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Mauritanie: l'UPR cherche à consolider et redynamiser le parti

Des militants de l'UPR lors d'un meeting en faveur de Mohamed Ghazouani en avril 2019 (image d'illustration).
© Carmen Abd Ali / AFP
 

Après son deuxième congrès tenu les 28 et 29 décembre dernier et la mise en place de ses instances dirigeantes, le parti au pouvoir ira à la rencontre des Mauritaniens de l’intérieur dans les prochaines semaines, a annoncé le nouveau président de l’UPR lors d’une conférence samedi 4 janvier.

L’Union pour la République a pris plusieurs résolutions, au terme de son deuxième congrès, pour redynamiser le parti à l’échelle nationale, locale et régionale. L’UPR entend notamment envoyer des missions dans chaque région à la faveur d’une vaste campagne de sensibilisation et de renforcement de ses structures de base.

« Nous travaillerons dès maintenant à l’organisation et à la consolidation de toutes les instances de bases de notre parti, a expliqué Sidi Mohamed Ould Taleb Amar, le nouveau président du parti au pouvoir. Nous avons pris la décision d’aller à la rencontre des militants chez eux pour accroitre leur adhésion autour de la ligne politique du parti. Nous voulons les impliquer d’avantage dans la vie du parti. »

Le président du parti au pouvoir a réitéré dans sa première conférence la détermination de l’Union pour la république à œuvrer sans relâche pour la concrétisation des engagements électoraux du président mauritanien Mohamed Cheikh Ghazouani.

Sidi Mohamed Ould Taleb Amar a pointé les priorités. « Notre parti a pour objectif principal la concrétisation du programme du président de la République, qui vise essentiellement l’amélioration des conditions de vie des populations en termes de services de base, notamment dans le domaine de la santé, dans le domaine de l’alimentation, de l’eau potable. »

Le président de l’Union pour la république a, enfin, invité les personnalités et les mouvements politiques ou associatifs qui avaient soutenu Ghazouani durant la présidentielle de juin dernier à intégrer le parti au pouvoir.

 

Pour le directeur de Caritas Afrique, le continent doit “se réveiller” | Vatican News

En marge de la 18e assemblée plénière du SECAM (symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar), le président de Caritas Afrique a appelé à un réveil du continent. Pour lui, la pauvreté procède de mauvais choix opérés par des leaders corrompus.

Mgr Gilbert Justice Yaw Anokye, archevêque de Kumasi au Ghana ne mâche pas ses mots: «nous avons porté au pouvoir des leaders corrompus, en suivant des critères tribaux, par peur ou pour obtenir des faveurs», assène-t-il. «Nous avons choisi des leaders qui n’ont pas aidé l’Afrique depuis l’indépendance. Nous avons eu de bons dirigeants qui ont été chassés du pouvoir par des coups d’État, ourdis par des personnes ou des puissances obéissant à des intérêts propres». Et d’établir un parallèle avec plusieurs pays asiatiques, comme Singapour et la Malaisie, qui ont pu sortir de la pauvreté, grâce aux «bons gouvernants» qu’ils se sont choisis.

Lire la suite : Pour le directeur de Caritas Afrique, le continent doit “se réveiller” – Vatican News, 10.08.19.

Dans le dernier numéro du Petit Echo, cet article
au sujet du frère Emmanuel Duprez, qui est toujours au Burkina Faso
dans le diocèse de Nouna.

 

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La notice nécrologie de ce confrère qui a travaillé entre autres au Burkina Faso

 

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Restitution des œuvres d'art au Bénin: la France fait un pas de plus

Têtes sculptées d'ancêtres royaux du Bénin datant de la fin du XVIIIe siècle, exposés au Musée du Quai Branly à Paris, le 18 mai 2018.
© GERARD JULIEN / AFP

Paris a accueilli ce jeudi 4 juillet un Forum sur les Patrimoines africains pour réfléchir à une nouvelle coopération. Et pas seulement en matière de restauration de sites archéologiques africains, mais aussi de restitutions, à l'image des 26 œuvres d'art, prises de guerre, que le président Macron s'était engagé à rendre au Bénin. Un dossier épineux, mais symbolique pour les conservateurs du continent. C'est un pas de plus a été fait vers le retour de ces œuvres d'art au Bénin.

127 ans après avoir vu une partie de son patrimoine arraché par le général français Alfred Dodds, le Bénin pourrait bientôt revoir ces 26 œuvres d'art. Franck Riester a ouvert ce Forum sur les Patrimoines africains en affirmant que la France continuait de travailler à ce retour. Il pourrait même intervenir avant que le Parlement ne le valide, avant donc tout vote d'une loi.

Dans l'attente de l'examen d'un texte au Parlement, a déclaré le ministre de la Culture, « ces 26 œuvres doivent pouvoir être vues, admirées et étudiées au Bénin ».

