hui (notamment le découragement des producteurs de riz) était déjà prévisible en 2002. Ne manquez surtout pas de jeter un coup d'oeil sur "L'éléphant d'Afrique" ! |
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Les émeutes de la faim (suite) |
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« On paye vingt années d'erreur ». Cette fois, c'est le nouveau rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l'alimentation, Olivier de Schutter, qui s'exprime dans les colonnes du journal Le Monde. A la question : Faut-il blâmer les institutions financières internationales ? Il répond : Oui. |
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Les émeutes de la faim |
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« La hausse des denrées de première nécessité obéit à des raisons extérieures au pays. Mais elle est aussi la conséquence de vingt années de mauvaises politiques dans le pays. » Cette affirmation décrit la situation des pays de l'Afrique de l'Ouest qui ont vu des manifestations « contre la vie chère ». |
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Le riz va-t-il disparaître ? |
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Une denrée rare et chère ; ainsi se comporte le riz sur le marché local. Les causes de ce phénomène sont plus ou moins connues. Malgré les récentes mesures de suspension des droits de douane, une période d'incertitude s'ouvre pour les consommateurs burkinabè. |
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Forum social au Burkina : pari réussi |
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Nous avons réussi notre pari : 600 personnes se sont retrouvées au rendez-vous de Ouahigouya, en grande partie des producteurs venus de la région du Yatenga. Il est remarquable de constater comment les paysans peuvent prendre la parole (quand on la leur donne). Il est émouvant de voir les femmes se lever et dire leurs préoccupations. Il est réjouissant de voir tant d'organisations travailler dans un esprit altermondialiste. |
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Dormons sur notre propre natte |
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La semaine dernière, nous avons fait un rêve : celui de voir tous les Burkinabè, mieux, tous les africains, enfin unis pour dire qu’ils étaient fatigués de dormir sur la natte des autres. Aujourd’hui, nous allons essayer de décrire une voie qui nous conduirait, dans un avenir pas trop éloigné, à dormir sur notre propre natte ! |
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Celui qui dort sur la natte d'autrui... |
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Alors qu’en Europe on se bat pour défendre son pouvoir d’achat, en Afrique, on manifeste contre la vie chère. Il n’y a pas besoin d’aller loin pour se rendre compte que la machine économique est déréglée. Il suffit d’aller voir le boutiquier du coin, ou d’échanger avec ses voisins. Les pauvres, qui mettent la quasi totalité de leurs ressources dans l’alimentation, sont obligés de sauter un repas par jour, de se passer de viande, de consommer du lait concentré sucré qui n’a de lait que le nom (les matières grasses du lait ont été remplacées par de la graisse végétale). |
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Parlons vaches |
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Depuis que nous avons assisté à la naissance de l’Union Nationale des Mini laiteries et des Producteurs de lait du Burkina Faso, nous nous intéressons davantage aux performances laitières des vaches de races locales. Nous avons également fait quelques recherches sur les possibilités qui s’offrent à un éleveur qui veut améliorer l’alimentation de ses animaux. Et nous avons été de surprise en surprise. |
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Cela coûte cher d’être pauvre ! |
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Cela coûte cher d’être pauvre ! Il est plus facile de lutter contre la vie chère quand on est riche que lorsque l’on est pauvre. Cela vaut pour les individus comme pour les gouvernements. Le gouvernement burkinabè en fait aujourd’hui la triste expérience. Mais gouverner, c’est prévoir ! |
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Année noire pour l’or blanc du Burkina |
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Le Père Maurice Oudet s'est arrêté à Boni, dans la zone cotonnière de la province du Tuy. La nuit, il a pu bavarder avec quelques paysans et constater que les producteurs de coton étaient en plein désarroi. |
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Quand la nourriture manque, elle n’a plus de prix |
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Un jour, dans le magasin CORAM de Koudougou, une dame m’a demandé : "Mais, mon Père, comment est-il possible que le litre d’huile ait pu augmenter de 800 à 1200 francs en quelques mois ?" |
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Du riz douteux sur nos marchés |
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Cet article fait suite à la lettre du 11 janvier 2008, intitulée " une étrange rencontre ", dans laquelle le Père Maurice OUdet concluait que le riz thaïlandais vendu à prix cassé sur le marché ouest-africain provenait de stocks destinés à l'alimentation des animaux. L'article ci-dessous, même s'il date un peu et provient du Cameroun, décrit une situation tout à fait comparable à celle de l'Afrique de l'Ouest d'aujourd'hui. |
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Bons avant-derniers ! |
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Nous sommes 176° sur 177 dans le classement du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) pour « l’indice de développement humain ».
Scolarisation, alphabétisation, accès à l’énergie, aux communications, routes, accès à la santé et à l’eau, espérance de vie, mortalité infantile, accès à la nourriture…ils sont nombreux les critères évidents qui font de nous les derniers, les plus pauvres, ceux qui avancent le moins vite.
On peut ressentir plein d’amertume, ou de honte à lire cela. |
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Rencontre avec des producteurs de riz thaïlandais (3) |
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Pendant notre séjour en Thaïlande, à différentes reprises, nous avons pu constater que le riz thaïlandais était vendu plus cher dans les boutiques d'alimentation générale de ce pays que le riz thaïlandais vendu en sacs de 25 kg dans les boutiques du Burkina Faso, du Mali ou du Ghana. Comment cela est-il possible ? |
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APE: nous revenons de loin ! |
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A propos des APE, les ministres de la CEDEAO, au cours de leur réunion du 17 décembre 2007 à Ouagadougou, ont limité la casse. Ils ont tout fait, avec une certaine réussite, semble-t-il, pour recoller les morceaux.
Nous revenons de loin ! |
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BONNE ANNÉE 2008 ! |
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Rencontre avec des producteurs de riz thaïlandais (2) |
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Pour sortir de l’endettement, les paysans thaïlandais ont créé la Fédération pour l’Agriculture Alternative (AAN - Alternative Agriculture Network). Nous sommes allés à la rencontre de quelques-uns d’entre eux. Nous avons rencontré des paysans enthousiastes, fiers de leur travail de recherche. Ils nous ont initiés à leur méthode de sélection des semences. |
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Comme il est difficile pour un paysan de vivre dignement de son travail |
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Du 26 novembre au 5 décembre 2007, le Père Maurice Oudet était en Thaïlande avec quelques producteurs de riz du Ghana, du Mali et du Burkina Faso. Ils étaient invités par les producteurs de riz thaïlandais qui avaient participé au Forum Mondial de la Souveraineté alimentaire qui s’est tenu au Mali en février dernier. Ils étaient tous pressés de rencontrer ces paysans qui inondent le marché de l’Afrique de l’Ouest de leur riz. |
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Enjeux et perspectives des biocarburants pour l’Afrique |
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Les paysans, grands absents de la conférence de Ouaga sur les agrocarburants. 370 personnes venues de 35 pays différents se sont réunies du 27 au 29 novembre 2007 dans la grande salle de conférences de Ouaga 2000 pour une grande conférence internationale organisée par le CIRAD et 2iE, sous le patronage de l'Etat, de la CEDEAO et de l'UEMOA : « enjeux et perspectives des biocarburants pour l’Afrique ». |
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La demande en lait frais explose ! |
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Les transformatrices de lait local au Burkina ont le sourire depuis la hausse du prix du lait en poudre. |
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La notion de souveraineté alimentaire gagne du terrain |
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Les paysans de l’Afrique de l’Ouest peuvent se réjouir. La notion de souveraineté alimentaire gagne du terrain. Des politiques agricoles se mettent en place. Toutes affirment avoir pour objectif la promotion de la souveraineté alimentaire. |
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Soja à la place du coton au Burkina ? |
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Devant la baisse constante du prix du coton, les paysans burkinabè se tournent vers la culture du soja. |
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Agro carburants : chance ou menace? |
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Le Burkina Faso possède le pourghère, un arbuste de 3 ou 4 m de haut dont la graine renferme une amende qui donne de l’huile qui pourrait servir d'agro carburant. Une chance ou une menace pour les paysans ? |
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APE : Enfin une bonne nouvelle |
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APE : la CEDEAO demande une prolongation des négociations: Enfin une bonne nouvelle du côté de l’Afrique de l’Ouest et des Accords de partenariat économique (APE) ! |
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5 ans déjà ! |
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Voilà 5 ans, le Père Maurice Oudet écrivait sa première lettre hebdomadaire sur www.abcburkina.net. Elle est toujours d'actualité. |
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Quel avenir pour le coton au Burkina Faso ? |
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Les producteurs de coton burkinabè peuvent-ils espérer profiter de la hausse annoncée du prix du coton sur le marché mondial ? |
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Combien d’analphabètes à la Conférence de Bamako ? |
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On peut se demander combien d’analphabètes étaient présents parmi les 350 participants à la Conférence régionale panafricaine sur l’alphabétisation dans le monde qui s’est tenue du 10 au 12 septembre à Bamako. |
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Les citoyens européens doivent savoir |
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L'Union Européenne menace de réduire de moitié son aide au développement si les pays ACP ne signent pas avant la fin de l'année les Accords de Partenariat Economique. |
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Après le lait en poudre, le riz importé... |
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Les populations urbaines de l'Afrique de l'Ouest "sont prises en otage" par le marché du lait en poudre et du riz. A qui la faute ? |
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Je préfère rencontrer le lion que le garde forestier! |
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Le Père Maurice Oudet se demande jusqu'à quel
point l'administration au Burkina Faso souhaite vraiment aider les
éleveurs à sortir de l'ignorance.
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APE : y réfléchir à deux fois avant... |
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« Venir sur
le marché mondial se prépare. Si nous allons à
cette ouverture sans suffisamment de préparation, ce sera
nuisible à nombre de nos secteurs économiques et
sociaux. Aller tout de suite aux APE n’est pas la
solution .» Tertius
Zongo, Premier ministre burkinabè.
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Le lait en poudre est-il trop cher ? |
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Les
sacs de 25 kg de lait en poudre sont passés, en Afrique de
l'Ouest, quand on en trouve, de 40 000 F à
80 000 F, et cela en quelques jours. Malheur des uns,
mais bonheur des autres.
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