Cette restitution promise par Emmanuel Macron pourrait enfin se concrétiser, plus de sept mois après l'annonce. À l'époque, de nombreux collectionneurs s'étaient insurgés, s'inquiétant de la fin possible de la présence de l'art africain dans les musées français. Une présence importante puisque les musées publics rassemblent à eux seuls pas moins de 90 000 objets d'art d'Afrique subsaharienne. C'est sans compter les oeuvres qui se trouvent dans les musées privés.

D'emblée, le ministre s'est montré rassurant. L'État, a-t-il souligné, n'a « pas vocation à prendre des mesures restrictives concernant les patrimoines africains détenus en mains privées, ni d'en limiter la circulation ou le commerce ».

José Pliya, directeur général de l'Agence béninoise des promotions des patrimoines et développement du tourisme, a demandé à ce que cette restitution ne se fasse pas dans la précipitation.

José Pliya, directeur général de l'Agence béninoise de promotions des patrimoines et de développement du Tourisme
04-07-2019 - Par RFI

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Créer des liens! A des degrés différents, nous appartenons tous à cette grande famille des Missionnaires d'Afrique, fondée par le Cardinal Lavigerie. Comme dans toutes les familles, il est normal que nous échangions les nouvelles des uns et des autres, surtout que cette famille est dispersée sur tout le continent africain. Voilà le but de ce bulletin écrit par les Missionnaires d'Afrique, Pères et Soeurs, pour eux-mêmes, leurs familles et leurs amis. 

" Je suis homme, l'injustice envers d'autres hommes révolte mon coeur. Je suis homme, l'oppression indigne ma nature. Je suis homme, les cruautés contre un si grand nombre de mes semblables ne m'inspirent que de l'horreur. Je suis homme et ce que je voudrais que l'on fit pour me rendre la liberté, l'honneur, les liens sacrés de la famille, je veux le faire pour rendre aux fils de ces peuples l'honneur, la liberté, la dignité. " (Cardinal Lavigerie, Conférence sur l'esclavage africain, Rome, église du Gesù)

 

NOS ENGAGEMENTS POUR LA JUSTICE T LA PAIX
S'EXPRIMENT DE DIFFÉRENTES MANIÈRES :

En vivant proches des pauvres, partageant leur vie.
Dans les lieux de fractures sociales où la dignité n'est pas respectée.
Dans les communautés de base où chaque personne est responsable et travaille pour le bien commun.
Dans les forums internationaux pour que les décisions prises ne laissent personne en marge.

Dans cette rubrique, nous aborderons différents engagements des Missionnaires d'Afrique, en particulier notre présence auprès des enfants de la rue à Ouagadougou et la défense du monde paysan.

 

« Lorsque nous travaillons pour les âmes, nous ne pouvons user que de persuasion et d'amour... Nous ne pouvons rien faire tant que nous n'avons pas persuadé les gens autour de nous qu'ils sont aimés... » (Cardinal Lavigerie, 1885)

« Nous croyons qu'en toute religion il y a une secrète présence de Dieu, des semences du Verbe qui reflètent un rayon de sa lumière... » (Chapitre 1967)

« Nous célébrons et partageons cette vie avec Dieu lorsque nous allons à la rencontre des cultures et des religions... nous réjouissant de la foi vivante de ces croyants et les rejoignant dans leur quête de la Vérité, cette Vérité qui nous rend tous libres. » (Chapitre 1998)

Missionnaires, nous sommes appelés à faire les premiers pas pour rencontrer les personnes, qu'elles que soient leurs convictions, leur religion.

Au Burkina Faso, cette réalité se traduit surtout dans la rencontre respectueuse et évangélique avec les adeptes des religions traditionnelles et avec les musulmans.

Dans cette rubrique, nous étudierons divers aspects de ces religions, particulièrement de l'islam.

Une des grandes orientations du concile Vatican II était la prise de conscience que l'Église est d'abord le Peuple de Dieu, le Peuple de Dieu en marche vers les promesses du Royaume. Les chrétiens ne sont pas les seuls en marche sur cette route. Tous les hommes sont sur une même route du fait qu'ils ont une origine commune et que, selon le plan de Dieu, leur destinée est la même pour tous. Nous sommes en chemin avec tous nos frères et sœurs, quelles que soient leur foi ou leurs convictions.

Notre vocation de chrétiens, Peuple de Dieu au Mali, n'est autre que de contribuer à donner sens, dynamisme et joie à la marche de tous les Maliens. Être chrétien au Mali, c'est aussi accepter de vivre en permanence une grande tension intérieure : chercher l'harmonie, vivre en parfaite convivialité avec ceux que le Seigneur nous a donnés comme compagnons de route, et en même temps rester un défi, une interpellation pour eux. Pour assumer cette tension, le Centre "Foi et Rencontre" veut apporter sa modeste contribution.

La revue « En chemin » se veut donc un lien entre chrétiens, musulmans et autres croyants.

La Province des Missionnaires d’Afrique du Mali vient de faire naître un bulletin qui s’appellera « Les Cahiers Justice et Paix ». Nous souhaitons que ces cahiers soient un moyen d'information, de communication et de sensibilisation, pour tous les confrères de la Province, sur tous les sujets qui concernent Justice et Paix.